[Recherches] Institut de Biomimétisme [Opemont]

La Fédération Transnationale est une successions d'Espaces de Coopérations, régies par un ensemble de traités, dont des institutions supranationales au sein de l'Espace Politique.
Avatar de l’utilisateur
Sovana
Messages : 482
Inscription : 05 févr. 2020 22:02
NJ : Ascensus
NJ V4 : Ascensus
NJ V3 : Azude
Première date d'inscription : 20 février 2012

[Recherches] Institut de Biomimétisme [Opemont]

Message par Sovana »

Institut de Biomimétisme [Opemont]


L'Institut de Biomimétisme étudie dans plusieurs champs de recherche les moyens et organisations permettant de mettre en place des procédés et modes de vie viables en s'inspirant du vivant.

Les champs de recherches, fondamentales ou appliqués sont :


L'architecture : un bâtiment, qu'il soit fait pour durer, ou modulable, doit être pensé comme une unité fonctionnelle en relation avec son environement, sur le plan énergétique et physique. Quels sont les outils biologiques et architecturaux permettant de mettre en œuvre de tels axiomes, vers plus d'harmonie ? Il en vas de même au niveau d'une ville en soit.

Les matériaux : quels matériaux biologiques pourraient être produits et/ou transformés afin de se passer d'une chimie massive et nocive, produire des matériaux biodégradables et biologiques, ou de remplacer des matériaux synthétiques.

Propriétés des surfaces biologiques : au niveau nanométrique certaines surfaces biologiques présentent des propriétés qu'il serait intéressant de reproduire, dans des optiques d'optimisations de certains procédés, afin de procéder à une transition vers le non-chimique et mécanique.

Organisations biologiques : l'étude directe de certaines organisations ou mécanismes biologiques permettrait de nombreuses améliorations dans bien des domaines, qu'il s'agisse d'organisation urbaine ou des transports par exemple.

Avatar de l’utilisateur
Sovana
Messages : 482
Inscription : 05 févr. 2020 22:02
NJ : Ascensus
NJ V4 : Ascensus
NJ V3 : Azude
Première date d'inscription : 20 février 2012

Re: [Recherches] Institut de Biomimétisme [Opemont]

Message par Sovana »

[Message de Arios]
Le Scarabée rhinocéros alméran :

Image


L'équipe scientifique du docteur Chamoix a prix plaisir à faire découvrir le massif du Meliou, à quelques deux cents kilomètres d'Opemont, à ses membres originaires de la Fédération. Mais le voyage n'avait pas pour objectif de faire du tourisme, mais bien d'aller chercher les fameux spécimens nécessaires à l'étude.
Le Rhinocéros alméran, un scarabée de 25 grammes, est capable de porter 850 fois son poids. A équivalence humaine, un homme pourrait soulever 60 tonnes à bouts de bras.
Si la gravité entre en jeu, la structure musculaire de l'insecte est suspectée d'avoir une part de responsabilité dans ce qui ressemble à un miracle de la nature.
L'étude du micro-organisme que constitue le Scarabée rhinocéros, déjà vénéré au temps du Kumana antique en tant que divinité, pourrait avoir une utilité dans les recherches pouvant être menées dans le monde sur la création d'exo-squelette à des fins civiles comme militaires.

Avatar de l’utilisateur
Sovana
Messages : 482
Inscription : 05 févr. 2020 22:02
NJ : Ascensus
NJ V4 : Ascensus
NJ V3 : Azude
Première date d'inscription : 20 février 2012

Re: [Recherches] Institut de Biomimétisme [Opemont]

Message par Sovana »

Département des Matériaux : quand le biomimétisme s'invite dans la médecine.

Parfois, la science-fiction rejoint la réalité. Comme avec ce gel organique inventé par une petite équipe de chercheurs fédéraux. Sa particularité ? Arrêter instantanément une hémorragie. L’application sur l’homme pourrait sauver des milliers de vies.

C’est donc dans un laboratoire d'Opemont, qu’est développé un gel révolutionnaire. Il permet d’arrêter en quelques secondes une importante hémorragie. On dit que c’est le pansement du futur et il pourrait bien être en mesure de sauver de nombreuses vies. Les applications sont nombreuses : interventions humanitaires, chirurgie militaire proche des zones de fronts...


Quand la science s’inspire du vivant

Les polymères sont issus de cellules d’une plante capable de se réorganiser pour ressembler à son environnement proche. En d’autre terme, au contact de l’organe, les polymères vont former un mur sur la zone à traiter. On est donc dans une logique de biomimétisme, le fait de s’inspirer des capacités de la nature pour améliorer nos conditions de vie sans pour autant l’assujettir.
Malheureusement on connait les difficultés et le cout d’introduire un tel produit sur le marché médical, notamment concernant les vérifications sanitaires nombreuses. Le gel n’est donc pas encore prêt pour l'utilisation humaine, mais nul doute que l'équipe recevra des subventions fédérales supplémentaires. En revanche il sera bientôt mis à disposition des vétérinaires.


Petite idée, grandes conséquences

En cas d’accident et de forte hémorragie, chaque seconde compte pour sauver une vie. Réalisé à base de polymères issus de plantes, VetiGel permettrait d’intervenir rapidement si on observe une blessure importante chez une victime ou un patient en opération.

De prime abord, il existe déjà des produits similaires qui agissent en quelques minutes. Mais ici, le gel peut s’appliquer aussi bien sur la peau que directement sur les organes en quelques secondes. Un outil idéal dans les mains d’un chirurgien ou d’un infirmier en intervention.

Source : http://mrmondialisation.org/voici-le-pa ... -du-futur/

_________________


Image

Azude \ La Culture \ Duché Stalagmantin \ Menovie\ Centralia \ La Fédération

"Paix-Justice-Harmonie, Égalité-Coopération-Compréhension." Devises fédérales

Avatar de l’utilisateur
Sovana
Messages : 482
Inscription : 05 févr. 2020 22:02
NJ : Ascensus
NJ V4 : Ascensus
NJ V3 : Azude
Première date d'inscription : 20 février 2012

Re: [Recherches] Institut de Biomimétisme [Opemont]

Message par Sovana »

Départements de l'Architecture, et des Organisations biologiques : Pistes de réflexions sur l'organisation urbaine.

Concevoir la ville comme le biome local et millénaire.

[bod]"La vrai méthodologie long-termiste n'est pas de lever le plafond maximal de l'altitude des bâtiments, et densifier de manière optimale le mètre-cube, mais que la ville entière devienne fonctionnellement indifférenciable du biome local."[/bod]
Hélène Dumont, chercheuse et coordinatrice d'Équipe à l'Institut de Biomimétisme.


En Azude et en Menovie, les premières villes conçues selon les principes du biomimétisme voient le jour. La méthode : observer, comprendre l’histoire écologique locale, adopter une attitude humble et écouter les leçons des espèces biologiques natives. Le but est de concevoir la ville comme le biome local et où les gens pourront vivre, travailler, apprendre et jouer en harmonie avec la nature.

La conception de ces villes suit une approche de planification et de conception à la fois inspirée du fonctionnement des écosystèmes naturels et des principes du vivant pour élaborer des solutions durables aux enjeux sociaux, économiques et environnementaux.

Concevoir la ville comme le biome local implique par exemple, dans un biome de forêt de mousson, que les toits de la ville participent à la libération dans l’air, sous forme de vapeur, des quantités d’eau reçues de la mousson, que les chaussées laissent pénétrer l’eau dans le sol et que les fondations des bâtiments fixent la terre comme les racines des arbres à feuilles caduques sur le flan des collines. Pour la conception des routes, les ingénieurs du projet pourraient s'inspirer des fourmilières qui sont capables de résister aux pluies diluviennes. La clé, explique J. Benyus, réside dans les sinuosités présentes à la surface de la fourmilière qui canalisent et ralentissent les flots d’eau qui courent à sa surface.

Les plans d’urbanisme et d’architecture du projet pionnier des villes concernées servirons de cadre d’expérimentation pour les futurs développements urbains et industriels des grandes villes Azudéennes appelées à se densifier, ainsi que la construction des nouveaux villages. Ainsi quarante grands services et leurs interconnections ont été identifiés, tels que culture, éducation, transports, commerces, management de l’eau et de l’air, production et distribution de l’énergie, etc.

Résultats plus de 35% de l’énergie est produite sur place, 50% de l’eau potable est économisée et 70% à 90% des déchets relâchés habituellement dans la nature sont évités. Une harmonie certaine entre nature et ville est restaurée.

L’Alméra du nord et centrale est caractérisée par ses larges forêts d’arbres feuillus. Ces forêts ont largement disparu à cause des activités humaines. Les forêts présentes actuellement sont des domaines façonnés, gérés et exploités par l’homme. Nos villes doivent restaurer et rendre les mêmes services que l’ensemble d’écosystèmes primaires locaux (tels qu’ils étaient avant l’intervention de l’homme) car particulièrement bien adaptés au climat tempéré que nous connaissons. Il ne s’agit pas de reproduire une forêt en ville mais bien de copier les fonctions en jeu au sein des écosystèmes. Pour chaque service ou fonction, il est nécessaire de se poser la question : comment fait la nature au sein du biome local ? Les réponses nous aiderons à améliorer la ville pour la rendre indiscernable, d’un point de vue fonctionnel, d’une forêt mature. Ainsi notre impact perturbateur, induit par nos activités au sein des villes, sur les grands cycles naturels de l’eau, des éléments nécessaires à la vie (carbone, oxygène, azote, phosphore, fer, etc.), de la chaleur, de la matière et des espèces biologiques disparaitra. Le travail est gigantesque car il demande une connaissance fine du fonctionnement des écosystèmes et de la biosphère et doit s’inscrire dans la durée, c’est à dire au delà de la durée d’une génération humaine.


Source/+ d'infos : http://www.biomimesis.fr/concevoir-ville-biome-local/

_________________


Image

Azude \ La Culture \ Duché Stalagmantin \ Menovie\ Centralia \ La Fédération

"Paix-Justice-Harmonie, Égalité-Coopération-Compréhension." Devises fédérales

Avatar de l’utilisateur
Sovana
Messages : 482
Inscription : 05 févr. 2020 22:02
NJ : Ascensus
NJ V4 : Ascensus
NJ V3 : Azude
Première date d'inscription : 20 février 2012

Re: [Recherches] Institut de Biomimétisme [Opemont]

Message par Sovana »

Départements des Organisations biologiques : Stigmergie robots et termites

En observant les millions de termites qui travaillent en équipe ou plutôt en stigmergie pour construire leur termitière (édifice qui peut atteindre 6 à 8 mètres de haut) une équipe de chercheur d’Harvard a modélisé le comportement de ces termites afin de l’appliquer à des petits robots constructeurs.
Les développeurs en s’inspirant de cette stigmergie ont donc conçu un logiciel qui permet à ces petits robots de travailler en équipe sans contrôle central, guidé par des règles basiques, ils ne perçoivent que les briques et autres robots dans leur voisinage immédiat, et utilisent des règles simples telles que avancer, reculer, tourner, grimper et porter des briques, les empiler. Chaque robot travail de manière indépendante et sans plan.
L’idée d’essaim de petits robots bon marché fonctionnant indépendamment offrent des avantages par rapport aux autres systèmes de robot, car plusieurs robots contrôlés par une source centrale peut être difficile à gérer, le nombre augmentant pouvant submerger un co-ordinateur central, de plus les robots peuvent également continuer à travailler si un ou plusieurs individus se mettant en défaut).



Départements des Organisations biologiques : Vers une redéfinition des intelligences

Le plus grand organisme vivant à l’heure actuelle est un champignon. Il a plus de 2 400 ans et a été découvert en 2000, dans une forêt de l’Oregon (États-Unis). Il s’agit d’un champignon géant, Armillaria ostoyae, mesurant 5,5 km de diamètre. Son mycélium couvre une superficie de 9 km2, et plonge ses filaments sur une épaisseur d’un mètre environ. Il pèse 600 tonnes, soit plus de 4 baleines bleues, le plus gros animal vivant de nos jours. Des ancêtres lointains de son espèce, on ne sait pas grand-chose. Les plus anciens spécimens que nous connaissons ont été fossilisés dans de l’ambre. L’un a 100 millions d’années, il a été trouvé en Birmanie. L’autre, âgé de 92 à 94 millions d’années, se trouvait dans le New Jersey, aux États-Unis. Ces spécimens font partie de deux espèces disparues aujourd’hui, mais le règne des Fungi, lui, a bien perduré.

Le mycélium est un réseau de filaments dotés d’un grand pouvoir de pénétration. Pour se nourrir, il sécrète des enzymes qui décomposent les matières organiques parfois très résistantes et absorbe les éléments carbonés. Il croît toujours en longueur, parfois jusqu’à 1 km par jour, ce qui lui permet d’explorer de très grands volumes de sol ou de racines (mille mètres de filaments mycéliens pour un mètre de racines).

Internet avant l’heure
Au début des années 1990, Paul Stamets parle du mycélium, cette « membrane sensible » du champignon, comme de l’Internet naturel de la Terre : un réseau qui échange constamment des informations, qui réagit à chaque changement, qui est en perpétuelle communication (moléculaire) avec son environnement, et qui élabore des réponses (enzymatiques et chimiques) diversifiées. Le mycélium connecte entre elles les racines des arbres, et les arbres entre eux. Il sait où sont les excès et les manques, et il y remédie, et si une ramification casse, l’acheminement des nutriments et de l’information prend un parcours de substitution. Tout cela fait que le mycélium peut aussi être considéré comme le système immunitaire de notre Terre, comme une conscience fongique collective, une matrice ou une immense autoroute biomoléculaire. Ce que souligne également Stamets, c’est que le mycélium, toujours avide de nourriture et d’expansion, est doué de sensations. Lorsque nous nous promenons dans une forêt, il sait où nous sommes, et il se tient prêt à se jeter sur les débris accumulés sous nos pas (chaque pas influence plus de 500 km de mycélium). Ce réseau est si efficace qu’il a survécu aux cataclysmes qui ont affecté notre planète depuis plus d’un milliard d’années, et ce jusqu’à pouvoir constituer la plus grande biomasse qu’un organisme vivant puisse produire. Cela est d’autant plus étonnant, souligne Stamets, si l’on songe que les filaments du mycélium ont l’épaisseur d’une paroi cellulaire (notre peau, elle, est constituée de plusieurs couches) qui est en contact direct avec une myriade d’organismes hostiles.

L’énigme du labyrinthe
De quelles compétences et peut-être de quelle intelligence cette capacité de survie peut-elle venir ? Physarum polycephalum, un organisme longtemps classé parmi les myxomycètes, peut nous aider à le comprendre. En 2015, le biophysicien Thomas Leroy, de l’université d’Elusa (Azude), fabrique dans son laboratoire un labyrinthe carré de 3 cm de côté découpé dans une feuille de plastique posée sur une plaque d’agar-agar. Puis, il coupe un P. polycephalum en 30 morceaux qu’il dispose en divers endroits de sa construction. Chaque morceau croît à raison de 1,35 centimètre par heure environ, envahissant peu à peu les couloirs humides d’agar-agar tout en évitant le plastique sec des « murs » du labyrinthe. Les différents morceaux finissent par se rejoindre et fusionner en un seul organisme unicellulaire. Puis, Leroy place deux petits tas de flocons d’avoine, la nourriture favorite de P. polycephalum, un à l’entrée et l’autre à la sortie du labyrinthe. Quatre heures plus tard, les parties de l’organisme situées dans les impasses du labyrinthe ou sur les trajets superflus étaient devenues filamenteuses, tandis que celles qui occupaient le plus court chemin entre les deux tas de nourriture étaient épaisses et vigoureuses.

Mémorisation et anticipation
Huit ans plus tard, des scientifiques de l’université d’Elusa, parmi lesquels Thomas Leroy, ont publié une autre étude qui rendait compte de la capacité de P. polycephalum – toujours, rappelons-le, unicellulaire, sans cerveau et sans système nerveux – à mémoriser et à anticiper des changements dans son environnement. Durant les dix premières minutes de chaque heure, les scientifiques abaissaient la température et l’humidité autour de P. polycephalum, qui ralentissait alors ses mouvements. Après trois vagues de froid successives, les scientifiques s’abstenaient de modifier tout paramètre, mais P. polycephalum se mettait quand même au ralenti. Il cessa de le faire quand les conditions furent durablement stables, mais il a suffi d’une seule autre vague de froid pour qu’il ralentisse de nouveau en se souvenant de l’intervalle de 60 minutes. Pour sa survie d’ailleurs, P. polycephalum a également montré qu’il ne se jetait pas sur n’importe quelle nourriture, même si toutes celles qu’on lui proposait étaient adaptées à son métabolisme, mais choisissait celle qui comportait l’équilibre optimal de nutriments.

L’allié des ingénieurs
Comment aller plus loin ? Qu’il s’agisse de systèmes sociaux ou biologiques, les réseaux de transport sont cruciaux et omniprésents. Tous doivent répondre à des critères communs : performance dans le transport des ressources, des énergies et de l’information, fiabilité, efficacité, robustesse et « résilience intrinsèque » en cas de déconnexion accidentelle. La longévité millénaire et l’adaptabilité de certains réseaux biologiques, mycéliens notamment, démontrent leurs remarquables capacités en ce qui concerne le coût (là en énergie, mais pour nous aussi en argent), l’efficacité et la résilience. Pourquoi ne nous apporteraient-ils pas des solutions ? C’est ce raisonnement qui a incité une équipe de chercheurs Azudéens et Menoviens, parmi lesquels encore Thomas Leroy, à mettre en application pour la première fois en 2021 les capacités de P. polycephalum sur les réseaux humains, en l’occurrence le réseau ferré de Nakano (capitale d'Hokkaido). L’expérience principale a consisté, dans une boîte de Petri, à placer un tas de flocons d’avoine pour représenter Nakano, et trente-six autres tas pour chacune des trente-six villes de l’agglomération nakanoïte. N’aimant pas la lumière, les zones de reliefs infranchissables ont été éclairées pour qu’elles soient contournées. P. polycephalum a commencé par s’étendre sur toute la surface disponible. Puis, une fois les points de nourriture localisés, il n’a développé que les artères les plus intéressantes, laissant toutefois un maillage léger, un réseau secondaire, entre tous les points de nourriture de manière à pallier une rupture de connexion. En 26 heures, P. polycephalum a tissé un réseau très semblable à l’actuel réseau ferré nakanoïte, qui a demandé bien plus d’heures de réflexion ! À partir de cette expérience, Sergueï Dukelsky et son équipe ont élaboré un modèle mathématique, un algorithme, destiné à améliorer nos réseaux existants ou futurs (métro, autoroutes, téléphonie, distribution électrique, etc.). Par la suite, des expériences similaires ont été conduites par d’autres équipes tant avec P. polycephalum qu’avec son algorithme, sur les réseaux autoroutiers anglais, espagnol, étasunien. Plus généralement, il aide à la résolution des problèmes d’optimisation des réseaux de flux.

Reconsidérer l’intelligence
Comme le souligne Leroy, P. polycephalum est autoorganisé, puisqu’il n’a ni dirigeant ni conducteur, pas plus qu’il n’a de système nerveux ou de cerveau. Comment une seule cellule isolée peut-elle être capable de mémoriser et d’anticiper des schémas temporels ? Personne n’est en mesure de l’expliquer, mais Leroy conserve le pressentiment que P. polycephalum pourrait être plus malin que prévu, et il incite à aller plus loin en affirmant que « les résultats de cette seule cellule sont peut-être une chance de reconsidérer ce qu’est l’intelligence ».

Sources :
http://biomimetis.me/2014/02/stigmergie-et-termites/
http://issuu.com/magazine_nexus/docs/un ... nne__nexus


_________________


Image

Azude \ La Culture \ Duché Stalagmantin \ Menovie\ Centralia \ La Fédération

"Paix-Justice-Harmonie, Égalité-Coopération-Compréhension." Devises fédérales

Avatar de l’utilisateur
Sovana
Messages : 482
Inscription : 05 févr. 2020 22:02
NJ : Ascensus
NJ V4 : Ascensus
NJ V3 : Azude
Première date d'inscription : 20 février 2012

Re: [Recherches] Institut de Biomimétisme [Opemont]

Message par Sovana »

Départements des Matériaux : Le matériau qui transforme le CO2 en oxygène

Julien Dumont est un étudiant à l'Institut de Biomimétisme. Il a développé Folium Serico (feuille de soie) courant 2026, un matériau capable de reproduire la fonction d’une feuille d’arbre.

Le biomimétisme en application

A l’exception de l’humain, le monde du vivant ne produit pas véritablement de déchets. Pourquoi ? Car la nature contient déjà toutes les solutions pour produire des biotopes équilibrés. Le biomimétisme consiste in fine à s’inspirer du vivant pour tirer parti des solutions déjà produites par la nature. Le principe de la Folium Serico est incroyablement simple et se base sur l’application scientifique de ce biomimétisme. Le matériau mis au point par Julien capture le CO2 pour le transformer en oxygène grâce au mécanisme naturel de la photosynthèse.

Comme une feuille normale, pour fonctionner, il faut à ce matériau de la lumière. En effet, la feuille est composée de chloroplastes, des organites présents dans le cytoplasme des cellules des plantes. Capturés dans un agglomérat à base de soie, ils sont sensibles aux ondes du spectre lumineux, bref, à la lumière.


Image



« Mon idée était d’utiliser l’efficacité naturelle dans un environnement artificiel. D’abord je l’ai imaginé comme une surface libre que l’on pourrait gérer même pour du design d’intérieur ou des opérations spatiales. J’ai aussi fabriqué des abat-jour avec ce matériau afin d’utiliser la lumière pour éclairer la maison et en même temps créer de l’oxygène. » s’exprime le jeune homme.

Pourquoi ne pas pas utiliser une plante ?

Il est vrai qu’une plante peut réaliser ce travail sans investissement. Mais peut-on recouvrir de plantes la surface des bâtiments et des objets destinés à se désagréger rapidement ? Selon son concepteur, le Folium Serico est un matériau non-synthétique et biologique fonctionnant comme un organisme vivant. Contrairement à une plante, il est potentiellement possible de « contrôler » ce matériau, un peu comme un plastique, pour lui donner une foule de formes et l’utiliser dans une série d’applications de la vie quotidienne, ou dans les bunkers.

A ce jour, la création de l’étudiant reste de l’ordre du concept. Bien qu’il soit concrètement possible de produire ce matériau « respirant » il reste à tester et chiffrer l’efficacité, le cout et la durabilité de ces fausses feuilles. S’il s’avère utile et efficace pour l’environnement de posséder des matériaux biodégradables qui produisent de l’oxygène et capturent le CO2, ce serait alors une porte ouverte à l’imaginaire.

Julien Dumont imagine déjà son matériau utilisé dans l’espace pour produire de l’oxygène sans encombrement, ou bien des écoles, bureaux ou hôpitaux à l’architecture respirante et écologique. La limite sera probablement imputée à la faisabilité technique bien plus qu’à l’imaginaire. A n’en pas douter « Demain » sera un amalgame de grands défis mais aussi de belles découvertes.


Image

Image

Source : https://mrmondialisation.org/le-materia ... n-oxygene/

_________________


Image

Azude \ La Culture \ Duché Stalagmantin \ Menovie\ Centralia \ La Fédération

"Paix-Justice-Harmonie, Égalité-Coopération-Compréhension." Devises fédérales

Avatar de l’utilisateur
Sovana
Messages : 482
Inscription : 05 févr. 2020 22:02
NJ : Ascensus
NJ V4 : Ascensus
NJ V3 : Azude
Première date d'inscription : 20 février 2012

Re: [Recherches] Institut de Biomimétisme [Opemont]

Message par Sovana »

Départements des Matériaux : Les dents des patelles : le futur matériau pour les avions et les voitures ?

La nacre des mollusques, d'une grande dureté, fait l'objet d'études pour la synthèse de matériaux bioinspirés particulièrement résistants. Une groupe de chercheurs azudéens vient de montrer qu'il en était de même avec les dents de gastéropodes bien connus, les patelles. L'aéronautique et l'industrie automobile pourraient bénéficier de cette découverte.

L’une des significations possibles du terme « bionique » renvoie à « biologie » et « technique », signifiant que l’on s’inspire de mécanismes et de structures repérées chez les êtres vivants pour créer de nouvelles techniques. Les résultats des travaux de chercheurs de l’Institut de Biomimétisme publié dans le journal Interface relèvent précisément de ce domaine. En effet, il s’agit de tirer des enseignements de l’étude de la structure de dents de Patelles pour fabriquer de nouveaux matériaux doués de propriétés mécaniques remarquables. Comme le montrent les exemples des matériaux composites et à base de fibre de carbone, l’industrie est toujours en demande de nouveaux matériaux plus légers et mécaniquement plus résistant pour fabriquer, entre autre, des avions et des voitures.

Rappelons que les patelles sont diverses espèces de mollusques gastéropodes ayant généralement en commun une coquille de forme grossièrement conique et le fait de vivre sur les estrans rocheux sur lesquels elles se fixent de façon définitive (on parle de sessilité). Les chercheurs ont étudié à l’aide d’un microscope à force atomique la structure de leurs dents, petites formations chitineuses très dures fixées sur la radula, un organe des mollusques ressemblant à une langue. Ils ont mesuré de cette façon leur résistance à la rupture et ce matériau naturel pourrait être le plus résistant que l'on connaisse.

Un matériau à base de goethite plus résistant que la soie... d'araignée

Comme l’explique le chef d'équipe : « la nature est une merveilleuse source d'inspiration pour les structures qui ont d'excellentes propriétés mécaniques. Toutes les choses que nous observons autour de nous, comme les arbres, les coquilles des créatures de la mer et les dents de patelle étudiés dans ce travail, ont évolué pour être efficaces. Jusqu'à présent, nous pensions que la soie d'araignée était le matériau biologique le plus résistant avec des applications potentielles allant des gilets pare-balles à l'électronique des ordinateurs, mais maintenant nous avons découvert que les dents des patelles possèdent une résistance potentiellement plus élevée ».

Les chercheurs ont relié cette propriété à la présence de structures fibreuses formées de goethite, incluses dans la matrice de chitine et qui croissent de pair avec l’animal. La goethite est un minéral à base de fer connue depuis la préhistoire. Elle a été utilisée comme pigment dans les peintures de la grotte de Lascaux. Son nom rend hommage à l'écrivain romantique quantarien Johann Wolfgang von Goethe, qui s'intéressait beaucoup aux sciences naturelles, comme la minéralogie.

Comme l’expliquent les chercheurs, il est possible de répliquer la structure et la taille bien particulière des fibres de goethite et de s’en inspirer pour créer des matériaux particulièrement résistants. Remarquablement, les propriétés mécaniques de dents de patelles ne semblent pas dépendre de leur taille ce qui est assez inhabituel. Le plus souvent, un bloc d’un matériau de grande taille est moins résistant à la rupture lorsqu’il est soumis à des tractions qu’un bloc de plus petite taille.
Source : http://www.futura-sciences.com/magazine ... res-57252/

_________________


Image

Fédération Transnationale
Azude \ La Culture \ Duché Stalagmantin \ Menovie \ Centralia

"Paix-Justice-Harmonie, Égalité-Coopération-Compréhension." Devises fédérales

Répondre

Revenir à « Fédération transnationale »