Communiqués Fédéraux

La Fédération Transnationale est une successions d'Espaces de Coopérations, régies par un ensemble de traités, dont des institutions supranationales au sein de l'Espace Politique.
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Sovana
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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Le Conseil des États a écrit :[f25]26 novembre 2026

Synthèse diplomatique de la réunion ordinaire du Conseil des États de la Fédération Transnationale :


Le Conseil des États de La Fédération Transnationale, auto-organisé dans une Séance Ordinaire en ce 26 novembre 2026 sur le thème de la Diplomatie Internationale, sur de multiples sujets, déclare présentement les avis et effets suivants, effectifs immédiatement :
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale se montre sceptique vis-à vis-de l’acquisition de l'île de Yellowknive par l'Hokkaïdo et sa gestion actuelle, notamment du fait de l'éloignement culturel entre l'Hokkaïdo et la population pelabsienne. Après parlementations internes, le Conseil des États de la Fédération Transnationale ne reconnait pas comme légitime ni la gestion ni l’acquisition, ni le changement de nom de l'île, en l'état actuel des choses. Ceci, ajouté au verbiage "nationaliste" concernant ladite île, ledit État voit son (peu de) prestige chuter à grande vitesse auprès de la Fédération Transnationale.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale se montre toutefois prêt à coopérer, du moins actuellement, pour le retour d'un maximum de Pelabssiens sur l'île, et est pour cela favorable au déblocage de fonds par le Parlement SupraNational, parmi les fonds inutilisés dédiés à financer les bons de guerre, pour la Fondation Avant-Garde dans l'optique d’accélérer la reconstruction locale.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale prend note des actions de la diplomatie tarnoise. Après une défection unilatérale et sans communications de la Fédération d'Aquanox de la Coalition, de son soudain abandon de l'île de Yellowknive au profit d'un pays plus éloigné culturellement, de ses accusations envers les alliés de l'Espace Militaire Fédéral sur place de sabotage systématique tandis que rien de tel n'a été rapporté, c'est avec tristesse, en dépit de certaines valeurs nous rapprochant, que nous annonçons que la Fédération d'Aquanox perd donc en prestige auprès de la Fédération Transnationale. Cela ne remet en question aucun traité passé, mais réduit au quasi néant les chances de coopérations militaires futures, et amoindrit les chances de coopérations diplomatiques futures.
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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Le Conseil des États a écrit :[f25]29 mars 2027

Synthèse diplomatique de la réunion ordinaire du Conseil des États de la Fédération Transnationale :


Le Conseil des États de La Fédération Transnationale, auto-organisé dans une Séance Ordinaire en ce 29 mars 2027 sur le thème de la Diplomatie Internationale, sur de multiples sujets, déclare présentement les avis et effets suivants, effectifs immédiatement :
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale souhaite réaffecter son dernier don à l'OMD, celui-ci ne pouvant aboutir du fait de refus politique de la Cécopie.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale accepte de justesse d'allouer 200 millions de $ RAK à une aide civile en Cécopie, du fait du peu de garanties d'une utilisation aussi efficiente que l'OMD, rodée à ce genre d'exercice.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale propose l'envoie de ses propres forces humanitaires en Cécopie, coordonnée par une cellule spéciale de l'Ocularia, qui jouirais d'une enveloppe supplémentaire pour cette mission.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale condamne bien entendu fermement les violences faites aux civiles, dignes de crimes de guerre, et ne saurait croire que l'Ampalo seule est impliquée. Par son obstination, sa violence, et son mutisme, l'UEZL continue de perdre en capital prestige, ainsi que le Lito et la Volta.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale condamne le blocus sur le commerce international, dont est partiellement responsable la Fédération d'Aquanox. Son capital prestige chute encore d'un cran.
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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Nomenclature d'évaluation scolaire


Les systèmes scolaires fédéraux sont harmonisés selon une pédagogie unique, qui peut varier à quelques détails prêt selon les pays. Cette pédagogie nommée officiellement "Pédagogie scolaire et extra-scolaire positive, coopérative, et optimisée pour l'apprentissage et le développement", repose sur plusieurs concepts piliers que sont le raisonnement, la notation positive, l’environnementalisme, la coopération volontaire, et la participation. Cette pédagogie peut être adaptée selon l'age et le cursus, mais globalement les mécanismes restent les mêmes, de la maternelle à l'université.


Le raisonnement :

Le but final n'est plus de noter la mémoire, mais le raisonnement et l'utilisation directe des connaissances. Les évaluations ne sont donc plus des contrôles, mais l'évaluation de réalisations. L'utilisation pratique, que cela soit par une rédaction choisie, un "rapport" contextualisé, ou d'autres méthodes adaptées à la matière, permet de mobiliser directement les connaissance apprise en les restituant indirectement dans un processus intellectuel mobilisant l'ensemble des capacités de l'élève.


L'environnementalisme :

L’environnementalisme est le fait de supposer qu'un environement relâché est plus propice à l'apprentissage, et même en allant plus loin : qu'un environement énigmatique pousse à la curiosité.
Il est vrai que le stress (psychologique, ou physique tel que le froid) facilite l'apprentissage brut. Mais il est particulièrement négatif en ce qui concerne la restitution, élément clé de cette pédagogie. L'apprentissage se fait presque exclusivement au travers de l’expérience, des réalisations, qu'elles soient guidés par les professeurs, en autonomie ou bien encore spontanées. L'environnement doit donc favoriser l’expérience, c'est-à-dire que, inspiré du monde, il doit contenir des énigmes, susciter la curiosité, proposer des récompenses intrinsèques (réalisation) plutôt qu’extrinsèques (notations). L'école, au sens large, doit donc être un lieux de vie à part entière, et non un simple bâtiment où s'entasseraient durant un temps limité des élèves devant un cours qu'on leur distribueraient de manière plus ou moins insipide comme si leurs têtes étaient vides. Mais elles sont déjà pleines, de soif de découvrir le monde.


La coopération volontaire :

La coopération est la base de la vie humaine. Dans ses processus sociaux et plus simplement au travail, dans la plupart des cas, l'individu est amené à coopérer en complémentarité ou en soutient, avec ses collègues. Il est donc hors de question que l'élève soit isolé lors du processus d'apprentissage et de restitution. Ainsi, les travaux de groupe ne sont pas une exception ponctuelle, utilisée pour un projet ou un autre, ou bien une matière spécifique, mais la norme. Les réalisations se font la majeure partie du temps en groupe, et ce sont plutôt les matières plus solitaires, tels que, à l'écrit, les langues, qui font office d’exception. De même, les tables sont agencées pour des groupes de 4 ou 6, de manière circulaire.


La participation :

L'élève doit, afin d'apprendre en tirant partit de ses capacités cognitives de manière optimisée, participer à la création du savoir qu'il apprend. Il est nécéssaire qu'il participe à une réalisation, plus ou moins collective, et contextualisée, permettant ainsi une charge émotionnelle et un but réel du processus, donc un meilleur apprentissage. L'apprentissage n'est plus un objet, une marchandise, que l'on transmet, mais un processus actif, ce qu'il restera tout au long de la vie.


La notation positive :

La notation positive est un élément central de la Pédagogie scolaire et extra-scolaire positive, coopérative, et optimisée pour l'apprentissage et le développement. La vie étant elle-même une succession d’échecs, et donc d'apprentissages, il serait contre-productif de noter les échecs, alors qu'ils sont sur le plus long terme source de réussite, et qu'un apprentissage imparfait peu être perfectionné. La notation s'effectue donc sous formes de points plus ou moins sectoriels. Par exemple l'apprentissage d'une langue est subdivisé entre narration (expression écrite), éloquence (expression orale), discernement oral (compréhension orale), discernement scriptural (compréhension écrite). Un exercice peut toutefois donner des points sur plusieurs compétences. C'est le cas par exemple d'un résumé de plusieurs articles selon certains objectifs, qui donnera des points en discernement scriptural, et narration. Mais les compétences extra-scolaires sont aussi prises en comptes, faisant partit des aptitudes et compétences d'un élève, pouvant être utiles aux autres.


Généralités et nomenclature :

De manière générale, les redoublements sont donc rares et les élèves investit scolairement. S'il manque quelques points entre deux années, il est toujours possible de suivre des cours d'étés, assurés par des tuteurs, où les élèves travaillerons plus exclusivement leurs points faibles. Les redoublements sont plus utilisés lorsqu'un élève aurait peu suivit une année, généralement en cas de difficultés personnelles, de santé, ou familiales par exemple.

Ainsi donc, chaque matière est subdivisé en compétences, elles mêmes divisées en niveau et paliers. Les vocabulaires varient selon les cultures, mais les niveaux sont harmonisés.

Niveaux :
Amateur / Néophyte
Apprenti / Novice
Disciple / Aspirant
Maitre / Connaisseur
Expert

Paliers :
Initial
Intermédiaire
Confirmé

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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Un professeur d'une École Politique Technocrate a écrit :
De la Démocratie dans le monde :


A l'heure de la multi-polarisation idéologique et même politique sur le plan international, nous pouvons nous demander quelle est la place laissée à la démocratie et ses nuances.
En premier lieu, entendons nous sur le sens de démocratie, sans quoi nous ne saurions avancer autrement que dans des débats stériles. Nous pouvons en définir plusieurs formes plus ou moins avancées, selon que le démocratie soit le cœur des institutions, ou un fait excentré.

L'état démocratie est [bask]"Un ensemble de formes possibles de régimes divers où le pouvoir est soit directement exercé par la population, soit par un groupe représentatif acceptant l'État de Droit et la séparation des pouvoirs, donnant un large panel de moyens de participations à la population, et valorisant la société civile."[/bask] Dictionnaire Politique, 2025, aux éditions Politica Fact.

Nous pouvons ainsi remarquer qu'il est possible de classer quelques ensembles dans la première partie de la définition : la démocratie directe. Cela est le cas, en premier lieux, au sein de la Culture, Halek-Ma, capitale économique, exceptée. La Culture, en particulier Oro, s'organise selon le principe de démocratie directe, selon une construction ascendante plutôt que descendante. Bien que, il existe certes en second plan une Assemblée Représentative tirée au sort pour statuer sur des points structurels. Une forme de démocratie virtuellement parfaite donc, via l'anarchie, qui n'est à notre connaissance pas existant de manière aussi vindicative et totale dans le monde... Si ce n'est en Fiémance. Les villages suivent leurs propres coutumes, et le gouvernement est désormais composé en majorité de paysans, c'est-à-dire de catégories socio-professionnelles largement représentative de la population, bien qu'il ne soit ainsi pas représenté les catégories plus minoritaires, et que l'État jouisse d'un roi.

Passé ce cap, nous pouvons désormais entrer dans la seconde partie de la définition et de ses nuances possibles. Les pays arrivant en tête de liste sont donc des pays ayant tiré au sort le pouvoir législatif, dont l’exécutif serait ensuite issu, à la manière d'Hylè, ainsi qu'un secteur associatif indépendant et fort, et des moyens de participations politiques importants. Ce qui ne correspond tout simplement à aucun pays. Aucun pays connu à ce jour n'a fait le pari, certes d'avoir une assemblée législative tirée au sort et donc sociologiquement représentative, mais aussi d'en élire des commissions et autres postes formants le gouvernement. Ce n'est toutefois pas spécialement étonnant, si l'on admet que le modèle hyléen lui même est unique au monde.

Passé cette catégorie nous pouvons donc restreindre la démocratie à un pouvoir sociologiquement représentatif, une société civile valorisée, et des moyens de participations importants. Après les anarchies, démocraties indirectes pures, nous avons donc ainsi les régimes démoépitiriques (de l'azudéen : surveillance du/par le peuple). Ici, le régime est semi-démocratique, incluant un contre-pouvoir législatif tiré au sort et effectif, tandis que les médias sont séparés des pouvoirs économiques, les associations influentes, et les participations multiples (pétitions, referendums, proportions populaires...). Cela comprend la Menovie, Centralia, Azude (dans une certaine mesure), et peut-être partiellement le Falège, quoique les données manquent. De même pour le Liethuviska. Curieusement, le Thorval vient également s'insérer ici, du fait de son conseil des familles , et de sa démocratie locale importante, ainsi qu'une bonne communication entre le pouvoir central et les sujets.

Au niveau juste en dessous arrivent les régimes participatifs. Aucun des pouvoirs n'est tiré au sort, mais les moyens de participations sont nombreux, la société civile plutôt favorisée, et l’État dispose de bons moyens de communications avec ses citoyens. C'est le cas par exemple du Kaiyuan, et du Khaldidan. Ici, ce qui différencie principalement cette catégorie de la précédente, est en effet que les contre-pouvoirs législatifs ne sont pas tirés au sort, mais élus. Ce qui les rends moins représentatifs sociologiquement, et donc, par définition, moins démocratiques. Ou, selon le point de vue : d'une démocratie partisane dont quelques classes sociales dominantes sont le vecteur. Bien qu'ici cela soit évidemment contre-balancé par un exécutif indépendant, fort, et traditionnel.

Enfin, tout en bas de la liste, nous trouvons les régimes électifs simples. Le secteur associatif n'est pas spécialement favorisé, et les moyens de participation peu présent ou efficaces. Ce sont des régimes à démocratie limitée, biaisée, ou canalisée. Si ces régimes ne s'illustrent pas par le fait démocratie, ils ont l'avantage d'être (partiellement, et de manière clivée) consultatifs, relativement stables, permettant de concilier les intérêts des élites, et des classes dominées, quoiqu'en faveur des premières. Parfois, un indépendant (royauté) peut avoir une place autre que symbolique et jouer un (petit) rôle d'arbitre.
C'est le cas de la Franconie, Sébaldie, Cyrénanie, Biturige, Liethuviska ((?) manque de données), Lito, Hokkaido, Raksasa, Wapong, Océania, et finalement une petite foule de pays capitalistes.


En conclusion, la démocratie de haut niveau se trouve assez peu représentée dans le monde, quoique largement mis en avant par la Fiémance, tandis que la Fédération se fait discrète par peur d'ingérence, alors que les régimes tout juste consultatifs abondent comme un modèle du "moins pire" désormais obsolète. Pour autant, installer une meilleure démocratie n'est pas si inné, ce la se construit lentement, demande de nombreux prérequis culturels entre chaque pallier, de la même façon que la démocratie élective n'est pas innée non plus, et demande un temps de transition. Toutefois, si quelques espoirs semblent se dessiner au Liethuviska, nombreux sont les régimes qui stagnent voir pataugent dans la médiocrité démocratique.

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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Le Conseil des États a écrit :[f25]23 juillet 2027

Communiqué du Président de la Commission Exécutive du Parlement SupraNational de la Fédération Transnationale :


Le Président de la Commission Exécutive, mandaté par le Conseil des États sur mandat représentatif exceptionnel post réunion préliminaire, pour parler en son nom, émmet le communiqué international qui suit, s'adressant plus particulièrement au G6 :
  • Le Conseil des États prend acte avec regret la fermeture stricte du nombre de participants, faisant alors rentrer le Conseil des États en pseudo-compétition diplomatique avec un partenaire économique et scientifique, quand il ne s'agissait que de proposer une présence supplémentaire.
  • Les autorités compétentes de la Fédération Transnationale ne jaugerons pas de qui est le mieux placé pour venir à cette réunion, jugeant que les deux se valent, et que le choix reviens effectivement au G6. Il n'est pas non plus question de jeter l'opprobre sur un partenaire scientifique et économique. Toutefois, la Fédération Transnationale, en l'autorité du Conseil des États et par la voix du Président de la Commission Exécutive, tient à défendre le bien-fondé de sa candidature. La Fédération Transnationale est certes un regroupement d’États, et non un État à proprement parler. Un regroupement d’États, fier de 118 millions d'âmes et d'un PIB brut de 572 milliards de $RAK, 997 milliards de $RAK en net en rajoutant les recettes des ventes gazières d'Azude, reversées en grande partie dans le budget fédéral.

    Mais les nombres, nous en conviendrons, ne sont que des abstractions secondaires n'étayant pas la qualité propre de notre candidature. Toutefois, le Conseil des États à toujours eu une ligne commune diplomatique consensuelle et forte, et impliquée, malgré les écarts politiques existants. Soutiens massifs à l'Organisation Mondial du Développement, promotion d'un réseau internationale de recherches, lutte militaire contre la Main Noire et large soutient envers l'ensemble des projets de reconstruction au Pelabssa, soutien mondial au développement d'infrastructures et d'innovations techniques sur de nombreux plan, via un fonds dédié, soutien de projets scientifiques d'envergure (SPSS à micro-onde avec le Khaldidan, Ex-Cernunos), construction d'un centre spatial avec le Remino et probablement l'Union du Jeekim, investissements divers dans quelques économies naissantes.

    Les implications de la Fédération Transnationale sur la scène internationale sont discrets, mais assurés, et cohérents, car ils sont autre chose que la somme des visions des États qui la composent, mais une bien une vision unie et consensuelle, quand bien même à coté les États seraient libre de mener leurs politiques, plus ciblées.
  • Si sa candidature venait à être validée, la Fédération Transnationale annonce qu'elle enverra parler d'une seule voix le Président de la Commission Exécutive du Parlement SupraNational, mandaté exceptionnellement par le Conseil des États d'un mandat représentatif post-réunion préliminaire.
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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Le Conseil des États a écrit :[f25]09 septembre 2027

Synthèse diplomatique du Conseil des États de la Fédération Transnationale :


Le Conseil des États de La Fédération Transnationale, auto-organisé dans une Séance Ordinaire en ce 09 septembre 2027 sur le thème de la Diplomatie Internationale, sur de multiples sujets, déclare présentement les avis et effets suivants, effectifs immédiatement :
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale affirme ses condoléances envers les familles des morts suite à l'attaque en Aquanox, ainsi qu'une pensée pour les blessés.
    Le Conseil des États de la Fédération Transnationale condamne fermement ses actes de violences, qu'ils soient perpétrés par des criminels, ou encore plus de la part d'un État tiers.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale ne s'avance pas sur le plan de l'efficience militaire, mais salue moralement et politiquement l’initiative militaire de l'Andaral, et espère que la région s'organisera rapidement pour faire face à la Main Noire, ainsi qu'un certain appuie du G9.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale salue l’initiative de la Sébaldie d'ouvrir son pays à la participation démocratique via la Loi organique organisant l’initiative populaire nationale, bien que restant septique quand au système partisan et électif.
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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

L'Agence Interface a écrit :20 septembre 2027

Communication de l'Agence Interface :


L'Agence Interface, succède au Centre des Communications. L'Agence Interface sera heureuse de vous guider à travers les méandres de la Fédération et ses pays, que vous soyez un ministre des affaires étrangères, une grande entreprise, une ONG internationale, ou bien encore un touriste. Que vous souhaitiez simplement obtenir des informations sur les procédures ou la législation en vigueur, les prix courants et les monnaies utilisées, rencontrer une institution mais sans savoir à qui vous adresser, ou bien encore quel est le meilleur trajet touristique ou de transport, l'Agence Interface est là pour vous !
L'Agence Interface propose aussi de nombreux services d'aide au développement tel que des prêts à taux intéressants, des micro-crédits, et bien plus encore sur de nombreux secteurs d'activités, ou projets d’intérêts publics.

L'Agence Interface vous souhaite un agréable séjour dans nos pays.


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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

L'Agence Interface a écrit :15 octobre 2027

Communication de l'Agence Interface :


L'Agence Interface annonce le souhait de rénover et agrandir les ambassades et quartiers diplomatiques des membres de l'Espace Politique Fédéral selon de nouveaux standards du Quartier Diplomatique, afin de favoriser l'intercompréhension culturelle, une prise de conscience et un accompagnement des Empathes de par le monde, la promotion de nos outils de développement et l'abaissement d'une pression démographique via la formation et le recrutement de plus de locaux via l'implantation d'Écoles spécialisés.

L'Agence Interface entame donc les procédures de dialogue auprès de l'ensemble des pays disposant d'ambassades de l'Espace Politique Fédéral afin de disposer des locaux et autorisations nécessaires, et précise qu'elle accepte une réciprocité des musés auprès des membres de l'Espace Politique Fédéral, si le pays hôte en fait la demande.

L'Agence Interface vous souhaite une agréable journée.


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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

L'École Politique Technocrate de Wapong-City a écrit :
Relayé par l'École Politique de Wapong-City, les Écoles Politiques Technocrates mettent en garde contre l'application du sommeil polyphasique en cours au Wapong :


Le principe d’encouragement au Sommeil Polyphasique faisait déjà partit du programme du Mouvement Technocrate (MT) au Wapong. Les Écoles Politiques Technocrates n'ont alors pas jugés nécessaires d’émettre quelques rappels fondamentaux, non du fait des jeux électoraux, qui ne permettraient pas forcément au MT d'appliquer son programme, mais pensant plutôt que les délégués étaient assez informés. Peut-être que, mêlé à la Coalition, certaines informations se seraient alors perdus au cours du processus de transfert, et nous tenons ici à rappeler quelques fondamentaux en vertu de la protection des citoyens, et de leur droit à l'information.

Le sommeil polyphasique est, non pas un, mais plusieurs types de sommeils, visant à augmenter le nombres de siestes de 20 minutes dans la journée, à intervalles régulières, pour bénéficier d'un sommeil de nuit plus court. Voir, dans le plus radical des cas, 6 siestes de 20 minutes réparties sur la journée. Une transition normale entre un sommeil monophasique et polyphasique est d'environ une à deux semaines, dont la fatigue suivra une courbe en cloche. Si l'individu est régulier et persévérant malgré la possibilité qu'il puisse, quelques fois, succomber à un sommeil trop large ou imprévu dans cette phase transitoire, sa fatigue va progressivement augmenter, puis diminuer, durant lesdites une ou deux semaines. Passer cette phase, tant que l'individu est régulier il bénéficiera d'une meilleur concentration. A l'approche d'un horaire de sieste, l'attention peut décroitre rapidement, surtout si un besoin conjoncturel se fais de reporter un peu la sieste, mais sera rapidement restaurée après celle-ci. Le passage d'un sommeil polyphasique à monophasique peut également être source de fatigue durant un temps au maximum similaire, mais demandera moins d'efforts.

Bien entendu, plus l'augmentation du nombre de sieste entre le sommeil précédant, et le sommeil suivant la phase transitoire, est élevé, plus l'effort nécéssaire durant la phase transitoire sera élevé.
En ce sens, jamais, au grand jamais, le sommeil polyphasique ne dois être imposé à des individus, encore plus pour un sommeil sans nuit. Il est absolument nécéssaire que l'ensemble de la procédure se fasse dans le volontariat total, avec bien entendu possibilité d'abandon, qui doit également être surveillé. Si le MT peut promouvoir des structures d'accompagnement, il est indispensable que celui-ci soit total. L'accompagnement doit être un stage complet de deux semaines, où les participants vivrons en communauté afin de se soutenir mutuellement, mais les accompagnateurs doivent absolument faire bénéficier d'un suivit personnalisé chacun des participants. L'anti-économie d'échelle est donc primordiale.

Constatant certains remous graves provoqués par l'application du sommeil polyphasique par le MT, nous en concluons que l'accompagnement à visiblement était insuffisant, peu rigoureux, voir, que la transition n'était, outre d'être désorganisée, pas sur la base du volontariat. L'Ensemble des Écoles Politiques exprime son inquiétude au sujet des méthodes d'applications actuelle du MT, rappelant que l’expérimentation sociale et scientifique ne doit jamais primé sur l’éthique et l'humain, sous peine, en l’occurrence, de rendre l’expérience caduque car biaisée. Nous enjoignons le MT à revoir ses ambitions tant qu'il ne sera pas capable des les appliquer dans le plus grand respect du bien-être des participants, ou au cas échéant, à organiser cela dans la rigueur la plus humainement nécéssaire.

Ouvrant maintenant la parenthèse sur son application en milieux scolaire, le sommeil polyphasique se marie bien avec la pédagogie Quest To Learn, dans le sens où celle-ci est plus souple, plus adaptable, tandis que le sommeil polyphasique réussit permet une optimisation des ressources cognitives par une journée non plus cyclique mais continue, pour le cerveau, et donc une attention soutenue par la présence régulière du sommeil paradoxal, et donc réparateur. Nous déconseillons toutefois formellement de mener les deux expérimentations simultanément, de manière à ce que l’échec de l'un ne nuise pas l'autre, et de pouvoir correctement discerner et départager les résultats, alors que le sommeil polyphasique est un bonus plus que facultatif, et Quest To learn, modèle fédéral, une chance pour la République et ses enfants.
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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

L'Agence Interface a écrit :26 avril 2028

Communication de l'Agence Interface
- Qu'est ce que la Fédération Transnationale ?


La Fédération Transnationale vous semble trop complexe pour être décrite en quelques mots ? Trop bureaucratique pour être compréhensible ? Eh bien détrompez-vous, cela est largement possible !
Vous pourrez même en apprendre plus, sans avoir à vous plonger dans les ennuyeux traités constitutifs !


  • • Qu'est ce que la Fédération est ?

    La Fédération Transnationale, est à l'image de la technocratie : source de diversité, et donc par corolaire, d'une certaine souplesse dans ses fondements. Tout ce qui s'applique à la Fédération, plus proche donc d'une confédération, peut être généralisé au sujet de la technocratie, et vice-versa. Malgré l’apparence d'une mosaïque parfois incongrue, il existe un schéma commun aux régimes constituant la Fédération.

    • Légalisme
    Le légalisme est un constituant fondamental des sociétés membres de la confédération. L'ensemble des régimes constituant la fédération ont pour paradigme que des lois, des limites, clairement définies, favorisent la paix et l'entente, à la manière de frontières convenablement tracées. L'ensemble des institutions d'un pays se doit donc d'être pleinement cohérent, logique, et délimité. On note par exemple l'importance de la séparation des pouvoirs au sein des régimes confédérés. Ainsi, la Fédération elle-même repose beaucoup sur des traités très précis, où chaque agence, pouvoir ou contre-pouvoir à un rôle très précis. On peut également noter l'exemple de la Menovie, qui lors de son adhésion avait 20 ans d’expérience du suffrage universel, et encore avant 50 ans de républicanisme via un régime communiste. Lors de son entrée dans la Fédération, la Menovie a du donc aller au bout de son expérience démocratique, en acceptant un parlement indépendant de l’exécutif et tiré au sort dans l'optique de représenter statistiquement et sociologiquement parlant, la population menovienne.

    • Humanisme d'inspiration chrétienne
    L'humanisme est également une notion importante. Il ne s'agit toutefois pas de mettre l'humain sur un piédestal, mais de le mettre au centre de la réflexion politique, économique, et sociale. Ou tout du moins, de le prendre en compte, si le centre de la vision est Dieu, par exemple. Cet humanisme repose donc avant tout sur les sciences sociales, structurant de manière positive la vision technocrate (qui ne repose donc plus du tout sur les sciences techniques), considérant que tout humain est doté, en potentialité, d'une même capacité d'empathie, curiosité, et réflexion. Une vision donc basée sur l'empathie et la charité, se traduisant au niveau plus politique par une confiance -relative, nous verrons cela dans quelques instants-, des préférences pour la coopération volontaire, et une certaine ouverture, une volonté de vivre-ensemble, qui serait donc régit par un cadre délimitant, mais laissant une marge d'action. En conséquence, cela favorise généralement la mise en place de politiques sociales poussées et assumées, ainsi qu'un certaines mesures relevant de la démocratie directe à petite échelle. Sur le plan diplomatique, les rhétoriques agressives seront en général rares, et l'ignorance dans le pire des cas sera privilégiée, tandis que tout projet commun et ouvert sera généralement bien vu.

    • Holisme
    Comme nous venons de le voir, la vision technocrate est terriblement optimiste. Mais est-elle vraiment naïve ? Non, car la technocratie reconnait que ces capacités (empathie, logique, curiosité) peuvent être altérées, ou entretenues, par le vécu personnel ou culturel, l'humain ne sera pas donc, collectivement, inconditionnellement bon, et que certaines variances existerons entre les individus. Tout objet d'étude est vu non pas comme isolé ou à isoler, mais comme inscrit dans un contexte, et a contextualisé. Cela a également pour conséquence de faire de l'écologie, et du biomimétisme des valeurs importantes, puisque les sociétés humaines s'inscrivent dans un environnement naturel. Dans une telle vision, le cadre a donc un rôle fondamental, va déterminé la dynamique qui sera à l’œuvre dans des relations humaines ou institutionnelles. Ainsi, des conséquences voulues, qu'elles soient traditionnelles ou plus dynamiques, nécessiterons un cadre précis. C'est pour cette raison que, dans les parlements tirés au sort, les technocraties vont les subdiviser en petits groupes de travail ou chacun pourra s'exprimer calmement en étant encadré par un professionnel veillant à la bienséance, plutôt que laissé une assemblée de centaines de personnes livrées à elle-mêmes et a de possibles réactions plus collectives, moins posées. Les régimes technocrates apprécierons donc en général de nombreux contre-pouvoirs (ou au moins la séparation des pouvoirs), et des économies réglementées, fusse de manière informelle, décentralisée, et souple via des labels et chartes. C'est le principe du cadre directeur. Inciter à, tout en laissant une marge de manœuvre. De même au niveau fédéral cela se traduira par certes un grand nombre de cadres très précis, et limités (traités, nombreuses agences...) mais aussi une grande marge de manœuvre pour les pays membres, en vertu du respect des histoires et cultures différentes (diplomaties nationales, certains accords possibles hors de la fédération, une certaine liberté dans l'organisation politique et économique...), tant que les principes fondamentaux décrit ci-dessus sont respectés (légalisme, humanisme d'inspiration chrétienne et holisme).

    • Progrès
    La progrès est une valeur moins importante, plus annexe, mais elle structure un certain nombre de logiques, et il nous semble donc important d'en dire quelques mots. Le progrès, pour la technocratie, ne guide pas à marche forcée l'histoire ou les sociétés, ni mêmes les individus. Il est plutôt l'idée que tout ensemble, tout fonctionnement, tout objet, reste perfectible. Il en résulte donc souvent une recherche de l’excellence, se traduisant par une volonté d'optimisation sociale (utiliser les sciences sociales pour proposer des fonctionnements plus efficaces, plus épanouissants ou plus propices à la paix sociale), ou politique, comme le montre les régulières mutations de la Fédération dans ses traités, ou bien plus trivialement sur le plan technique par un soutient aux recherches tant fondamentales qu'appliquées, et une forte coopération dans ses domaines.

  • • Qu'est ce que la Fédération accepte ?

    Ainsi donc, une fois mise en place un régime portant des valeurs humanistes, par la voie légale, avec certains contre-pouvoirs, c'est bien, mais cela ne définit par entièrement un pays. Quels sont donc les régimes généralement acceptés au sein de la Fédération ? Grossièrement, deux logiques sont acceptées : la logique démocratique, et celle de l'élitisme culturel, aussi appelé traditionalisme, très souvent. L'important étant, dans une certaine mesure, moins la nature du régime, que sa logique et sa cohérence.

    • Les Démocraties (semi-parlementaire, parlementaire, anarchique ou directe)
    Les logiques démocratiques sont donc acceptées, du fait de l'humanisme ambiant, qui, si concède que chacun n'est pas égaux en capacité, considère que cela peut être le cas en potentialité, et que la force du nombre, de la décision collective, viendra équilibré la décision finale. Sont donc acceptés des régimes semi-parlementaires (un Exécutif sur concours et un parlement tiré au sort), mélange de la recherche d’excellence, et de confiance humaniste, ou surveillance holiste, selon les cas. Mais aussi les régimes parlementaires, où l’Exécutif est, comme à l’échelon fédéral, issue de commissions parlementaires et d'une élection au sein du parlement (tiré au sort), issue d'une pleine logique démocratique. Mais sont également accepté des démocraties moins institutionnelles. C'est par exemple le cas de la Culture, qui certes laisse son cadre fondamental être définit par une assemblée tirée au sort, mais est très national-capitaliste dans son économie, tandis que la régulation de celle-ci est laissé à des associations indépendantes. Ici, la régulation démocratique s'exprime donc par des instances associatives organisées, partiellement dissociées du monopole de la violence légitime, ici plutôt détenu par la Justice d'une part et des associations de sécurité (publique ou non) d'autre part.

    • Les Monarchies (De droit divin, constitutionnelle, parlementaire)
    Dans d'autres régimes, c'est au contraire la logique d’excellence qui va prédominer sur celle démocratique. Mais cette excellence, pour être légitime pour la technocratie, ne saurait se baser que sur une élite culturelle, et non économique, ou politique (nous verrons plus bas la différence entre élitisme culturel et politique). Ainsi, l'idée de monarchie, qu'elle soit empire, royaume, duché, principauté ou même républicaine, n'est pas incompatible avec la technocratie. L'idée d'une élite éduquée selon les traditions nationales (et également entre autres aux sciences sociales), qui gérerait l’Exécutif du pays pour le guider, dans une vision presque paternaliste, est acceptée au sein de la Fédération. Cela nécessite toutefois que les précédentes conditions d'une vision technocrate (Cf "Ce qu'est la Fédération ?"), soient remplies. Une logique de corporations de métiers, recherchant l’excellence, est donc tout autant acceptable qu'un capitalisme des coopératives, plus dynamiques et démocratiques par exemple, de même qu'une monarchie de droit divin est tout aussi légitime qu'une monarchie parlementaire, d'un point de vue fédéral/général/technocratique.

    Bien entendu, ces différences fondamentales peuvent entrainer parfois des tensions entre les membres de la Fédération, et des visions diplomatiques à deux rangs : l'une fédérale, générale et consensuelle, les autres nationales, engagées, et particulières, souvent en conflits. Conflits eux-mêmes tolérés dans certaines limites, mesures, et considérations uniquement. Les jeux d'influences en dehors de la Fédération, entre les membres, sont donc existants lorsque chacun cherche à faire valoir son régime, mais aucun ne saurait entrer en guerre, sortir d'une coopération scientifique, économique ou diplomatique, pour cela. De même, il faut noter que la problématique point de vue individualiste vs collectif n'est pas abordée, et est reléguée dans une grande mesure aux pays, tant que la position ne devient pas extrême afin de respecter les principes cités dans "Qu'est ce que la Fédération ?".

    • Sous conditions de contre-pouvoirs organiques (associatifs) au minimum
    Tout ceci sont donc des archétypes, et en réalité les régimes sont la plupart du temps un mélange des logiques d’excellence et de démocratie, et rarement un pays sera engagé dans une seule logique.
    Ne serait-ce par prérequis, car il est dans tout les cas nécéssaire d'avoir un contre-pouvoir organique, c'est-à-dire ancré dans la société civile, par l'organisation d'associations à but non lucratif, indépendantes et libres, même en monarchie.

  • • Qu'est ce que la Fédération n'est pas ?

    Cependant, des choix, des appréciations, des préférences, impliquent aussi des refus, des interdits, ou des rejets. Il est donc certaines formes d'organisations ou convictions fermement rejetées par la Fédération Transnationale.
    • L'Absolutisme
    Si une monarchie peut-être de droit divin, elle ne saurait être absolue, par simple "précaution". Nous en revenons ici à l'idée d'un cadre délimitant et directeur, et que tout chose doit en avoir un, sous peine d'utiliser (pas forcément en même temps, pas forcément tout le temps) de toutes les capacités à sa disposition, voir bien sur d'en abuser. Dans une optique légalisme et du cadre délimitant et directeur, la possibilité même d'abus, de corruption, de coercition, doit être minimisé par des moyens tant structurels (limites et surtout incitations à un certain comportement) que conjoncturels (sanctions).

    • L'Autoritarisme et le totalitarisme
    Dans le même ordre d'idée, l'autoritarisme et le totalitarisme au sens classique sont rejetés. L'autoritarisme est vu comme un symptôme, l'usage de la force est vu comme le fait des États faibles, en décalage, sans relations, avec ceux qu'ils doivent gouverner. Si la violence en ultime recours est déjà jaugée comme problématique, son usage en tant qu'outil politique normal est vue comme une profonde fracture, dont l'État agressif serait un corps étranger dans/à la société, un organe monolithique et rigidifié causant des troubles, que le corps devrait laisser mourir ou remplacer afin d'assurer son plein fonctionnement naturel. Concernant le totalitarisme, la technocratie ne cherche pas à créer un humain nouveau, mais accepte ses qualités et ses défauts, tout cherchant comment en tirer le meilleur partit. Fusse, pour les plus radicaux, par la généralisation d'une minorité (donc de quelque chose de déjà existant et consciencieusement étudié, non un objet de fantasmes politiques), comme par exemple les Empathes [NdT : surdoués], du fait de leur empathie anormalement élevée. Une généralisation qui pourrait se faire en l'absence de volonté démocratique, mais qui toutefois ne pourrait donc pas utiliser une violence d'État envers des opposants à ce projet politique, par exemple.

    • Élitisme économique
    L'élitisme économique est ici définit comme le capitalisme au sens classique du terme, dans une phase développée. Ce moment où les détenteurs de capitaux ne sont plus les entrepreneurs, mais les actionnaires, ce moment où les revenus du capital deviennent plus important que les revenus du travail. Il devient en effet plus profitable de faire fructifier son argent par des placements judicieux, que de directement ou simplement gérer une entreprise. Cela pose ainsi le problème de la reproduction sociale qui défavorise la souplesse de l'ensemble, son renouvelle, son innovation, son adaptation, et donc son excellence.
    Mais, même sans aller aussi loin, la gestion centralisée au sein de l'entreprise pose un certain nombre de problèmes à la technocratie dans le sens où les individus ne maitrisent pas leur environnement de travail, alors que, impliqué au cœur même du processus productif, ils sont les plus à même de définir dans quelles conditions ils travailleraient le plus efficacement. De plus, une gestion centralisée, autour d'un directeur, ou simplement trop éloignée des salariés (donc des premiers acteurs concernés par les décisions de l'organisme), brasse moins de points de vue, et occulte, dans une certaine mesure, lesdits salariés, quand la technocratie considère que la décision collective, et surtout de l'ensemble des acteurs, sera toujours plus équilibré que celle d'une seule, ou peu de, classe(s).

    Et dans une monarchie nous diriez vous, c'est pourtant le point de vue d'une seule classe ? Oui, mais une monarchie repose sur un élitisme culturel avant tout, et non nécessairement économique (il sera même plutôt apprécié que les deux soient séparés), et reste soumis à l'obligation d'avoir des contre-pouvoirs efficaces et puissants dans le secteur associatif, ou un réel moyen de représentation populaire (par le tirage au sort ou un conseil des familles par exemple). Il est en effet considéré par la technocratie que préféré une vision politique humaniste, faisant primer le bien-être social, sera plus efficace et/ou sain à une vision politique économiste, faisant primer la richesse matérielle (non que celle-ci soit mauvaise en elle-même, toutefois). Or, dans un système capitaliste classique (contrairement au national-capitalisme) les contre-pouvoirs économiques sont faibles, et sont au mieux constitués seulement par l'État.

    • Systèmes Politiques Partisans
    Les systèmes politiques partisans, c'est-à-dire le fait de s'organiser en partis politiques, est assez décrié au sein de la Fédération. Cela s'explique simplement par le fait qu’une logique de parti ne peut être qu'une logique de fermeture, qui va constituer à arriver avec ses propres préconçus, et entrer dans une logique plus de confrontation que de concertation.
    Si la technocratie reconnait une diversité certaine des points de vues, et qu'un consensus pur et parfait est rarement possible, elle juge plus efficace une logique de concertation, de remise en cause perpétuelle, et la recherche du consensus, afin d'arriver à une décision politique. Il est donc contrairement à l'esprit technocratique d'encourager des logiques de clivages formels, et il est plus appréciable des les autoriser de manière informelle (comme c'est le cas par exemple au parlement SupraNational où les parlementaires peuvent se réunir dans des comités informels et a-hiérarchiques qu'ils sont libre de rejoindre et de quitter comme bon leur semble, et même plusieurs à la fois, se pouvant s'agir tant d'opinions que de thématiques), tout en luttant contre leur formation à grande échelle de manière formelle (ces mêmes parlementaires sont réunis en petits comités formels selon des critères de nationalité lors des débats, ils ne choisissent pas leur comité de débat). Ce qui, toutefois, n'est pas incompatible avec le fait d'échanger des points de vues qui seraient incompatibles, de dialoguer, et de trancher lorsque le consensus n'est pas possible.

    • Élitisme politique (Élections à grande échelle au suffrage universel)
    L'élitisme politique est ici définit par la technocratie comme le fait de choisir le meilleur. Un choix par une certaine population, plus ou moins représentative selon certains critères, du programme politique, du parti politique ou de la personnalité politique, qui sera jugé le meilleur. Ce choix se fait généralement par un vote secret, anonyme. A petite échelle, lorsque les personnes impliquées se connaissent, le vote n'est pas mal vu par la technocratie, c'est un outil comme un autre. A grande échelle, sa dynamique est différente. Supposons un suffrage universel, puisque nous avons précédemment définit le refus de l'élitisme économique. Or, à grande échelle, il est observable, au niveau politique concernant le suffrage universel, une reproduction sociale forte. Si l'on exclue de notre analyse la logique de confrontation, il n'en reste pas moins que le vote, sensé élire des représentants, n'est pas fonctionnel à une telle échelle. Fussent-ils, un peu, choisit, les individus au meilleur programme politiques, même une assemblée ainsi élue ne pourrait être représentative, d'un point de vue statistique et sociologique, et donc d'un point de vue culturel. Non pas parce que cette assemblée n'est pas assez grande, mais parce que seules quelques classes sociales y sont représentées. Cela est donc une contradiction avec le principe démocratique même que prétends être les élections aux suffrage universel dans certains pays, le vote n'étant pas représentatif. A cela s'ajoute des problèmes récurrents au vote à grande échelle, à savoir la communication à grande échelle. Pour la technocratie, en dépersonnalisant la politique, en la sortant d'une échelle humaine, en la déshumanisant même, l'on construit tout sortes d'archétypes tel qu'un électeur moyen, du point de vue de ceux qui cherchent à se faire élire. Ainsi, non seulement, sans jamais réellement lui donner la parole, l'on va s'adresser à lui (ou tout du moins à son avatar de votant moyen, ou de tel type de votant moyen) et prétendre le représenter. Mais la parole elle même n'est plus en lien, elle ne fait plus sens, il ne s'agit plus d'argumenter et de convaincre, mais de persuader, à coup de phrases chocs, de slogans et de logos, dans l'unique but de soutirer un vote. La parole ne s'adresse plus au votant mais à son cerveau, essayant de créer des réflexes et non des réflexions, des associations au lieu de l'associer lui. Ainsi déshumanisée, la politique perd son caractère philosophique pour devenir un produit comme un autre, ne remplissant plus son office ni de chercher le mieux, en se parant d'être le mieux à l'origine même, ni son office de représentation, par la nature même aristocratique du vote désormais déraciné, et la reproduction sociale qui en découle. Un point de vue qui n'est donc plus à échelle humaine, dont le constat de ce double échec le rend inaudible par la technocratie, et la confédération transnationale.

    Mais en monarchie, c'est le gouvernement des meilleurs non ? Oui, mais une élite avant tout culturelle, qui, par cela et seulement cela devient une élite politique. Une élite culturelle qui se fait garant, quand, la première caractéristique d'une élite en premier lieu politique, est en général de représenter un parti, et donc un certains nombres de présupposés politiques. Non pas que l'élite culturelle n'en aurait point, mais bien que ceux-reposant sur un respect de la tradition, sans pour autant refuser des remises en questions lorsque nécessaires, seront plus efficaces qu'une alternance de présupposés antagonistes sans fondements particuliers rattachés au réel, à savoir les mentalités, la tradition, ou les sciences humaines et sociales.





L'Agence Interface vous souhaite une agréable journée.


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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Le Conseil des États a écrit :[f25]08 aout 2028

Synthèse diplomatique du Conseil des États de la Fédération Transnationale :


Le Conseil des États de La Fédération Transnationale, auto-organisé dans une Séance Ordinaire en ce 08 aout 2028 sur le thème de la Diplomatie Internationale, sur le territoire de l'Ex États-Unis du Pelabssa, déclare présentement les avis et effets suivants, effectifs immédiatement :
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale affirme officiellement reconnaitre l'État du Pelabssa, et les Nations-Unies-Vicaskindiennes dans leur logique de reconstruction de l'identité du Pelabssa.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale affirme officiellement ne pas reconnaitre les territoires actuellement détenus par la CESS comme légitimes du fait de l'entreprise de colonisation.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale affirme officiellement s'accorder sur un statut-quo concernant le Talequah et la Géorgie pour leur dirigisme politique, ou réitère ses précédentes critiques concernant le Talequah.
  • Le Conseil des États de la Fédération Transnationale déplore l'attaque d'une prison des NUV confinant des prisonniers de la Main Noire, affirme de la part de l'Espace Militaire Fédéral que la sécurité des prisonniers hauts-gradés de la Main Noire sera renforcée, et que la volonté du Conseil des États de la Fédération Transnationale est toujours que ceux-ci soient jugés par un tribunal international, tandis que les simples soldats travaillerons plusieurs années à la reconstruction du pays en échange de leur amnistie.
[/f25]


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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Un professeur d'une École Politique Technocrate a écrit :
La Fédération Transnationale, une non-puissance ?


Qu'en est-il de la Fédération Transnationale dans le monde ? Sa place, son rayonnement et son absence ? Alors que cet organisme mute progressivement pour accueillir des nouveaux participants au concert fédéral, quel est son rôle sur le plan plus international ?

Car c'est effet, paradoxalement, par sa discrétion que la Fédération, et les membres de son Espace Politique brillent. Si le Conseil des États produit régulièrement des prises de positions sur des sujets internationaux, il n'en reste pas moins assez peu impliqué -directement- sur la scène internationale. Il en va de même des pays membres, si l'on exclu le Tarnosia, actuellement dynamique diplomatiquement, même en dehors de quelques frictions avec son adversaire (voir ennemi ?) historique, le Raksasa. Même Azude, globalement moteur du cœur de la fédération, si le pays reste informé, peu d'actions ont été entreprises. Il faut toutefois rappeler la situation actuelle du pays, où le pouvoir central n'est plus doté de services diplomatiques compétent, pouvant refroidir le pouvoir à s'essayer à la diplomatie, ainsi qu'une politique partiellement isolationniste comme le démontre le projet de renforcement abusif des frontières. Sur le plan économique, la situation n'est guère plus développée, la Fédération vivant en grande partie de ses différents marchés intérieurs, bien que les échanges extérieurs soient développés, notamment par des libre échanges avec certains pays libéraux (Franconie, Sébaldie, Liethuviska, Kaldia) qu'avait obtenu la Culture, se trouvant alors en position d'avoir de très larges débouchés économiques. Pour autant, la Fédération, sous perfusion pharaonique du gaz azudéen vendu au Raksasa, brasse bien des milliards, et pourrait former à l'échelon fédéral seul et toutes ses dépenses en interne, externe, et épargnes, le PIB d'un pays dans le haut de la moyenne. Recherches, et investissements en dehors de la fédération occupent une place prépondérante. La cause de leur discrétion ? Des investissements d'avenir très ciblés, sur des secteurs et des activités précises, parfois tout juste en balbutiement dans certains pays, rendant les investissements fédéraux faibles en comparaison du total de ceux dans un pays donné. Culturellement, la situation n'est pas extraordinaire, car si la culture azudéenne rayonne en grande partie dans l'Espace Politique Fédérale, et s'est insufflée jusque dans les institutions de la confédération, elle reste peu connue du grand public à une échelle plus globale, et il arrive encore parfois que les groupes politiques technocrates nouvellement crées soit aux antipodes des idées fédérales et technocrates actuelles.


Un cœur politique qui, justement mute. Alors que jusque là le Conseil des États rassemblait des pays essentiellement technocrates et affiliés, ayant pour une conséquence une consensualité plus aisée, d'autres pays demandent l'adhésion à l'Espace Politique Fédéral. Cela entraine des questionnements et discussions plus longues, parfois même des amorces de frictions, comme cela a pu être le cas entre le Tarnosia et l'administration fédérale récemment, du fait en réalité de différences culturelles fortes, mais pas indépassables. Des entrées qui complexifient la donne, vont modifier la dynamique actuelle de la coopération fédérale, tant au niveau interne qu'externe pour aboutir probablement à un nouveau syncrétisme. Il faut toutefois noter que la fédération devient ici également intermédiaire, en vue de minimiser les frictions, entre le Tarnosia et le Raksasa, ou tout du moins cela serait-ce l'objectif affiché par le Tarnosia, et jugé acceptable par la confédération. Une intermédiation qui pourrait toutefois se prolonger dans le cadre d'autres frictions, souvent régulières entre le tarnosia et la communauté internationale. On se souviendra notamment des reliques urbaines, dérobées il y a de cela des siècles, puis reprises ensuite sans consultation de quiconque. Cela tandis qu'à l'opposé, le noyau originel de la Fédération se retrouve forcé d'accepter une éventuellement intermédiation du Tarnosia entre celui-là et l'Hokkaïdo, entreprise qui favoriserait également l’apaisement, quand bien même cela ne rabaisserait pas la sévérité du premier Conseil des États vis à vis du pays levantin.

Absente du peu de conflits actuels, regroupement, principalement, de puissances économiques moyennes ou faibles, malgré un grand potentiel de projection, des armées professionnelles mais peu équipées, au rayonnement culturel existant mais faible, une absence notable des analyses géopolitiques, et militaires. Pourtant, même si prit individuellement les membres de l'Espace politique sont des pays peu ou pas, au mieux moyennement influents, la Fédération ne demeure pas sans ressources. Pionnière de l'urbanisme biomimétique, de l'économie du numérique, expérimentant dans un eugénisme révolutionnaire, bien que des questions sanitaires et éthiques se posent, et premier organisme mondial à protéger les libertés fondamentales et certaines moralisations du politique, la confédération pourrait tisser un réseau diplomatique plus influent dans l'avenir, et finir par devenir un acteur plus important économiquement, diplomatiquement, voir sur le plan militaire ou philosophique.
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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Un professeur d'une École Politique Technocrate a écrit :
Xénocratie et Fédération, politique institutionnelle, et dénomination


Ci-suis un article de petite taille traitant de sujets multiples mais concis.


La Fédération serait-elle une forme de xénocratie ? On peut en effet comparer ces deux régimes, dans le sens où une part relative de souveraineté est concédée au Parlement SupraNational, ou mutualisée avec le Conseil des États. En effet, le Parlement SupraNational dispose de nombreuses prérogatives ciblées, lui permettant de légiférer dans ces mêmes domaines. Ici, les populations, où du moins l'équivalent de leur législatif, choisissent ensemble des règles ou des cadres communs, visant à assurer liberté, sécurité ou harmonie. Au conseil des États, seul une décision collective (de l'Espace Militaire ou Politique) permet l'entrée en guerre, sous couvert de respecter certains traités encadrant la pratique de la guerre. Ainsi, l'entrée en guerre dépend également de l'équivalent de législatifs, ou d'États, étrangers, et non seulement d'un national. Toutefois, au contraire de Tel-Erib, il ne s'agit pas d'une xénocratie vassale (chacun devient interdépendant, mais reste en grande partie indépendant), ni exécutive en ce sens que la fédération laisse d'une part une plus grande marge de manœuvre, mais également qu'il ne s'en dégage pas de domination d'un État sur les autres, ni la non représentation d'un État qui serait dominé par tout les autres. Il s'agirait donc d'une forme de xénocratie plus égalitaire, mais également plus sélective. En effet, afin d'assurer sa cohésion et sa pérennité sur le plus long terme, la Fédération effectue un trie culturel, sans prétendre à un universalisme pur et dur, apprenant ainsi des erreurs de la rapidement défunte Union Centriste-Humaniste. Ainsi, si en xénocratie exécutive, le choix du ou des pays "mieux aptes" restent du choix du pays dominé, ou parfois des pays déjà présents, ici la décision est, encore une fois, collective et égalitaire, entre les États.
Ainsi, la Fédération peut être vue comme une xénocratie sectorielle (concernant certaines prérogatives, secteurs, ou de larges principes seulement), égalitaire (bien que la puissance démographique joue dans une des deux salles du Parlement, avec des plafonds), et sélective (l'importance de valeurs fondamentales). Ainsi, bien qu'on y prétende parfois le contraire, la Fédération sait que ses valeurs ne sont pas universelles et s'adressent à ses membres, et qu'une extériorité sera toujours signe d'enrichissement culturel, à contrario d'une hypothétique hégémonie plus que majoritaire.

La politique institutionnelle de la Fédération est-elle bureaucratique ? Définissons la bureaucratie comme sa définition simple de "Autorité, pouvoir diffus qui se caractérise par des règles procédurières strictes, la division des responsabilités, une forte hiérarchie et des relations impersonnelles". Effectivement, la fédération est constituée de nombreuses procédures, encadrements, de nombreuses administrations spécialisées, diverses hiérarchies, et bien sur des relations formelles. Toutefois, cela est à nuancer. Si la Fédération s'étoffe souvent de procédures, les institutions elles mêmes ont souvent évoluées et évoluent encore à l'heure actuelle. De nombreuses adaptations ont été réalisées, tandis que la vision de la confédération évolue. Et, sortant d'une divisions entre branches spécialisées, qui aurait donné un réel Exécutif supranational (actuellement inexistant ou tout juste proto-existant dans une forme toute confédérale), les institutions autres que celles centrales représentées par le Parlement SupraNational et le Conseil des États ont finalement un pouvoir décisionnel très faible, et ne font qu'assister la plupart du temps ces deux instances. Il s'agit principales d'organes très formels dont le rôle est de veiller à la bonne cohérence interne du droit et de son application, ou de sa rédaction, quand il ne s'agit pas d'une institution dotée certes d'un rôle sectoriel, mais mandatée par une des deux institutions primordiales. Ainsi, plus qu'une façon de former les décisions, ces organes en sont des instances de contrôles purement formels, ou des chargés de missions. Nous remarquons donc un point ici central : l'important est moins centré sur la bureaucratie en elle-même, bien qu'elle puisse être un outil, mais sur la vérifications de conditions, à savoir : des procédures. Une logique donc, procédurale, qui peut rappeler ici le fonctionnement d'un programme informatique. Les deux organes principaux répondent à des fonctions/prérogatives principales, mais toutes les décisions/actions doivent être conformes aux règles et donc suivre des procédures de vérification, similaires par exemple aux conditions que devrait vérifier un programme pour pouvoir accepter d'effectuer une action (par exemple, vérifier que l'on ne divise pas par zéro, vérifier que l'utilisateur à bien entré un nom et non des chiffres lorsque cela est demandé, et ainsi de suite). Un programme qui, outre ces vérifications, peut également délégué à des fonctions ayant un rôle précis, des taches particulières (la fonction "divide" divisera, "add" additionnera etc), de la même manière que certaines missions, une fois décidées, sont délégués à des organes précis. Un fonctionnement donc, plus adaptatif qu'il n'y semblerait, puisque les traités restent modifiables aisément par le Conseil des États, ou avec un certain consensus du Parlement SupraNational, en l’absence veto du Conseil des États. Un fonctionnement, directement inspiré par la culture azudéenne, puisque l'on y retrouve un extrême respect du droit. Toutefois, là où la Fédération à l'avantage d'une jeunesse de tout juste une décennie, d'apprendre et de se construire mieux (ce dont un programme est capable par l'intégration d'un feed-back), la Respublicae Azuda a le désavantage d'une ancienneté certes, mais d'une ancienneté trainant avec elle moult textes successifs, non harmonisés entre eux, se chevauchant parfois les uns les autres, sans parfois qu'on puisse réellement savoir si le plus ancien est encore valide, ou l'emporte hiérarchiquement, ou non, aboutissant parfois à des situations ubuesque tel que l'actuelle prise de pouvoir par la capitale, pour un problème de bâtiments non aux normes. Au niveau de la Fédération, de la même manière qu'un programme complexe est toujours perfectible, il existe toutefois une grande possibilité de remise en question desdites procédures.
Au final, nous pouvons donc conclure, que, plus inspiré des administrations, le fonctionnement de la Fédération y superpose une couche de modernité supplémentaire en s'inspirant, quoique inconsciemment, du monde numérique.

Si la Fédération, contrairement à ce que pense certains analystes géopolitiques Rostovs, n'a que très peu évoluée dans ses fondamentaux, la forme et l'ampleur de ses institutions, mais aussi sa dénomination à évoluée. Passant de la Fédération Technocratique, en affirmation défiant une logique de blocs souvent bipolaires, sans être forcément ennemie ou même adversaire, se trouver à l'autre bout du spectre par rapport à la Sainte Alliance, la Fédération Technocratique. Une dénomination qui portait parfois à confusion, entre le sens strict technocrate (Exécutif sur concours, parlement tiré au sort, idéologie technocrate) et le sens large technocratique (valeurs humanistes, légalisme et holisme), et fit abandonner le terme au profit d'un premier nom particulièrement sobre, voir tronqué de "Fédération". Un choix, par défaut, mais également par choix, à la manière culturienne d'abhorrer touts symboles car réducteurs et souvent outils de domination. Un choix qui sera toutefois confirmé par le dernier changement après moult débats entre la dénomination "Internationale" ou "Transnationale". Le second choix fut en effet jugé plus pertinent car international sous-entendait entre les nations, tandis que transnational est plus vecteur d'une signification regroupant plusieurs nations, appartenant à plusieurs nations, et donc avec un sens moins ouvert, alors que le modèle fédéral n'est pas universel (bien qu'y tendant), ni faisable ni souhaitable en vertu de la diversité intrinsèque à l'humanité. Un choix qui peut légitimement apparaitre pour certains comme une absence de nom, se cantonnant à une sommaire description presque technique. Un choix assumé par une volonté d'ouverture face à un monde multipolaire, accueillant des technocraties "périphériques", des régimes alliés par leurs valeurs, mais qui ne sont ni nés ni n'ont vécu dans la culture technocratique au sens strict, comme c'est le cas de Gowa et du Tarnosia qui rejoignent actuellement la Fédération. Une volonté également de déranger, de provoquer, de casser les codes, puisque auparavant, si l'on exclue éventuellement feu l'Assemblée des États, qui n'est pas sans rappeler le Conseil des États dans son organisation originelle, tout regroupement géopolitique s'affirmait avant tout par une présence voir même parfois une consanguinité idéologique forte, si ce n'est dans le nom, à minima dans les traités fondateurs. L'Organisation du Traité de Hellington avait pour but de "[...] défendre la souveraineté et de protéger les valeurs de démocratie, de liberté et de justice", le Pacte de Novgorod était une interface entre les pays communistes, par ailleurs vindicatifs, l'Organisation des Peuples Souverains était un agglomérat d'une certaine vision de la souveraineté, héritée du pacte, bien que moins offensif, la Ligue Souverainiste était l'héritière vindicative de l'AdE, et l'Alliance était Sainte. Au sein de la Fédération, à contrario, tout le monde connait les valeurs partagées, mais pas de grand texte les déclamant noir sur blanc comme faisant Loi Absolue, d'une rigidité tranchante, séparant de manière stricte et profondément discriminante ce qui peut être ou non au sein de la Fédération, mais au contraire des textes peu idéologiques, principalement constitutifs, juridiques, ou légaux. Une organisation donc taillée expressément pour la coopération plus qu'un affrontement ou une vindicte, l'ouverture plutôt que le repli, l'intériorisation et l'éventualité de la remise en question plutôt que le dogme élevé au rang de loi. Il n'y a pas une vision, mais des visions, partageant une parenté commune. Et, s'il fallait en trouver un, que serait-il ? Quel adjectif ou suite de mots pourrait décrire sans réduction ou simplification excessive l'ensemble complexe qu'est cette Fédération ? Sans non plus l'enfermé dans un modèle immuable ? Les devises n'ont pas besoin de se faire titre, cela serait de trop. Alors quoi ? Non, décidément, un "nom" serait de trop.
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Re: Communiqués Fédéraux

Message par Sovana »

Commission Permanente du Parlement SupraNational, à la Justice a écrit :
La Justice en Azude, épinglée comme la pire de toute la Fédération :


Après de nombreux cas de plaintes auprès de la Commission Centrale de la Haute-Administration, toutefois toutes déboutées faute d'harmonisations suffisantes dans le domaine judiciaire, la Commission à la Justice à décider d'ouvrir une observation sur la Justice en Azude. Celle-ci a été un travail de longue haleine, rendue difficile par l'ensemble des acteurs impliqués.

Il faut noter, en premier lieu, que la Justice en Azude est une institution très ancienne, et totalement autonome du pouvoir Exécutif. Celle-ci peut facilement faire pression, via des grèves générales, comme il s'en est passé dans l'histoire du pays, pour obtenir un budget précis, une augmentation, ou quelque changement de règles que ça soit, sur le plan législatif ou des décrets. Même le Parlement a plusieurs fois plié devant l’établissement judiciaire.

A l’unanimité, la Commission à la Justice désigne cet établissement comme le pire de toute la Fédération. En un an d'enquête, appuyée par des Inspecteurs Fédéraux, la Commission n'aura obtenue que très peu d'informations sur le fonctionnement ultra-opaque de la Justice. Renvoyés de bureau en bureau, d'archives en archives, toute plus désordonnées les uns que les autres, s'en tenant au strict minimum légal. Si la Commission connait les habitudes pénales du système judiciaire azudéen, il n'a pu déterminé avec succès aucunes procédures juridiques de manière détaillée. Traité de la même manière que les accusés, un grand nombre, bien que nous ignorons sous quels critères, se voient nullement interrogés des chefs d'accusations, ni de quelques avancées que cela soit. Certaines procédures d'instructions durent souvent des années, où l'accusé est souvent convoqué à des auditions, parfois très mal renseignées sur l'heure et le lieu exact. Souvent, les accusés doivent fournir toutes sortes de papiers très précis, qu'ils doivent rédiger eux mêmes selon ce qui y est demandé, avec les pièces jointes nécessaires, car aucune administration ne dispose de tels documents. Tout y est fait pour poussé l'accusé à se défendre lui-même, et c'est tout juste si les avocats -qui n'en savent pas tellement plus que nous- sont tolérés lors des procès, leur places y sont généralement très mal entretenues, à la limite de la dangerosité. Nous avons observés des cas où un avocat était même tombé dans un vieux trou dans le plancher, trop petit pour que l'on y tombe entièrement, si bien que sa jambe pendait dans le box d'attente de l'accusé ! Dans des cas extrêmes, certains individus en viennent même à ne plus pouvoir travailler, sous la pression du stress, et ne plus vivre que pour leur procès, attendant fébrilement chez leur famille le prochain rendez-vous avec celui-ci. Certains en sont même venus à vivre dans le cabinet même de leur avocat. La Commission à la Justice n'a même pas pu déterminé pour quelles raisons certaines personnes devenaient, au regard de la Justice, des accusés. Juge-t-elle selon la loi ? Juge-t-elle les possibilités de crimes futurs ? Juge-t-elle également par des lois en réalité socialement obsolètes ? Toutes nos questions sont restées sans réponses malgré des efforts récurrents, et plusieurs centaines d'Inspecteurs Fédéraux déployés à cette tache.

La Justice en Azude n'est plus qu'un monde autiste qui ne vit que pour lui-même, comme fin en soit, et non un moyen, excellente image de la bureaucratie, qui n'existe plus que dans ce secteur, en Azude. Plus aucune réforme n'est possible dans cette impasse, il faudrait totalement refonder l'institution, sclérosée par son passé millénaire, à l'image des problèmes actuels des transitions actuelles de pouvoir au sein de l’Exécutif Azudéen.
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