Le Jugement Dernier

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Vladimir Ivanov
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Johel3007 a écrit :
03 mai 2015 20:57
09/01/2027
Le Makara à la rescousse

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Quand les Rostovs ont attaqué le Pelabssa, le monde a compris très vite qu'une bataille rangée était perdue d'avance. L'URKR, empire de l'oppression et de la souffrance, avait fait de la destruction des États-Unis de Pelabssa, du peuple Pelabssien et des nobles idéaux qu'ils incarnaient son objectif suprême. Ses ressources matérielles et humaines gigantesques étaient toute entières déversées en un flot rugissant sur les côtes d'un peuple insouciant car vivant libre et en paix depuis des décennies.
La priorité des alliés du Pelabssa et de chaque nation et peuple ayant un rien de dignité humaine ne fut donc pas de chercher à contenir avec leurs moyens dérisoires le tsunami de haine qui s'approchait. La priorité ne fut pas de sauver les vieux meubles d'une maison déjà consumée par le brasier. La priorité fut de sauver des vies. Autant de vies que possible dans ce qui, après les frappes nucléaires des premières heures, était déjà un charnier.
Par les airs, par la route, par train ou par bateau, plusieurs millions de réfugiés furent évacués vers les contrées où l'Humanité cherchait à créer à coup de rêves ambitieux plutôt qu'à détruire par jalousie amère. Si bien qu'alors que les ricanements déments des kirovistes perçaient à travers les fumées acres de leur "victoire" pyrrhique, le Pelabssa qu'il pensait avoir détruit renaissait déjà ailleurs, avec le cri d'espoir d'un millier de nouveaux-nés qui, s'ils n'occupaient plus la terre de leurs parents, portaient avec eux un héritage culturel et technique plus vaste, riche, beau et complexe que rien de ce qui fut produit par les horreurs des perelags rostovs ne pourrait jamais même s'en approcher.
Les États-Unis de Pelabssa sont mort, tel un vieux chêne foudroyé par le tonnerre. Mais ses graines, semées aux quatre vents, vivent et prospèrent, chacune un futur glorieux arbre dont les nouvelles branches à leur tour s'élanceront à la conquête des cieux, portant sur leur ramure les idéaux qui avaient fait la grandeur de leur père. Mais si l'avenir du libéralisme et des pelabssiens est assuré, il n'en demeure pas moins que le tronc du vieux chêne est, lui, encore infesté d'asticots. Se nourrissant de la pourriture du cadavre, ces grotesques vermisseaux pourraient être laissés à leur misérable existence s'ils ne risquaient pas de se changer en calamités hautement agressives dont la raison d'être n'est que de répandre haine, bigoterie et destruction.

Tel un cancer, la Main Noire s'est rependue à travers l'Humanité. Et comme n'importe quel organisme, l'Humanité a rejeté la Main Noire avec un dégoût unanime. Certaines cellules déficientes peuvent trouver un intérêt à tolérer la croissance de ce chancre de malfaisance mais la majorité des peuples ont pris sur eux de nettoyer leurs terres, au scalpel quand c'est possible et au lance-flamme lorsque c'est nécessaire. Certains en ont profité pour nuire à leurs rivaux ou avancer leurs propres intérêts au détriment même de leurs alliés du jour. Mais tous comprennent qu'il faut en finir avec la Main Noire, avec le Kirovisme et avec toutes les absurdités nées dans les steppes de Rostovie.
En première ligne depuis le premier jour, le Kaiyuan a sû commandé le respect de plus d'une nation. Et c'est pour cela, ainsi que par esprit de fraternité au sein du Grand Peuple (et aussi en raison de problèmes financiers...) que la République Souveraine du Wapong a décidé de donner au Kaiyuan les moyens d'en finir avec les clowneries des clones à Vladimir.
Le Wapong a accumulé un fantastique arsenal en prévision d'une croisade à laquelle il a été donné un coup d'arrêt par l'URCM et le Raksasa le jour où ils se sont entendu pour sacrifier les armées de l'Hanguk au Viek Kiong afin de ne pas avoir à partager celui-ci. Cet arsenal offre de grandes possibilités au Wapong mais coûte cher. Aussi, plutôt que de voir cet éléphant blanc rouillé dans des hangars, le Directoire préfère le voir déferler contre la Main Noire, chaque blindé ou canon sauvant épargnant ainsi les vies de dizaines de fantassins Kaiyuanais.


Le Wapong vend au Kaiyuan :
- 3500 canons d'artillerie
- 6000 chars et blindés légers
http://www.simpolitique.com/post258513.html#p258513
http://www.simpolitique.com/post258517.html#p258517
http://www.simpolitique.com/post258520.html#p258520
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Alex Scker a écrit :
09 mai 2015 16:15
« Si ça saigne, ça peut mourir. »
Aux alentours de Chanabeg...


Secret

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La CS9 ou Classified Section Nine est une section militaire d'élite extrêmement compartimentée et inexistante officiellement, sous l'égide du Mayese Intelligence Service. A l'heure où la Main Noire, fière des cent-cinquante millions de morts à son compteur, voyait son organisation terroriste et son système politique de terreur se fissurer, il était enfin temps de lui porter le coup fatal. Depuis des mois, les forces coalisées ainsi que la Fiémance et bien d'autres nations de ce monde, se lançaient à l’assaut du dernier refuge de ces bêtes dénuées de toute humanité depuis bien longtemps. Leurs efforts portaient enfin leurs fruits.
L'homme uniquement rationnel était une folie, une idée destructrice et déviante. Le post-humain terienkoviste est un monstre, un fou, incapable de comprendre ses semblables et par là même d'aimer profondément l'être humain comme il était sensé le faire.
Il ne tenait qu'aux grands de ce monde de faire retourner le cauchemars et ses délires d'où ils provenaient : en Enfer.

Bien heureusement, le danger qu'avait constitué la Main Noire au summum de sa gloire n'était plus que l'ombre de lui même, du moins c'était une question de temps. Et le temps déciderait aussi de l'avenir du Pelabssa dévasté.
Le Triumvirat, sous l'égide des national-capitalistes, amorçait depuis plusieurs mois un rapprochement avec ses anciens colonisateurs, et plus particulièrement la Fiémance à la puissance rayonnantes. C'est dans ce contexte bien particulier qu'avait été cédé le Nankin, sous des conditions particulières et strictes.
Le projet fiémançais au Pelabssa, bien avancé, savait se vendre. Le hard et le soft power d'une superpuissance mondiale à son service, il établissait confiance et espoir dans le cœur de certains...et surtout des investisseurs. Les opportunités en attiraient plus d'un, dont les plus proches partenaires de la vieille puissance almérane.
Face à un contexte intérieur et régional compliqué, avec la montée des nationalismes au Mayong mais aussi en-dehors comme au Wapong, la fragile paix était menacée par les jalousies, les difficultés et une instabilité chronique. Le Triumvirat, ou tout du moins les deux directeurs concernés, ne pouvaient se permettre d'intervenir officiellement. Au risque de passer pour le « chien » de la Fiémance, au risque de délaisser la protection de la métropole face aux hostiles du dehors.
Et les potentiels gains méritaient un petit effort, tout du moins symbolique.
850 soldats des forces spéciales mayongaises, soit de la CS9, avaient été dépêchés sur place, emmenés à Chanabeg afin de se battre aux cotés des fiémançais. Acquisition d' une précieuse expérience aux cotés d'une des plus grandes puissance militaire du simpomonde et présence dans un des coins les plus brumeux de cette Terre...les gains seraient nombreux.
La participation aux combats leur donnerait un bagage utile pour la formation future des troupes mayongaises et si on pouvait récupérer quelques équipements et matériels de la Main Noire...l'étude en sera certainement enrichissante.
Yoon Shin espérait aussi pouvoir favoriser l'immigration des dernières populations pelabssabiennes vers le Mayong mais aussi d'obtenir quelque influence sur la gestion des réserves potentiellement constituées dans le cadre d'une nation où l'ethnie anciennement majoritaire ne l'était plus désormais. Et les bonds de guerre acquis par l'Etat et quelques nationaux justifiaient bien quelques efforts supplémentaires.
Le coût journalier estimé restait modeste (35 000 $ Rak/jour), un bien maigre paiement en comparaison.

La « Bête » se mourrait et il y avait encore quelque chose à en tirer...
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Chaarden a écrit :
10 mai 2015 13:24
Et l’île de Newark devient Marutopia

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Le débarquement de la Main Noire avait été un désastre… pour eux. Les soldats confédérés tenaient bon l’île depuis plusieurs mois maintenant. Chaque jour, des dizaines de navires arrivaient, chargés d’armes, mais aussi et surtout de béton armé, d’une multitude de matériaux de construction en tout genre, mais aussi, et depuis peu, de… hum, nous verrons ça après. L’île avait coûté très cher. Financièrement, la Confédération avait largement de quoi fortifier l’île, mais humainement, plusieurs dizaines de milliers d’hommes étaient tombés pour elle. Les camarades de régiment, ne voulant pas voir le cadavre de leurs amis morts pour rien, tenaient l’île avec une fermeté redoutable. Rien, absolument rien ne devait passer, ni Main Noire, ni Fiémançais, ni quoi que ce soit. L’île de Newark avait été rebaptisée « Marutopia », un mot-valise entre maryc, le rêve, et utopia. Cela en disait long sur les projets à venir. Pour le moment, on se contentait de parfaire les fortifications. En effet, l’île ayant été attaquée, un des avantages –il y en a toujours un- a été de révéler aux yeux des officiers sur place les faiblesses. Où est-ce que les soldats de la Main Noire ont-ils failli s’engouffrer ? Où ont-ils choisi de débarquer ? Pourquoi ? Quelles coquilles ? Bref, tous les éléments pris en compte, les fortifications étaient meilleures.
Un port de l’île, celui de la ville de Newark, avait été repris et aménagé par la Confédération afin de recevoir les biens venant de la métropole ou de l’Aquanox. Evidemment, le port était surprotégé et fortifié lui-aussi. Parfois, du Sud de l’île, lorsque le temps était au soleil et que la mer était lisse, on pouvait apercevoir les ruines de Hellington, près de 45 kilomètres plus loin. Certaines fumaient encore. Des navires confédérés s’approchaient discrètement de la ville pour établir un rapide état des lieux, tenu bien évidemment secret.
Dans l’île, un recensement avait été fait. Il restait il y a quelques semaines encore 10 000 personnes, ce qui est très peu, les combats ont été intensifs. Il y a quelques jours, les 3 000 hommes de l’île ont été emportés par les voltais. La raison officielle a été leur mobilisation pour aller combattre la MN, ou ce qu’il en reste, sur le continent. C’était assez faux, mais bon, ils mourraient en martyrs.
Bref, brossons un rapide portrait de l’île : c’était une forteresse inexpugnable, avec plusieurs dizaines de milliers de soldats qui bossaient jour et nuit, alternant travaux de fortification et sentinelles à l’artillerie, avec au milieu, 7 000 femmes et enfants.

Des fortifications
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La plupart des fortifications sont cachées, mais une bonne partie est visible. Respecter les paysages n’a pas été la priorité de l’état-major. En fait, le béton qui était acheminé sur l’île allait être l’élément essentiel de son maintien dans le giron confédéré, du moins pour le moment. Allons plus en avant dans un petit descriptif des moyens mis en place.

Premièrement, l’incontournable défenseur des côtes, la batterie d’artillerie côtière. Rassemblées dans des bunkers de protection fait de béton armé et d’acier, il est très difficile pour un navire ennemi, qui tangue, de viser exactement la batterie, qui elle, ou elles, peut tirer des petits missiles sol-mer extrêmement vicieux, capable de percer la coque de gros navires de guerre. En revanche, elles sont un peu moins adaptées aux tirs sur les petites embarcations, auxquels on préférera les aspics (voir ci-après). La puissance du tir est telle que la batterie peut envoyer par le fond des navires à près de 30km de distance. Au-delà, le tir est moins précis, mais peut toujours mettre en panique tout un équipage. Sur Marutopia, il y a en permanence deux hommes sur chaque artillerie, ce qui suffit pour la manier, ou au moins pour viser, en attendant l’arrivée d’un troisième. En effet, des dispositifs de télémètres ont été installés, et servent à augmenter la précision de chaque tir, rendant l’arme encore plus redoutable. C’est généralement à l’arrière de ces batteries d’artilleries que se situent les baraquements où vivent les soldats. Par la suite, un réseau de tranchées bétonnées ou même de tunnels renforcés permet de rejoindre les défenses suivantes.

Deuxièmement, donc, les aspics. Il s’agit de petits bunkers individuels placés un peu partout. Très facile à installer et à relier les uns aux autres, ils contiennent des mitrailleuses longue-portée, des mortiers pour les plus grands et même des lance-flammes. Tout un attirail en somme, capable d’attaquer les ennemis aussi bien sur la plage que sur l’eau. Difficiles à viser de par leur petite taille, ils se montrent un atout majeur pour la fortification de l’île. Evidemment bétonnés, on y trouve des boîtes avec de la nourriture ou de l’eau, au cas où le soldat en place devrait y passer un long moment. De plus, le relief de l’île fait qu’à certains endroits, les aspics sont directement dans les falaises, avec une toute petite ouverture sur l’océan. Le navire ennemi se fait donc bombarder, sans savoir précisément d’où les tirs proviennent. Dans ces cas-là, du coup, les aspics sont plus longs, pour permettre aux soldats de reculer, au cas où l’ennemi répond et touche malencontreusement la falaise au bon endroit.

Troisièmement, les postes télémétriques, radiophoniques et radars. Installés à chaque batterie d’artillerie et à intervalles irréguliers, ces postes multifonctions sont cruciaux pour le bon fonctionnement des manœuvres. Extrêmement discrets, ils servent à donner aux armes lourdes les informations nécessaires quant à la position des navires ennemis, mais aussi à communiquer les informations reçues de la part de l’état-major ou des autres parties de l’île. Leur fiabilité a été remarquablement mise à l’épreuve lors de l’assaut du mois dernier.

Quatrièmement, les plages. Les plus larges, celles qui sont donc les plus susceptibles de servir de pont de débarquement, sont les plus protégées. On y trouve différents dispositifs, comme par exemple les dents de dragons, très utiles pour bloquer toute progression ennemie, qu’elle soit mécanisée ou non, mais aussi des obstacles banalisées, dont la meilleure illustration sont les casse-noisettes, ces troncs d’arbres contenant des lames d’aciers ou des mines anti-personnel. L’installation de hérissons tchèques s’est aussi avérée forte utile lors du dernier assaut. Le fil de fer barbelé, quoique plus classique, protège les bunkers, tandis que mines anti-char et anti-personnel sont enterrées dans le sable.

Cinquièmement, les eaux de Marutopia sont aussi protégées. Deux systèmes principaux, à savoir les sous-marins et les mines sous-marines. Ces dernières ne sont pas présentes partout, il faut quand même réussir à accéder à l’île, mais sont placées stratégiquement, de manière à foutre en l’air la coque de navires robustes qui souhaiteraient s’en prendre à l’île. La carte de leurs emplacements est ultrasecrète, et seuls quelques hommes y ont accès.

De l’avenir de l’île
–encore plus secret que le reste-

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Marutopia ne va pas demeurer éternellement une forteresse sans valeur. Un projet était né dans la tête de Vladimir Stramine, et il était directement lié à la racine étymologique du nom de l’île.
Depuis plusieurs jours maintenant, des navires de transport lourds, protégés par les navires de la Marine nationale, arrivaient dans le port de Newark. A leur bord, des centaines de confédérés, majoritairement de jeunes hommes (20/30 ans) célibataires, mais aussi des familles entières. De purs confédérés de souche. Jusqu’à maintenant, environ mille ont été amené sur l’île. Marutopia allait devenir une colonie ex-nihilo de la Confédération, colonie où l’intelligentsia politique de la CESS expérimenterait l’idée même que l’on se faisait de la société parfaite. Un laboratoire, en somme, qui se mettait en place. Officiellement, ces navires étaient pleins de vivres et d’ingénieurs en BTP, destinés à reconstruire et ravitailler l’île.


Comment sont choisis les colons qui viennent s’installer sur Marutopia ? En CESS, on a volontairement choisi quelques familles ou quelques hommes célibataires. Complètement au hasard. Il leur a été proposé de vivre une expérience sur cette île, extrêmement protégée par l’armée. Beaucoup ont refusé, mais certains ont accepté, souvent des personnes de la petite classe moyenne. Certains villages en RS de Kasovie ont été presque vidés pour partir sur Marutopia, certains kasoviens trouvant là une occasion de fuir cette terre où ils avaient trop de mauvais souvenirs. Bien évidemment, les emplois laissés vacants ont été immédiatement comblés. Il leur a été annoncé le vrai projet de l’île : créer une mini-société idéale, c’est-à-dire non-urbaine, traditionnelle, empreinte de foi en Dieu, pleine de gens vertueux, mus par l’honneur et le courage. De plus, il a été précisé qu’il ne serait pas possible de revenir en métropole une fois l’offre acceptée. En tout et pour tout, environ vingt mille personnes avaient été choisi. Leur composition était la suivante : dix mille hommes âgés de 21 à 30 ans, deux mille femmes âgés de 20 à 40 ans, deux mille hommes de plus de 30 ans et six mille enfants de moins de 21 ans. Les femmes étaient presque toutes des mères de familles, leurs maris étant les hommes de plus de 30 ans dont il est question. Ces derniers sont des membres éminents de la communauté se mettant en place : c’est eux qui s’occuperont de la police, de l’instruction publique, bref, du fonctionnariat.
Mais alors, qu’en est-il des sept mille femmes et enfants pelabssiens qui restent sur l’île ? Premièrement, on va leur annoncer la mort de leurs maris/pères, petit à petit, que ce soit vrai ou pas, peu importe. Ensuite, les villes et villages de Marutopia seront fortement mélangés, et ces personnes seront au contact des colons confédérés au quotidien, il est d’ailleurs demandé à ceux-ci d’assimiler les pelabssiens, de leur apprendre le biélorusse, et d’en faire des parts intégrantes de la communauté. Le but, à moyen terme, et c’est la raison pour laquelle un grand nombre d’hommes célibataires à la recherche d’une nouvelle a été expédié sur l’île, c’est de faire en sorte que ces jeunes pelabssiennes offrent leurs fesses aux confédérés. Petit à petit, elles et leurs enfants deviendront des confédérés. Des dizaines de spécialistes étudieront d’ailleurs comment se déroulera le choc des cultures et l’assimilation. Une expérience à grande échelle, qui doit se passer pour le mieux. Des curés, popes et pasteurs seront d’ailleurs envoyés sur l’île pour célébrer les cultes, les messes, les mariages et puis les enterrements, le plus tard possible on espère.

Comment la communauté s’organisera-t-elle ? En fait, la ville principale, Newark, sera transformée ; quasiment personne n’y habitera. La vie à la campagne étant l’idéal pour les pérennialistes confédérés, tout le monde habitera dans des villages, qui dépasseront rarement les 500 habitants. On aura donc sur l’île un vaste réseau de hameaux, séparés par des champs de blés, reliés par de belles routes fines et discrètes. Des forêts seront replantées, des lacs seront reformés, des marais se créeront, des pâturages s’organiseront… En ce qui concerne l’éducation, les universités et écoles secondaires se trouveront dans les grandes villes (Newark et une autre encore non-définie). Afin de préserver le mode de vie rural, aucun étudiant ne devra rester en ville : des petites gares (bus ou train, selon les distances) seront installées, avec une architecture très « countryside » pour relier les campagnes aux villes. Les écoles primaires seront présentes dans chaque village, ou éventuellement dans le village d’à côté, pour que les petits enfants puissent y aller soit en vélo, soit à pied. Les policiers patrouilleront régulièrement sur l’île, passant de villages en villages, accompagnant les enfants et réglant les problèmes habituels. Les déplacements avec des véhicules à moteur, notamment les voitures, seront très limitées, et réservés principalement aux pompiers ou aux ambulances. En ville, en plus des campus, on trouvera aussi les tribunaux ou encore les installations sanitaires et médicales. Les médecins généralistes en revanche, ont obligation de s’installer dans les villages, où ils seront répartis de sorte à avoir une bonne couverture médicale et un accès certain à des soins pour chaque citoyen. Des petits dispensaires seront aussi mis en place. Les centres administratifs seront eux aussi en ville, mais tout sera fait pour que la lourdeur administrative n’étouffe pas les citoyens. Au niveau industriel, l’artisanat sera privilégié ; les quelques rares usines seront très peu polluantes et mises dans les campagnes. Le but final de cette île, son aboutissement en quelque sorte, ce sera l’autosuffisance totale. Cela passe donc par une agriculture performante. De la métropole seront envoyés des animaux de toute sorte, adaptés au climat bien sûr ; la triade domestique sera de mise (moutons/chèvres, vaches et porcs) ainsi que chiens et chats. Le textile sera ainsi fabriqué sur place, de manière totalement artisanale. La viande sera ainsi produite sur l’île, et aucune exploitation industrielle ne sera tolérée, seul l’élevage en plein air sera autorisé. Chaque famille aura son poulailler, on trouvera des poulaillers collectifs dans les villages, au minimum trois fermes par hameaux, avec des étables solides pour abriter les bêtes en cas de mauvais temps. Chaque citoyen sera invité à prendre part aux travaux agricoles plusieurs fois par an. Il ne s’agit pas là d’une obligation, mais chacun y sera fortement incité, cela participera de la vie en communauté. Dans les villages, après les récoltes ou lors de jours particuliers, des fêtes seront organisées, afin de maintenir toute une petite vie communautaire. Pour les cultures à proprement parler, la pomme de terre sera la plante la plus répandue pour la consommation humaine, avec les carottes, les courgettes, les salades et les poireaux. Autour des villages, on trouvera des champs de blé, d’avoine et d’orge et entre les champs, un peu à l’écart des habitations, des vergers (pommes notamment) ainsi que, si possible, des ruches pour produire du miel. Encore plus loin, les verts pâturages recevront les troupeaux. Dans les monts et les collines, on trouvera des petits abris « naturels aménagés », comme des grottes ou des forêts pour abriter les bêtes au cas où. Des moulins seront construits près des cours d’eau, et le pain artisanal sera le seul à être mangé chaque matin par les habitants. La diversification alimentaire sera encouragée, chaque village aura en quelque sorte sa spécialité, prunes pour l’un, épinards pour l’autre etc. En effet, à intervalles réguliers, des marchés seront organisés pour pouvoir acquérir des produits divers. Sur l’organisation politique des villages, il n’y aura pas vraiment de maire élu au suffrage universel. L’homme le plus âgé de la commune présidera un genre de « conseil » auquel pourra participer chaque citoyen de plus de 21 ans. On y décidera de la répartition de telle ou telle œuvre (routes, fossés, travaux de champs etc.). De plus, la vie religieuse sera permise ; des monastères seront construits et auront les mêmes fonctions que n’importe où sur la terre.
Bref, Marutopia est un espoir extraordinaire pour tous les penseurs de la Tradition. Le but à terme est l’autosuffisance, comme il a été dit. L’argent n’aura une place que très secondaire : le troc sera encouragé entre les communes. Enfin, on allait pouvoir expérimenter un vrai projet de société.
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

HRP : Après le message final qui clôt enfin mon RP principal, j'annonce ici la fin de l'épopée de la Main Noire au Pelabssa.

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ENFIN LA PAIX ?

Alors que depuis plusieurs mois déjà on lui conseillait de s'enfuir via un des rares sous-marins qu'il possédait encore, le "clown sanguinaire" et chef de la Main Noire au Pelabssa, Vladislav Terrerov, tombe dans la plus obscure des folies lorsqu'il apprend la chute du centre de Tura et la défaite de son maître Terienkov. Il décide de se suicider en s'immolant lui-même par le feu.
Il ne restera plus rien de lui.

Décapitée de son chef et abandonnée par ses cadres cévékazes (les seuls assez malins et puissants pour se faire respecter, quittant le pays à l'aide des sous-marins restants), la Main Noire au Pelabssa se disloque complètement en divers fiefs/seigneuries militaro-tribales. La plupart n'écartent pas la possibilité de signer des trêves, voire des alliances avec les forces étrangères : que ce soit le Kaiyuan, la Roumalie, la Fiémance ou les autres forces étrangères et gangs du territoire, comme celui du "duc" voltais de Newport (à noter toutefois que la ville de Newport en elle-même -et sa banlieue avec- a été carbonisé par deux bombes à hydrogène de trois mégatonnes chacune, soit l'équivalent de 400 fois Hiroshima, autrement dit, il n'en reste que des cendres, l'environnement radioactif n'est pas exceptionnellement dangereux en soi, mais la ville en elle-même n'existe plus.).

Les otages, enfermés par millions dans des centaines de centres de détention (entre 5 et 15 millions selon les vagues estimations très fluctuantes à cause des guerres), se retrouvent libérés par défaut, ne voyant plus aucun garde les surveiller. Lorsque le plus courageux se risque à sortir pour "vérifier", il n'a plus qu'à crier "la voie est libre", et les milliers d'autres détenus se retrouvent ainsi libérés en masse.

HRP : je laisse les MJs gérer la suite concernant ce belligérant complètement éclaté qu'est la Main Noire, car j'abandonne désormais tout contrôle sur les restes de cet empire. Les ordres de celui-ci seront désormais soumis aux décisions des MJs.
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Lychaka a écrit :
14 mai 2015 16:26
Note de la modération militaire : Prière au MJ en charge de ce conflit de contacter par MP la Modération Militaire afin de mettre au clair les pertes liées à celui-ci.
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

C-MJA V3 a écrit :
13 juil. 2015 19:57
« Le beau est toujours bizarre. »

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Dans un lent mouvement, si répétitif au fil des âges, débuté bien avant celui des hommes et tout ce que l'on pourrait ne serait-ce que rattacher à la vie, l'astre du jour effectuait sa flegmatique rotation dans une atmosphère bien crépusculaire, caressant de ses rayons les ruines d'une vaste terre brûlée, à peine rafraîchie par le vent frais du matin. Les enseignes, volets et autres morceaux de ces rues autrefois rayonnantes se balançaient dans le vide au grès du vent, en une longue, sinistre et grinçante litanie. Le brouillard avançait doucement, comme un linceul envoyant ses tentacules intouchables entourer lentement la ville qui, dormante, semblait en proie à une paralysie, une immobilité durable et éternelle.

Au milieu de l'hécatombe, narguant presque la foudre qui s'était abattue sur des espaces fertiles et pleins de vie, un homme et ce qui semblait être sa fille tentaient en vain de survivre, contre la faim, le manque et le désespoir. Ils regardaient de leurs yeux fous et apeurés les voies et rues si familières autrefois, se serrant l'un contre l'autre dans l'espoir de trouver un soupçon oublié de chaleur, de chaleur humaine. Autour d'eux, la terreur rodait, faucheurs silencieux et cruels, démons sans onces d'humanité épiant, riant entre ces ruines...il fallait les éviter à tout prix, sans cesse lutter pour sa survie; l'homme n'est pas un loup pour l'homme lorsque ceux qui le chassent n'en sont plus.
Le père, à la vue d'un ancien bar dont la position serait facile à occuper, se passa une main dans ses cheveux gris en broussaille, blanchis par le stress et les épreuves quotidiennes qu'ils avait enduré. Caché des grandes artères, sa porte était solide, ses fenêtre grillagées, assombries par de vieux barreaux posés là par peur dans ces quartiers sordides et délaissés. S'y précipitant après avoir constaté que la voie était libre, les deux survivants refermèrent en toute hâte la seule issue de la pièce. Sortant un briquet à amadou de sa poche droite, la seule qui n'était pas trouée, le vieux réfugié alluma une timide lumière avec les bougies qui lui restaient.
Conserves pour seule nourriture, l'avantage résidait dans leur coté pratique, facile à réchauffer et à conserver. Ils avaient connu mieux que des haricots boulottés, assis à même le sol, allongés contre le parquet mangé par les mites. Préparant la maigre pitance du soir dans une petite chope de métal, le père bougonnait tandis que sa fille s'approchait timidement du comptoir.

On ne peut que tomber sous le charme de ses cheveux blonds coulant sur ses épaules, encadrant un visage fin aux yeux verts mutins, au sourire pourtant autrefois si large et volontiers...rare et oublié lui aussi. Cette allure affirmée de jeune femme ne seyait que par nécessité à cette jeune fille de dix-sept ans qui avait grandit bien trop vite.
Eleanora épousseta d'un geste le vieux tourne-disque qui traînait derrière le comptoir, faisant glisser la manche de son vieux manteau rapiécé sur la surface lisse et poussiéreuse de sa trouvaille. Elle se retourna, les yeux ronds, la bouche légèrement entrouverte, son regard vert habituellement mutin exprimait une hésitation profonde. Oserait-elle...? Elle tira nerveusement le tiroir rangé en dessous, en sortant quelques disques encore en état. Son regard se voilà lorsqu'en élevant ses trouvailles, elle redécouvrait les vieilles couvertures musicales, si banales il y a de cela quelques années alors que tout était...comme avant.

L'appareil marchait sans prise...se pourrait-il qu'il fonctionne encore ? Retirant le cédérom de sa pochette, en tremblant, elle le glissa dans la bouche mécanique, produisant un petit bruit pour le moins décalé, vrombissant comme un chat caressé avec bienveillance, lors de son repos. L'attente était stressante, la bête mécanique semblant appréhender avec difficulté de chaque bout de son intériorité les moindres recoins de ce qu'on venait de lui donner. Finalement, après plusieurs minutes d'hésitation une douce mélodie finit par s'élever dans la pièce. Silencieuse, la jeune fille laissa perler de ses yeux, ruisselant sur ses joues et les traits fins de son visage, des larmes s'écrasant tristement sur le sol.
Entendant ses sanglots, son père ne pouvait que lui offrir une maigre mais forte consolation, la prenant tendrement dans ses bras amaigris et fatigués de longues périodes d'errance.
Des lumières d'humanité brillaient ici-bas, dans l'ombre.

Nombre des habitants de ces lieux autrefois gorgés de vie ne sont plus, légions sont ceux qui, terrés dans les prisons de la Main Noire, ont à peine osés sortir sitôt leur abandon; las, fous et terrorisés, ils ne reviendront probablement jamais en ces terres désolés. La solitude et le cauchemar du souvenir sont bien forts pour qu'un peuple entier de traumatisés fassent preuve de résilience. Ce ne serait cependant pas la première fois que les pelabssabiens ne se relèveraient du néant, bravant au nom de la destinée manifeste, en étendard, leurs idéaux de liberté, leurs ambitions parfois démesurées, leur désir ardent de croquer la vie à pleine dents, de changer la face du monde, d'avancer à grand pas, de s'adapter encore et toujours.
Après tout, la surprise appartient à ceux qui y croient, et même à ceux qui n'y sont plus attachés.

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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Alex Scker a écrit :
29 oct. 2015 23:39
« Si ça saigne, ça peut mourir. »
Aux alentours de Chanabeg...


Secret

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La CS9 ou « Classified Section Nine » avait été dépéché dans sa totalité, il y a plus d'une année de cela, afin de soutenir les projets d'expansion de la sphère d'influence fiémançaise aux ex-EUP. Le Mayong bénéficiant alors de la politique de dévéloppement ultramarine de la vieille puissance almérane, se reposant par la suite sur les bons sentiments de cette dernière dans les multiples investissements conduits par le pays du matin calme à New Heaven, l'un des derniers havres pelabssien.

Mais avec la défaite cecopienne, l'abandon du Nankin et les difficultés qu'on lui a connu par la suite, la présence mayongaise n'étaient plus autant souhaité, ou plutôt souhaitable, qu'auparavant. Tout du moins, Nagwon avait d'autres besoins qui nécessitaient une intensité différente, au détriment d'un plein et entier investissement dans la reprise des territoires conquis par la cancéreuse Main noire.
Sur les 850 soldats d'élite acheminés jusqu'à Chanabeg et par la suite au front, 500 signeront leur retour en métropole dans les plus bref délais, laissant une force en soutien jugée suffisante.

Les autorités fiémançaises compétentes prévenues, les dignitaires mayongais s'assureront de leur transmettre toute la bonne volonté du pouvoir quand à la solidification des liens d'amitié unissant la Fiémance et le Mayong, malgré leur affaiblissement relatif.
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

MJ Coordinateur a écrit :
31 oct. 2015 14:47
Fin du conflit
merci aux mjs concernés


"Et puis il a fini par se craqueler quand mon subconscient comprit que le calvaire était fini ..."

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Les jambes lourdes, Kaiyuanais et Fiémançais parviennent tous deux au milieu d'un vallon, fracassé, dont la rivière anarchique coule entre les débris de tuyaux de béton. Jetant leurs armes au sol, sans effusions, chaque camp s'assoie, certains des soldats se précipitant pour boire de grandes gorgées au milieu du mélange de ciments et de racines de pissenlits, avant que les premières poignées de main apparaissent, les premiers sourires dans l'absence de paroles intelligibles.

Dans les montagnes, se repliant encore et toujours plus haut, ou plus bas au fond des canyons, les derniers proscrits de l'humanité s'étant élu de nouveaux chefs font route vers les grottes suffisamment accueillantes pour cacher leur matériel et leur nourriture le plus longtemps. D'autres de leurs camarades se sont rendu, mais ceux qui restent dans les colonnes rouges et noires n'ont pas cette notion dans leurs valeurs. Ils savent que les promesses malhabiles des Coalisés ne seraient jamais tenues.

A Yellowknife, à Dillon et à New Heaven, on sort dans la rue, on a besoin de voir ses semblables, à l'annonce de la fin officielle du conflit. On serre dans ses bras les corps mal remplumés des autres inconnus. Le Général Amasrov s'est rendu, suite à la folie et au suicide de Vladislav Terrerov, pour annoncer la fin du Pelabssa de la Main Noire et demander la clémence pour les troupes slaves "poussées dans cette guerre par des menteurs".
Dans la région de Gatwood, les Roumaliens libèrent le dernier camps afro-pelabssien de prisonniers, une communauté jusque là ignorée par les libérateurs.
Sur Marutopia, d'autres mères, pionnières kirkstanaises, tombent dans la peur, craintives que les Coalisés poursuivent leur libération jusqu'à l'île de Newark.

Mais déjà les cloches sonnent, dans les temples du grand empire septentrional, dans toutes les gorges du Grand-Royaume, en Fiémance, en Hokkaido, en Rostovie, en Volta, parmi les ruines de l'Ampalo et les villages de cases ayant perdu des enfants, à Dillon, Gatwood, Yellowknife et New Heaven, dans tous les camps abritant une église, dans le cœur des évangélistes et dans celui des autres, chez tous les citoyens.

Le 30 juin 2028, le jeune Général Asmarov prend la responsabilité de signer la capitulation complète des forces de la Main Noire, à Hellbrook, seule grande ville du dernier fief terroriste. La capitulation est signée en présence de Son Altesse le Prince Sima Luo Ministre impérial de la Défense de l'Empire du Kaiyuan, Son Excellence le Connétable Paul de Hauchamps pour le Royaume des Fiémançais, le Général Asmarov pour la Main Noire, le Maréchal Wong pour le Grand-Royaume de Roumalie.

-------------------------

- La grande majorité des forces de la Main Noire sont faites prisonnières et les états signataires devront négocier avec les pays d'origine quant au sort de ces prisonniers. L'OMD a son mot à dire sur le traitement.

- Le nord du Pelabssa reste soumis à la négociation entre les signataires (excepté la Main Noire) pour déterminer une frontière. Le territoire autour de Hellbrook est pénétré à la fois de colonnes kaiyuannaises, coalisées et fiémançaises.

- La reconnaissance de toutes les frontières exactes et du devenir des pouvoirs d'occupation devra être négocié par les signataires prochainement.

- Les signataires n'ont pas statué sur le devenir du territoire de Newark et de la tête-de-pont de la CESS à Hellington au nord de la péninsule et n'ont encore pas reconnu cette occupation.

-------------------------

CARTE FINALE


-Pertes humaines et matérielles à déterminer plus tard (suivant les conseils du Modo militaire).

-Vladimir Ivanov : peut continuer à mener des RPs sur des raids de groupuscules MN survivants dans la nature pelabssienne.
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Rumy a écrit :
02 nov. 2015 00:02
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Ville de Dillon
Quartier Général des Forces Coalisé de Libération du Pelabssa


La Coalition annonce la fin des combats au Pelabssa et la fin de la Main Noire au Nord-Vicaskaran après de nombreuses années de guerres.

De ce fait, la Coalition déclare;
  • Au sujet des prisonniers de guerre issu de la Main Noire;
    • Tout les prisonniers purgeront une peine de 3 à 5 ans de travaux d'intérêt général pour la reconstruction du Pelabssa.
    • Les prisonniers seront détenu dans des camps de prisonniers sous la garde de soldats de la coalition. Ceux-ci seront bien traité, logé et nourrit convenablement.
    • Après la fin de leur peine, les prisonniers seront libéré et amnistié avant d'être expulsé du Pelabssa vers leurs pays d'origine.
    • Tout les officiers de la Main Noire seront indéfiniment retenu prisonnier en attendant la mise en place d'un procès pour Crime contre l'Humanité, ceux-ci seront aussi bien traité.
    • Sera créé le Tribunal International Spécial pour la Main Noire qui siégera à Fuxianji et qui aura la rôle de juger les officiers et responsables de l'organisation de la Main Noire.
    • Ledit tribunal sera composé de 20 juges; 10 seront réservé aux nations ou peuples victimes de la Main Noire et 10 autres seront choisit au hasard au sein d'une banque d'inscription international.
    • Une campagne d'inscription international sera organisé à destination des juges du monde entier possédant un minimum de 10 années d'expérience, cette campagne s'adresse aux juges de toutes les nations du monde et reconnu professionnellement par leur gouvernement.
    • Les 10 places réservé aux victimes de la Main Noire seront destiné à d'éventuels juges Pelabssiens, Kasoviens, Vieks, Delphinois, Lerminien, Rostov, Impérian et Zanyanais (Mahaji, Haturu, Jahipte, Elgeria, Makengo).
  • Au sujet des survivants Pelabssiens
    • Les survivants Pelabssiens seront prit en charge par la logistique et l'administration de l'OMD qui installera plus de 300 camps d'une capacité maximale de 6 millions de réfugiés et fournira service médical, nourriture, réconfort et dignité aux survivants.
    • Selon l'OMD, l'organisation procédera à un recensement des survivants afin de réunir des familles séparé par la guerre. L'organisation possède déjà actuellement les données et coordonnés sur les 15 millions de Pelabssiens expatrié à travers le monde. Ceux-ci seront évidemment avisé si un membre de leur famille est prit en charge par l'OMD.
    • Seul les propriétés ayant été sécurisé préalablement pourront être de nouveau occupé par leur propriétaire. Actuellement seul la métropole de Dillon a été entièrement sécurisé par la coalition (déblaiement, décontamination, déminage, retrait des corps, etc).
  • Au sujet du Nouvel État Pelabssien
    • Le territoire sous le contrôle de la coalition prendra le nom d'État du Pelabssa.
    • Est décrété la mise en place d'un Gouvernement Militaire Coalisé de transition sur les territoires du Pelabssa.
    • L'administration militaire veillera à la reconstruction du territoire et de la société civile Pelabssienne jusqu'au moment ou elle sera apte à former sa propre administration civile.
    • L'État Pelabssien deviendra un État membre de la Fédération Transnational qui lui fournira les moyens, les outils, le réseautage et les partenaires nécessaires pour la reconstruction de l'État Pelabssien.
    • Aucuns des membres de la coalition (Kaiyuan, Azude, Ménovie, Khaldidan, Volta) n'obtiendra une quelconque souveraineté sur les territoires actuellement libéré du Pelabssa.
  • Au sujet des autres territoires de l'ancien Pelabssa
    • La coalition reconnait l'existence des Nations-Unies du Nord Vicaskindiennes.
    • La coalition cède à la Roumalie la majeure partie de l'ancien État de Josantos pour son rôle dans la libération du territoire, bien qu'elle se désole des divergences d'opinion et de vision entre les membres de la coalition et le Grand-Royaume de Roumalie concernant un État Pelabsien unit et indépendant.
    • La coalition ne reconnait pas la légitimité de l'occupation d'Hellington par la Confédération des États Socialistes Slaves.
    • La coalition ne reconnait pas la légitimité de l'occupation de l'île de Newark par la Confédération des États Socialistes Slaves.
    • La coalition maintient un statut-quo concernant l'île de Yellowknife.
  • Au sujet des troupes étrangères
    • L'État du Pelabssa est sous la protection militaire des membres de la coalition.
    • Les troupes militaires étrangères sont maintenu temporairement sur place afin d'assurer la sécurité, de traquer les dernières troupes de la Main Noire et de garder les camps de prisonniers.
    • Les forces militaires de la coalition prendront en charge la formation de nouvelles forces de police qui remplaceront à terme les troupes coalisés.
    • Les forces militaires de la coalition se réserve le droit d'intervenir militairement à Hellington si la situation l'oblige.
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Johel3007 a écrit :
02 nov. 2015 08:40
Un nouveau départ

06/07/2028

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  • Au sujet des prisonniers de guerre issu de la Main Noire;
    • Tous les prisonniers purgeront une peine de 3 à 5 ans de travaux d'intérêt général pour la reconstruction du Pelabssa.
    • Les prisonniers seront détenus dans des camps de prisonniers sous la garde de soldats de la coalition. Ceux-ci seront bien traité, logé et nourrit convenablement.
    • Après la fin de leur peine, les prisonniers seront libérés et amnistié avant d'être expulsé du Pelabssa vers leurs pays d'origine.
    • Tout les officiers de la Main Noire seront indéfiniment retenu prisonnier en attendant la mise en place d'un procès pour Crime contre l'Humanité, ceux-ci seront aussi bien traité.
    • Sera créé le Tribunal International Spécial pour la Main Noire qui siégera à Fuxianji et qui aura la rôle de juger les officiers et responsables de l'organisation de la Main Noire.
    • Ledit tribunal sera composé de 20 juges; 10 seront réservé aux nations ou peuples victimes de la Main Noire et 10 autres seront choisi au hasard au sein d'une banque d'inscription international.
    • Une campagne d'inscription international sera organisé à destination des juges du monde entier possédant un minimum de 10 années d'expérience, cette campagne s'adresse aux juges de toutes les nations du monde et reconnu professionnellement par leur gouvernement.
    • Les 10 places réservé aux victimes de la Main Noire seront destiné à d'éventuels juges Pelabssiens, Kasoviens, Vieks, Delphinois, Lerminien, Rostov, Impérian et Zanyanais (Mahaji, Haturu, Jahipte, Elgeria, Makengo).
Tel est la décision de la coalition combattant la Main Noire au Pelabssa. Avec des dizaines de milliers de prisonniers à accommoder avant et souvent après leur jugement sur ce qui sera sans doute une procédure judiciaire très longue, la mise en place de camps de prisonniers s’imposera rapidement comme une solution peu viable.
Pelabssan Legacy a donc adressé une pétition auprès des autorités des Nations-Unies du Nord Vicaskindiennes, du Royaume de Fiémance, du Grand Royaume de Roumalie, de l’Empire du Kaiyuan et de la République du Talequah en vue de proposer l’incarcération de 15.000 prisonniers à Grover Island, dont les colons Pelabssiens assureront la surveillance et la gérance. Cet afflux de main d’œuvre bon marché pendant une période de 3 à 5 ans contribuera à accélérer la réhabilitation de New Heaven et à améliorer les conditions de vie des colons, favorisant donc une immigration volontaire des réfugiés Pelabssiens.
De même, au terme de leur peine, les prisonniers repentis pourront poser leur candidature à l’émigration à New Heaven moyennant un service de 3 années supplémentaires dans les quartiers de sécurité minimum de Grover Island. La question de la réintégration des conscrits Rostovs, Juvniens et Impérians, souvent enrôlés de force mais désormais ostracisés par leur propre patrie, sera ainsi réglée.

Pour la coalition, une telle délégation de responsabilité représentera un gain financier non négligeable qui lui évitera d’avoir à maintenir une garnison de milliers de soldats à ses frais simplement pour surveiller d’anciens combattants. Il s’agirait aussi d’un geste symbolique confirmant la volonté de la coalition à rendre la souveraineté du territoire Pelabssien aux Pelabssiens, notamment en ce qui concerne le contrôle de son système judiciaire et sécuritaire.
Si l’accord était signé, la colonie de Grover Island pourrait voir sa population croitre de 5.000 à 20.000 habitants, dont 15.000 détenus. La nécessité en service d’encadrement pour ces détenus entraînerait aussi une demande pour 15.000 colons supplémentaires. Combiné aux initiatives comme New Frontier et la Fondation Avant-Garde, on voit New Heaven se repeupler et se reconstruire rapidement.
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

MJ Coordinateur a écrit :-Vladimir Ivanov : peut continuer à mener des RPs sur des raids de groupuscules MN survivants dans la nature pelabssienne.
APRÈS LA FIN DE LA CONCLUSION... LA POST-FACE !
RIP !

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17 mois de "résistance désarticulée"

Alors qu'il pouvait encore s'enfuir avec les cévékazes (l'encerclement de Sanrow par les fiémançais comportait encore de nombreuses failles), le "clown sanguinaire" Vladislav Terrerov se donna la mort par immolation le 2 Février 2027, quelques heures seulement après l'annonce de la chute de Turra-000, le dernier bastion de la secte du Rovostran en Rostovie. Son suicide suivie par la prise de Sanrow par les fiémançais et l'avancée des roumaliens au-delà de Norfolk et Dayton, entraina l'effondrement du château de carte qu'était devenue la Main Noire depuis la fin de l'URKR le 30 mars 2023 (jour du sacrifice de Saratova et du coup d’État de Pankratov). La dislocation commença en effet dès cet instant, avec le retrait du gros de l'armée rostove obéissant à Pankratov et la survenue soudaine de la "Nouvelle Main Noire" insurrectionnelle dirigée par Stepan Beriejov, un illuminé vaniteux et psychopathe cannibale. Après la difficile réunification de la Main Noire et l'avènement sanguinaire, éphémère mais accompli, de "l'Angkaristan", les coups portées par la coalition internationale (roumaliens et alliés) ainsi que les difficultés logistiques internes, la fragilisèrent toujours plus, de mois en mois, après toutefois une résistance acharnée de près de 3 ans depuis le premier débarquement roumalien vers le printemps 2024, sans parler des attentats commis aux quatre coins du monde qui s'ajoutaient au génocide des pelabssiens (des centaines de milliers de survivants pelabssiens faits prisonniers sont massacrés).

En réalité, de la cohésion de l'Angkaristan pelabssien (Main Noire au Pelabssa), il n'en restait plus rien dès février 2027, à la mort du clown et à l'investissement de Sanrow. Étrangement, l'annonce d'une espèce de "capitulation" ne survient que 17 mois plus tard.
Ceci est révélateur de l'extrême difficulté rencontrée par la coalition et les fiémançais pour imposer la paix d'abord, à savoir maitriser les derniers bastions de résistance de la Main Noire (qui prouvèrent ainsi leur capacité et leur volonté à combattre jusqu'à la mort), mais aussi pour trouver un ennemi à la fois haut-gradé (donc des forces régulières) et suffisamment humble, courageux et volontaire pour signer un acte de reddition. Il était donc semble-t-il nécessaire d'avoir en poche un "acte formel de reddition" pour clore ce sombre chapitre de l'Histoire. Mais quoiqu'on en pense à son sujet, la Main Noire a raison : Asmarov ne représente que lui-même. Et cela moins parce qu'elle serait soi-disant toujours puissante et active que par le fait que justement, elle n'est plus une menace majeure depuis sa vraie défaite, celle de la chute de Sanrow en février 2027 !

En définitive, cette signature de capitulation n'est qu'un vulgaire coup médiatique pour re-hausser le moral des troupes coalisées, légitimer les dirigeants des puissances belligérantes et rassurer leurs opinions publiques respectives.

Toutefois, ces 17 mois de résistance anarchique mais acharnée qui ont succédé aux chutes de Terienkov et Terrerov les 31 janvier et 2 Février 2027 signifient que le nombre de prisonniers chez les soldats réguliers de la Main Noire doit être très maigre par rapport au total restant en 2027 : alors que les irréguliers obtenaient souvent leur autonomie et se rendaient déjà par dizaines de milliers depuis des mois, les réguliers continuaient le combat "à mort", dans les enclaves (notamment urbaines) qu'ils tenaient encore. Et visiblement, ce n'est qu'en juin de cette année 2028 que la coalition et les fiémançais estiment avoir "remporté" la guerre, en écrasant, non sans difficulté, les dernières poches de résistance de cette armée régulière pourtant désarticulée depuis ces fameux 17 mois.
Par conséquent enfin, il est probable que les pertes côté coalition et Fiémance soient particulièrement lourdes.

Désormais, les rares groupes de la Main Noire encore actifs (mais condamnés à errer de refuges en refuges) au Pelabssa, des forces régulières restées fidèles aux idéaux originels de la secte, concentrent leurs derniers efforts pour harceler exclusivement les kaiyuanais et les khalidanais, et ce de trois façons différentes :
_ attentats (assassinats ou massacres ciblés),
_ sabotage (détruire ou endommager les infrastructures remises sur pieds par les occupants),
_ kidnapping (personnalités importantes présentes sur le terrain surtout).

Pour terminer, cinq annonces sur le site officiel angkar.bh :

1 ===> Les forces survivantes de la Main Noire au Pelabssa renouvellent leur allégeance au "Vicaire du Rovostran", Saraï Hekmatyarov.
2 ===> Le site officiel de la Main Noire (tenu par Saraï Hekmatyarov) révèle que le Raksasa et la Fiémance l'avaient aidé pendant la guerre contre la Coalition Roumalie-Kaiyuan.
3 ===> La Main Noire prévient qu'elle est une organisation mondiale et que sa "section pelabssienne" ne s'est pas rendue : Asmarov ne représente que lui-même.
4 ===> La Main Noire promet à ses membres ou partisans une récompense d'un million de dollars à quiconque capturera le général Asmarov et le livrera vivant à Saraï Hekmatyarov.
5 ===> Comme elle l'a rappelé précédemment, la Main Noire confirme que ses nouvelles cibles sont l'Océania, l'Osmanistan et la Roumalie.

Image
Le chef de la Main Noire Saraï Hekmatyarov, désormais la personne la plus recherchée au monde et l'ennemi n°1 du Raksasa pour avoir assassiné l'empereur Siman II et son premier ministre.
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Amaski a écrit :
03 nov. 2015 18:01
[bask]
Un nouvel équilibre au Nord?[/bask]

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La chute de la Main noire aux USP est une excellente nouvelle pour le Monde, mais les premières difficultés géopolitiques liées à la défaite de celle-ci apparaissent dans les heures suivant sa capitulation. Alors que les grandes puissances négocient entre elles le partage des anciennes USP et le sort des adversaires vaincus, la Couronne tarnoise est confrontée au dilemme géopolitique qu’avait déjà prévu Bas Markeson : Comment agir face à l’extension des zones d’influence de puissances extra-continentales au Nord du Vicaskaran ?

Alors que la course à la conquête avait été perdu depuis un an, les autorités fédérales avaient ensuite opté pour l’attente afin d’espérer de tirer profit des premières fissures dans la Coalition. Ce phénomène était arrivé partiellement comme prévu. La Roumalie, plus gourmande que prévoyante, avait exigé la cession d’un pan du territoire des USP et y avait formé un état fantoche du nom de Géorgie. Séparée de la Coalition, la Géorgie pouvait désormais devenir la cible d’une tentative de libération de l’influence de Roumalie. Cependant, les choses avaient aussi changé dans la Fédération.

Le Prince Oroskon VI, au détriment des conseils du Premier Ministre Savela, écarte tout projet de conflit militaire avec les puissances installées au Nord. Plus précisément, l’idée d’une politique offensive à leur égard ne semble pas être la stratégie adéquate. La politique voulue par le Prince consiste à tenter une approche constructive et douce, évitant tout coup de force inutile. Ceci doit se faire sur trois fronts :

1) Renforcement de l’État de Pelabssa en proposant à leurs autorités des accords économiques conséquents. L’idée est de voir cet état prendre de la puissance et devenir sur le long terme le moteur d’une réunification du pays, ceci se faisant idéalement et sur moyen terme au détriment du Taleqah et de la Géorgie. On part du principe qu’un Pelabssa fort sera tenté de briser ses liens avec les puissances victorieuses. Cependant, on estime nécessaire de suivre avec beaucoup d’attention l’évolution de cet état.

2) Ne pas affaiblir les Nations-Unies indiennes. L’état fantoche en main de la Fiémance semble à l’heure actuelle être l’acteur avec lequel une cohabitation semble être véritablement possible sur le long terme. En plus, le royaume alméran n’est pas le pire des prédateurs et son approche mercantile rend le dialogue possible. Si l’Etat de Pelabssa se montrerait incapable de devenir un acteur fort pour la souveraineté régionale, alors miser sur les Nations-Unies indiennes était un plan de secours tout à fait acceptable. Mieux valait, aux yeux des Tarnois, avoir un USP indien et sous influence Fiémance que d’avoir la moitié du Makara sur le continent vicaskaran.

2) Sécurisation des avant-postes de la CESS. L’alliance historique avec ce pays n’est pas la seule raison de ce soutien. Les territoires du Newak et de Hellington peuvent servir comme avant-poste militaire si une des grandes puissances devrait tenter de brusquer l’équilibre des puissances. A travers Hellington, on pourrait soutenir les Nations-Unis si elles sont attaquées par la Géorgie ou l’Etat de Pelabssa voire l’Etat de Pelabssa si les Nations-Unis voudraient s’étendre aux dépens des autres états de la région. En somme, Hellington semblait être la clé pour avoir les moyens de favoriser un équilibre des puissances, le temps de savoir quelle allait être le rapport de force dans l’avenir.

A cette fin, la diplomatie tarnoise a pris contact avec les autorités provisoires de l’Etat de Pelabssa. On tend également des négociations avec les Nations-Unies pour établir des partenariats fructueux. L’objectif est d’être présent, économiquement et diplomatiquement, dans la région pour travailler via la diplomatie et l’investissement à un équilibre géopolitique devant sur long terme favoriser la perte d’influence des puissances makaranes et l’émergence d’un état fort voire de deux états forts dans le territoire des anciennes USP.

En ce qui concerne Hellington, on y envoi un corps d’expédition qui a pour but, et unique objectif, la protection de cette ville. Ce sont en tout 50'000 soldats de l’Armée fédérale qui seront envoyés par bateau et avion. On n’y envoi pas de matériel lourd, considérant que la mission doit être purement défensive, mais on équipe les soldats avec des bazookas, des mitraillettes, des fusils de sniper, des roquettes anti-char et de l’artillerie mobile.

On espère que l’envoi de ce corps d’expédition permettra d’avoir une force d’interposition entre la Coalition et les forces de la CESS pour dissuader tout déchaînement militaire et faire gagner du temps afin de permettre aux diplomates d’agir derrière les coulisses. L’affrontement militaire n’est donc pas le premier objectif de ce corps d’expédition, mais la dissuasion du conflit armé. Malheureusement, le temps semble jouer contre ce projet. On estime qu’on peut, au mieux, envoyer 10'000 soldats et 20 canons d’artillerie mobile par semaine à Hellington.

Sur court et moyen terme, la priorité est donnée à la protection de cette possession de la CESS. Idéalement, la CESS devrait garder le contrôle sur cette ville. Si les autorités de la CESS devraient vouloir abandonner la ville sans combattre, la Couronne tarnoise proposera à la CESS un rachat officiel de ce territoire. L’objectif consiste à éviter la perte pure et simple de cet avant-poste situé sur le continent, mais aussi de pouvoir soutenir financièrement la fortification et défense de Newak, base arrière de secours si les choses devraient mal tourner à Hellington.

On suppose qu’une fois le soutien en faveur de la CESS connu, les ambassadeurs tarnois se feront appelés par les gouvernements de la Coalition. Les ambassadeurs ont donc pour mission d’expliquer de manière simple et polie la position de la Couronne tarnoise selon le fil rouge suivant.

1) La Couronne tarnoise reconnaît le partage décidé après la capitulation de la Main noire.

2) On défend la cité de Hellington afin d’éviter qu’un des acteurs forts de la victoire s'en empare et profite de son prestige d’ancienne capitale. La CESS comme gagnant « faible » semble être un détenteur favorisant l’équilibre des puissances.

3) On reste ouvert à toute forme de négociation et de dialogue, la paix étant l’objectif central de la diplomatie tarnoise.

Informations
Unités engagées a écrit :Corps d’expédition

Troupes

Soldats : 50’000
Soutien : 100 canons d'artillerie mobiles
Niveau de l’équipement : Qualité moyenne
Entrainement : Moyen
Temps de voyage : 5 semaines (1 semaine par 10'000 soldats et 20 canons)
Cartes

Image
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Arios a écrit :
04 nov. 2015 17:52
La Fiémance annonce avoir été prévenue bien que très tardivement du déplacement tarnois alors que celui-ci avait déjà commencé.
Elle annonce ne pas vouloir réagir militairement, mais condamne le soutien opéré par l'Aquanox aux colonies de peuplement manifestes de la CESS, un État dont le délabrement est dangereux en tous points de vue.
En appuyant militairement les positions dudit Etat, l'Aquanox cautionne la politique de slavisation du territoire, mais rapte par-là un outil urbain qui aurait pu constituer un pôle de dialogue et de construction par concertation de tous les acteurs de la libération au service des Réfugiés étatsuniens.
La condamnation de la décision politique et militaire tarnoise ne remet aucunement en cause l'implication économique d'entreprises et d'individus indépendants de nationalité tarnoise sur le territoire des Nations-Unies.

Claude Guy d'Harpageon
Connétable de Fiémance
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Vladimir Ivanov
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Alex Scker a écrit :
04 nov. 2015 18:39
Image

  • Le gouvernement mayongais considère avec respect la libération des ex-EUP par les forces coalisées et fiémançaises de l'engeance appelée communément Main Noire. Dans ce cadre sain de relations, nous reconnaissons les Nations-Unies du Nord Vicaskindiennes dans les frontières et la structure politique érigées en l'état.
    A son instar, l'Etat du Pelabssa sous égide de la Fédération Transnationale et de ses alliés coalisés, est reconnu dans ses limites actuelles.
    La nouvelle de la reconstruction est un point réjouissant qu'il faut souligner par l'effort qui sera demandé aux survivants et aux Etats philanthropes de ces territoires et de leurs hôtes.

    Bien malheureusement toute charogne attire son lot d'opportunistes.
    C'est en ce sens que nous déplorons la contamination nouvelle occupant les cendres de la puissance d'antan.
    Les terres colonisées par la CESS et la Roumalie ne sont pas sujettes dans les conditions actuelles, à un quelconque acte de reconnaissance de souveraineté ou de légitimité. Le soutien affiché de la Fédération d'Aquanox est un mouvement hasardeux envers un Etat en banqueroute dont la dangerosité et l'infamie ont été plus d'une fois démontré. Dans cette même optique, l'application d'une politique bienveillante à l'égard de l'Etat de Talekha est fortement mis en doute tant les indices d'une ingérence hokkai prédatrice dépassant les objectifs affichés sont parfois visibles.

    Solidaire des populations et nations adelophones ou apparentées, bien qu'hors cadre de l'OIA encore en élaboration, nous appelons à une reconsidération de la question pelabssabienne au sein des territoires purgés, et non libérés.

    Triumvirat de la République du Mayong
    Yoon Shin, Directeur Exécutif
    Hwang Jun, Directeur Exécutif Adjoint
    Surin, Directeur Exécutif Adjoint
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Re: Le Jugement Dernier

Message par Vladimir Ivanov »

Sir_Ulric a écrit :
05 nov. 2015 13:30
[f25]
Clan Cheng

Grand-Royaume de Roumalie
Image

Statut:Déclaration officielle

[quote]

Nous sommes attristés d'être aussi indignement et odieusement traités tels des conquistadors
par plusieurs pays.

Nous annonçons que tous les vétérans qui périrent sous les atrocités de la Main Noire ne l'ont
pas accompli pour se faire honteusement bafouer de calomnies.

L'État de Géorgie a été institué non pas en qualité de colonie de peuplement, mais de protectorat.

Nous signalons à tous les intéressés que c'est la Roumalie qui paie humainement et matériellement
pour épurer l'ancien État de Josantos afin de redresser un gouvernement valeureux et de vertueuses
mœurs, en accord avec les principes chrétiens.

Nous bâtirons des églises, créerons des villages conforment à l'architecture traditionnelle adélo-pelabssienne,
soutiendrons l'édification d'un État-associé et présiderons honorablement la formation d'un peuple nouveau,
renaissant des cendres du dernier.

Ainsi, nous protégerons la Géorgie tel un bambin qui a besoin de se faire préserver, et le jour viendra où ce jeune
État nous observera comme un bienfaiteur, non comme un tyran. Nous nous affairons à faire renaître l'essence
précédemment évanouie.

Nous avertissons quiconque attentera à l'intégrité géorgienne que la Roumalie lèvera son écu et fracassera l'ennemi
de cette naissance, ce, en la mémoire du Grand Chaos, de la leçon apprise par la déchéance des États-Unis du Pelabssa et
des malversations de la Main Noire, en l'honneur de la résurrection morale d'un peuple confus.

Que ceux qui agréent à la Géorgie soient remerciés.


''Fin du communiqué''[/f25]

[/quote]
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