Opération Pesak

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Alexei
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Opération Pesak

Message par Alexei »

Operacija "PESAK"
---> https://www.youtube.com/watch?v=xakJ5h2KqKs
24 décembre 2023

<center>Image</center>

En ce 24 décembre, les rares pésakiens catholiques s'apprêtaient à fêter la naissance du divin enfant.
Loin des problèmes politiques et diplomatiques, loin de la barbarie de la guerre cabalienne, des grandes alliances, loin de leur voisin kirépien... le Pesak avait encore repris son indépendance, et encore une fois, de manière unilatérale, sans même en informer le Commissariat aux Affaires Etrangères de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Un affront de plus pour la nation yougoslave qui, elle, avait toujours été franche avec ce petit archipel qui était à la fois la source et la solution de tous ses problèmes économiques qui duraient depuis 2020. Le Kirep révolutionnaire pouvait se passer de Pesak si il prenait les bonnes décisions économiques. Mais le Kirep révolutionnaire ne pouvait pas se permettre de laisser la vermine jeekimoise établir un avant-poste aussi près de chez elle, c'était aussi simple que cela. Marijan était un de ces catholiques pésakiens, après voir dressé le sapin de Noël et une table d'une longueur paraissant infinie pour recevoir toute la famille, il s'accorda une légère pause cigarette sur son balcon face à la Mer de Carù, si belle et si paisible en cet hiver 2023. La neige était tombée la veille et une épaisse couche blanche recouvrait les toits des chaumières, habituées à un climat si rude. Même la présence de la mer n'avait pu empêcher la tombée des neiges épaisses caractéristiques de la région, cette même neige qui n'allait pas tarder à se tacher de sang.

---> Sans la moindre déclaration et dans la plus grande discrétion possible, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep lance le blocus et l'opération pour la "normalisation" de l'archipel de Pesak dans le but de prévenir l'installation de soldats de l'Union du Jeekim ou de l'AdE fiémançaise ainsi que pour le motif de son détachement unilatéral de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.
  • J-3 : Les avions furtifs kirépiens Irkout-40 réalise des reconnaissances aériennes de l'île dans le but de scanner et d'envoyer à l'Etat-major kirépien les éventuels emplacement de troupes ou de matériel militaire ennemi.
    J-2 : Une importante flotte kirépienne (je détaillerai) prend la mer et se positionne près du Pesak, faisant mine de se diriger vers la Tcherkessie pour réaliser des exercices navals avec l'Armée tcherkesse.
    J-1 (nuit) : Une flotte de 50 sous-marins kirépiens prend la mer et se positionne tout autour de l'archipel, sans pour autant pénétrer dans ses eaux, prêts à fondre sur ses côtes. Ils cherchent également à identifier tous les navires qui entrent et qui sorte de l'archipel.
    H-13 : L'unité de Renseignement électronique de la Surigimi pirate les réseaux d'internet et de communications des Pésakiens, qu'ils ont eux-mêmes créés, vers l'extérieur dans le but de contrôler toutes les communications vers l'extérieur de l'archipel et ainsi de les couper.
    H-12 : Les sous-marins se mettent en position dite de "meute" et établissent un blocus solide autour des côtes pésakiennes. Plus aucun navire n'entre et ne sort sous peine d'être immédiatement envoyé par le fond.
    H-10 : La flotte de débarquement kirépienne, profitant de la coupure totale des communications pésakiennes, se positionne autour de l'archipel et prépare le débarquement.
    H : L'Armée Populaire du Kirep débarque sur toutes les îles du Pesak.
_____________________________________________________________
_____________________________________________________________

EN MER

http://image.noelshack.com/fichiers/201 ... fkirep.jpg

Carte du blocus
<center>Flotte du blocus et du débarquement :</center>
- 50 sous-marins
- 1 porte-avions transportant 40 apapreils (viendra se joindre au blocus après le débarquement)
- 10 croiseurs (viendront se joindre au blocus après le débarquement)
- 5 destroyers (viendront se joindre au blocus après le débarquement)
- 5 frégates (viendront se joindre au blocus après le débarquement)
- 20 patrouilleurs (viendront se joindre au blocus après le débarquement)
Comme indiqué plus haut, bien avant les hostilités, 50 sous-marins constitueront le blocus autour des côtes pésakiennes. Ceux-ci sont bien équipés et se couvrent mutuellement pour prévenir toute intrusion maritime, tant sur la mer qu'en-dessous. La flotte du débarquement est également puissante et une fois les opérations de débarquement effectuées, elle rejoindra les sous-marins pour constituer une barrière solide contre tout navire ennemi.
_Le porte-avions se charge de couvrir les troupes au sol avec ses quarante appareils mais se charge aussi d'assurer une présence aérienne alliée constante autour de la flotte du blocus, en outre, ses avions pourront patrouiller au loin afin de repérer une présence ennemie bien à l'avance.
_Les sous-marins se chargent d'assurer la sécurité dans la flotte en prévenant toute présence de sous-marins ennemis, ils torpillent également tout navire voulant franchir le blocus.
_Les destroyers auront un rôle de soutien de la flotte et se chargeront également de repérer les sous-marins ennemis.
_Les croiseurs se disposent de manière à couvrir tout le littoral pésakien et peuvent apporter, si besoin est, un soutien aux soldats au sol.
_Les patrouilleurs patrouillent le long de la côte afin de repérer d'éventuels navires ennemis et de porter assistance aux troupes au sol.

-----------

SUR TERRE

http://www.casimages.com/img.php?i=1404 ... 440726.png

Carte du débarquement
<center>Troupes au sol</center>

D1 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D2 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D3 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D4 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D5 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D6 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D7 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D8 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D9 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D10 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

Soutien aérien :

- 40 avions décollant du porte-avions du blocus
- 140 avions en renfort décollant de la métropole

Nota bene : Les troupes kirépiennes attaquant sont intégralement camouflés en blanc ainsi que leurs véhicules. De même, chaque unité possède un nombre proportionnel de véhicules au nombre d'hommes à transporter.
Les véhicules et le matériel sont débarqués les premiers et le plus rapidement possible par les navires de la flotte kirépienne. Toutes ces unités sont mécanisées et l'utilisation seule de chars et de blindés légers sont faites pour accélérer le mouvement. Une fois les véhicules débarqués, les chars passent devant tandis que les hélicoptères s'envolent dans le but d'effectuer des missions de reconnaissance dans toutes les îles. Les hélicoptères ont pour but de protéger les unités de quelque surprise que ce soit. D1, D2 et D3 débarquent sur Surdup (l'île au sud-ouest), l'une des îles les plus proches du Kirep. Ils ont pour ordre de prendre toutes les grandes villes et leurs bâtiments administratifs (mairie, casernes, commissariats...), normalement, la vue de ces hommes armés jusqu'aux dents devrait dissuader les Pésakiens de toute velléité de résistance. De même, ces unités pour ordre de bien traiter la population.

D4 se charge de débarquer sur la petite île de Devetak où là aussi, peu de résistance devrait être rencontrée. On laisse tranquille le cosmodrome rostov s'y trouvant, le Vosroskom est prévenu 24h à l'avance de l'attaque pour éviter tout malentendu.

D5, D6 et D7 s'occupent de débarquer sur Valjevo, l'île la plus au nord où se trouve également la capitale : Kalup. Mêmes consignes, D7 se charge de sécurisé au plus vite la capitale, qui est la plus instable, si tirs il y a, les militaires kirépiens riposteront de manière brutale si il le faut, là encore, les chars passent devant et les hommes sont soit dessus, soit dans leurs véhicules de transport blindés. L'objectif de D7 est de prendre le Parlement Pesakien et le Palais Présidentiel dans le but d'arrêter le traître Gustav Svatzek. Dans le sillage de D7 se trouvera une unité complète de la Surigimi qui sera chargée de prendre ses fonctions à Kalup et de dresser la liste des éléments les plus dangereux. D5 et D6 s'occupent de sécuriser les villes de Zelena et Rucka. La minorité kirépienne, surtout située sur cette île, est appelée à soutenir ses frères de la métropole.

D8, D9 et D10 s'occupent de sécuriser la Presque-île de Metenica, là aussi, même consignes, on prend tous les bâtiments officiels en s'assurant le contrôle des villes, la police est désarmées si besoin et on confiera aux Kirépiens de l'archipel sûrs les commandes des villes en cas de problème. D10 est chargé de se positionner à la frontière entre Metenica et la Kletssie (B22), de miner et de fortifier celle-ci au cas où les malheureux plaisantins de l'Union du Jeekim ou de l'AdE voudraient s'en mêler.

Le soutien aérien se charge de reconnaître les zones et d'assister les troupes kirépiennes en cas de combats contre une éventuelle Armée Pésakienne.

Note : Les soldats impliqués connaissent par coeur le terrain, soit pour y avoir été stationnés ou soit pour être originaire, et je tiens à rappeler que le Kirep est la 5ème puissance militaire au monde et a dominé pendant 6 ans les îles Pesak en toute tranquilité, ses hommes sont donc familiers de l'archipel pesakien. De même, cette opération se joue vraiment en blitzkrieg et la rapidité compte.
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

MJ Coordinateur a écrit :
29 avr. 2014 11:42
Note de MJ :
Evènements se déroulant pendant que le kirep prépare ses troupes et non lié à cette préparation ( indication donc purement temporelle), Ce rp ( bien qu'écrit ce matin par des maniques sympathiques ) été prévu de quelques dates, et sa forme s'est décidée ce matin.

Nasa Pesak

Les nationalistes radicaux prennent le pouvoir par les armes au Pesak en réaction aux menaces kirépiennes !*
28 Décembre 2023
Compilation d'articles et d'informations émises par de nombreux médias occidentaux (Liethuviska, Fiémance, Shawiricie, Adélaïdes), pesakiens et wilal-memkilois

<center>Image
Exécutions sommaires de militants communistes pesakiens non-loin de Velika (Pesak)</center>

"Shpejt! Ne përpara!" (Allez, on avance !) Là-haut, dans les villages, les anciens ont averti de leur pressentiment d'une invasion kirépienne. Au téléphone, les figures nationalistes pesakiennes de la ville sont averties. Il ne faut que peu de temps pour une résistance s'organise. On sort les vieux Gigakov, les fusils de chasse, les balles et les casques. À chaque rue, des petits leaders charismatiques dirigent un groupe de quarante à cinquante hommes. "Ngritur barrikadat!" (Installe les barricades !) On se chauffe la voix, on chante des chants pesakiens. On recharge les fusils. La population de la ville voit l'agitation dans les rues et des jeunes s'enquièrent de rejoindre les nationalistes pour leur demander de participer au combat. Les horreurs du communisme n'ont pas été oubliées à Kalup. La police de Kalup est, la première demi-heure, dubitative. Puis certains officiers rejoignent les barricades. Rapidement, ce sont plusieurs centaines d'officiers de police qui dégainent leurs armes et ouvrent aux résistants les armureries des postes de police du centre-ville.
Le gouvernement pesakien provisoire s'était jusque-là terré dans son antre. Il n'aura fallu qu'une heure pour que de jeunes nationalistes, âgés de 16 à 30 ans, ne forcent les portes du gouvernement face à des gardes policiers passifs. "Nous décrétons le nouveau gouvernement national provisoire du Pesak !" On fait sortir les vieux croûtons enfoncés dans leurs sièges et les armes prennent la place des dossiers et des tampons officiels sur les bureaux.
La plupart des grandes villes du pays ont aussi cédé à cet élan nationaliste en réaction aux menaces kirépiennes. Les campagnes, elles, ancrées depuis longtemps dans le nationalisme et le monarchisme, sont les initiatrices de ce mouvement.
À travers le Pesak, les résistants exécutent les rares militants encore fous pour croire au communisme. On jette leur corps dans les lacs. Les troupes kirépiennes ne peuvent plus sortir des bases : une véritable guérilla, encore désorganisée mais puissante, s'est mise en place dans les vallées pésakiennes. Sortir un soldat, c'est le condamner à une balle de la résistance entre les deux yeux. Il paraîtrait même qu'une base a été attaquée, près de Kalup. Les soldats kirepiens, pris plus ou moins par surprise, ont vite rendu les armes face au pilonnage et au déferlement de chars. Les Pesakiens se sont saisis de l'armement de la base.
Le Pesak semble être uni autour de cette cause. Les mères de famille encouragent leur fils, bien qu'attristées, à rejoindre les barricades. Les pères impotents expliquent à leurs fils comment manier un fusil et ouvrent leurs caves pour qu'on y prenne tout ce qui peut servir de barricade.
À l'extérieur de la résistance, la fraîche armée du Pesak, issue de l'armée kirépienne, s'organise en régiments. Les chars et les canons sont prêts à mener les combats. Le nouveau gouvernement national est installé. La menace communiste civile a été éradiquée au Pesak. Les soldats kirépiens en garnison y sont en grande difficulté. Le Pesak, un nouveau Viek Koing ?

<center>Image
Soldats pesakiens à bord d'un char subtilisé de l'armée kirépienne (sources imprécises)</center>

Note :
- Les nationalistes radicaux ont répondu au pacifisme du Gouvernement transitoire issus des royalistes, replacer l'assemblée élue lors de la première indépendance du pays et fonder grâce aux militaires pesakiens issus des rangs de l'armée kirépienne sur place pour la plupart, l'armée du Pesak.
- Le formulaire militaire du esak sera envoyé prochainement au Modo militaire.

- L'attaque du Kirep tombera juste après cette fondation.


*Merci à Orès pour l'écriture du texte avec les indications transmises.
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

Au vu des événements récents à Pesak :

- L'Etat-major kirépien change de tactique : désormais, 03h avant le débarquement, les 180 avions de chasse kirépiens déployés ont pour ordre de mettre un "blocus aérien" à l'archipel de Pesak. Ces avions se chargeront aussi de détruire toute présence militaire ennemie avant le débarquement. 7 Irkout-40 furtifs -achetés à la Rostovie- sont déployés dans le but de chercher les éventuels véhicules de "l'Armée pésakienne" et de les détruire, si ceux-ci sont camouflés, les Irkout-40 utiliseront la vision infrarouge afin de trouver leurs cibles plus facilement. On compte sur leur furtivité pour échapper à d'éventuelles unités de DCA volées à l'Armée Kirépienne.
==> C'est une manoeuvre d'harcèlement et d'intimidation de l'ennemi qui se met en place, les Pésakiens sont courageux mais ne sont pas suicidaires au point de se laisser faucher par des avions de chasse.
De même, toutes les collines de l'île sont savamment inspectées, si des maquisards pésakiens sont repérés, l'aviation n'hésitera pas à les éliminer de la manière la plus brutale possible. Durant toute la durée de l'opération, les avions se relaieront dans le ciel dans le but de maintenir le blocus aérien et de tirer sur les "troupes" pésakiennes repérées. De même, si des villes sont trop difficiles à prendre ou se montrent trop hostiles, les avions kirépiens feront le ménage.

- Les soldats Kirépiens qui débarquent ont pour ordre de secourir les camarades bloqués dans leurs bases militaires avant toute chose (si on pouvait avoir la localisation et l'effectif [approximatif] de soldats et de matériels dans ces bases, ce serait parfait). Une fois leurs camarades "libérés", ceux-ci prendront part à l'opération de normalisation de l'archipel de Pesak.

- Les soldats kirépiens, en sous-nombre face à une population assoiffée de sang, sont appelés à avoir une vigilance accrue et d'être intraitable avec la population. Toute provocation ou geste malveillant sera puni de mort, on recommande aux soldats kirépiens d'utiliser leurs mitrailleuses NM-3 pour tirer dans la masse en cas de problème. Une fois les villes prises, un couvre-feu sera instauré et tout contrevenant sera déporté ou fusillé sur place.

==> L'objectif est d'étouffer tout soulèvement pésakien dans l'oeuf avant le débarquement.

- Tous les pilotes des aérodromes, ainsi que des ports militaires, du Kirep au Pesak ont pour ordre de décoller, avec leurs avions et le plus de matériel possible, pour se rendre en métropole afin de ne pas faire tomber celui-ci dans des mains ennemies. On insiste bien sur le fait que si les pilotes ne partent pas, ils risquent de se faire attraper et torturer par des Pésakiens ivres de vengeance.
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

Iskupitel a écrit :
29 avr. 2014 14:23
<center>Image

COMMUNIQUÉ DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL,
Waddaulah Ibnaïd Khairi</center>

À : Autorités kirepiennes ; Autorités pesakiennes
L'Assemblée des États se fait inquiète de la crise au Pesak. L'indépendance des États-Unis du Pesak est une question d'une importance cruciale, et c'est pourquoi l'Assemblée des États et ses membres souhaite que les tensions ne débouchent pas sur un conflit armé. En ce sens, nous proposons une séance de discussions et de négociations qui aura lieu en Kletssie - afin d'assurer la neutralité de ces discussions - qui permettra au Kirep et aux États-Unis du Pesak de s'expliquer clairement et de peut-être éviter un bain de sang qui ne sera bénéfique à personne.
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

<center>MESSAGE DE LA REPUBLIQUE PROLETARIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE DU KIREP

Image</center>
Messieurs de l'Assemblée des Etats,

Nous refusons de prendre part à des négociations avec une Assemblée des Etats corrompue défendant un pseudo-gouvernement fasciste qui soutient le morcellement d'un Kirep déjà affaibli.

Cordialement,

La diplomatie kirépienne
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

MJ Coordinateur a écrit :
29 avr. 2014 14:41
Message du Ministère des Affaires Étrangères des Etats Unis du Pesak :
Messieurs,

Les Etats-Unis du Pesak, qui, comme ils ne sont pas communistes, sont d'infâmes fascistes, acceptent l'idée de cette négociation.

Cependant à la lecture du refus Kirépien nous ne pouvons que nous désoler que le Kirep puisse choisir une nouvelle fois la voie de la violence du meurtre, des saccages, de la guerre, des morts, des viols, de la persécutions, des horreurs de la guerre, des maladies inhérentes à ces situation, de la misère encore et toujours, plutôt que la noble voie de la discussion.

Le kirep n'a rien appris de son passé et perpétue les mêmes erreurs qui l'on conduit au marasme dans lequel il se trouve et auquel nous avons dit non il y a quelques années de cela.

Notre indépendance est criminelle selon eux, penser par soi-même est un crime pour le Kirep communiste. Vivre sans leur pensée unique est un crime.

Le Pesak a pitié du Kirep, de ses habitants et de son gouvernement autoritaire, violent, meurtrier et assassin.

Diplomatiquement

Gustav Svatzek
Président de l'Assemblée des Etat-Unis du Pesak
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

MJ Coordinateur a écrit :
01 mai 2014 08:45
Note de MJ :
Public
Au petit matin, l'aviation Kirepienne commence à bombarder les positions fortifiées du Pesak, et de nombreux blindés sont détruits durant cette première vague d'assaut, couvrant l'arrivée d'une flotte si énorme pour le débarquement qu'elle n'est passée inapercue de presque aucun pays de la région.
La Flotte de guerre du Kirep n'ayant pas bougé depuis des années, les préparatifs et l'envoi ont donc été appris par de nombreux pays, même sans satellites, mais pas tous entretenant des relations avec le Kirep ou même le Pesak.
Ce qui a permis de préserver l'effet surprise de cette (encore une) lâche attaque d'un pays impérialiste dénué de moral contre une population ayant affirmé son indépendance.

Les débarquements des points D1 à D10 se déroulent bien mais à l'entrée des villes, défendues par des miliciens pesakiens et l'armée pesakienne, les combats commencent quand les Kirépiens ayant oublié leurs multiples changements de camp, que leurs familles vivaient aussi ici, et leurs amis également, devant le refus de baisser les armes des Pesakiens emprunts de leur liberté acquise et préservée jusqu'alors, se mettent à ouvrir le feu.
Les barricades sont mises à mal et de véritables guérilla urbaine commencent.

Les civils huant les kirépiens sont pris pour cibles pour refus d’obtempérer. Ces soldats professionnels et méticuleux économisent leur munitions et visent correctement, abattant dans une froide mécanique, abreuvé de propagande asservissante et débilitante, leurs anciens frères et soeurs pesakiens civils comme miliciens ou militaires.

Une unité complète, ivre de bataille après des années sans être sortie de sa caserne a même commencé une vaste opération de nettoyage dans la cité de Rucka livrant des milliers de civils à la mort.
Les images et témoignages empêchent toute remise en cause des faits: des soldats kirépiens du kirep communiste continental massacrent des civils innocents dans des conditions de chasse à l'homme.

Les chiffres sont imprécis sur les pertes mais elles se chiffreraient aux alentours de :
4.000 soldats kirépiens
8.000 soldats Pesakiens
12.000 miliciens et sympathisants
30 chars pesakien
30.000 civils en général et 15.000 de plus rien que pour la cité de Rucka

Les images et informations sont retransmises en direct dans le monde entiers et relayés par divers réseaux et antennes dans les îles.
Les Kirépiens trop sûr d'eux-mêmes ont échoué comme des ... bref, bleus à pirater des réseaux Pesakiens amélioré et mis à des normes différentes, dans le codage comme la conception, par des sociétés privés variées ayant travaillées avec les EUP durant les années de liberté de la fin du précédent Kirep communiste gakiste.
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

@MJ : Possible d'avoir une carte de l'avancée des troupes dans les plus brefs délais ? Merci ;).

Operacija "PESAK" II
---> Un peu de musique
01 janvier 2024

Image
Le porte-avions "Pregrada", l'un des joyaux très symbolique de la flotte kirépienne. Bâti en 2015 sous le règne gakiste, le porte-avions a tout d'abord arboré le nom de "la ville la plus communiste du Kirep" avant d'être sobrement rebaptisé "Bogoljub I".Son nom d'origine sera vite rétabli suite à la Révolution de Franjo Tadac.


Rappel :

Image

Les ronds rouges représentent les "meutes" de sous-marins kirépiens. Les nombres 5 et 10 désignent les submersibles les composant.
Flotte du blocus :

- 50 sous-marins
- 1 porte-avions transportant 40 appareils
- 10 croiseurs lance-missile
- 5 destroyers lance-missile
- 5 frégates
- 20 patrouilleurs

Flotte du blocus aérien :

- 140 avions de combat
- 7 Irkout-40 furtifs
— Le blocus mis en place s'articule autour d'un système dit de "lignes".
Première ligne : Les 50 sous-marins couvrent tout le pourtour de la flotte. Ces-derniers restent regroupés dans une tactique dite de "meute". Ces "meutes" se composent de 5 à 10 sous-marins qui naviguent presque côte-à-côte et qui peuvent attaquer simultanément une flotte ennemie. Ce système, très efficace, permet d'encercler l'ennemi et de le frapper de tous côtés, comme si des sous-marins étaient de simples hommes de troupe ou chars. Ces submersibles classe "Vliduj Gak" ont ainsi pour ordre de repérer, avec leur sonar/radar, tout navire ennemi et d'en avertir la flotte du blocus. Les meutes communiquent et coopèrent entre elles, elles ont pour ordre de détruire toute flotte militaire s'approchant du Pesak (sauf les navires de l'URCM/FROPT/Tcherkessie/Esmark si ceux-ci venaient).
Deuxième ligne : Les 10 patrouilleurs qui naviguent dans le dispositif militaire kirépien patrouillent de part et d'autres de l'archipel 24h/24. Ils sont en constante communication avec le navire-amiral de la flotte (le croiseur "Metenica") et rapportent tout ce qui se passe sur la Mer de Carù à l'instar des sous-marins.
Troisième ligne : Les 5 frégates kirépiennes participent indirectement au blocus. Equipées d'un lance-missile, de torpilles et d'un canon de 62mm, celles-ci se contentent d'offrir un soutien aux troupes au sol si ces-dernières le demandent. En cas d'attaque du blocus, elles prennent bien évidemment part à sa défense.
Quatrième ligne : Les 5 destroyers lance-missile kirépiens, avec leur sonar, s'occupent de repérer un éventuel sous-marin ennemi qui aurait, par chance, réussi à traverser le dispositif. Les destroyers sont placés tout autour des croiseurs de manière à le défendre de toute menace.
Cinquième ligne : Les 10 croiseurs kirépiens dont le navire-amiral "Metenica" forment l'ossature du blocus. Cachés derrière les sous-marins, les patrouilleurs, les frégates et les destroyers, ils peuvent apporter leur soutien aux troupes au sol. Cinq d'entre-eux se tiennent de part et d'autre du porte-avions afin de lui offrir un soutien optimal que ce soit contre les menaces sous-marines/terrestres/marines et aériennes via leurs batteries de DCA.
Sixième ligne : Le porte-avions "Pregrada" kirépien, transportant à son bord 40 appareils, est l'ultime rempart du blocus. Protégés par une cohorte de croiseurs, eux-mêmes protégés par des destroyers, etc..., il ne participe pas au blocus aérien et ses 40 avions soutiennent les troupes kirépiennes au sol.

— Le blocus aérien, mis en place il y a peu, concentre en tout 140 avions de combat organisés en escadrille. Ils se relaient jour et nuit pour assurer que l'espace aérien de Pesak ne soit pas violé par un quelconque avion ennemi. Ils ne participent pas aux opérations au sol. Ils communiquent directement avec le porte-avions "Pregrada" ainsi que la métropole kirépienne afin de signaler le plus promptement possible une intrusion.
Les 7 Irkout-40 furtifs, eux, servent d'avions éclaireurs et ont pour ordre de quadriller tout le pourtour de Pesak afin de signaler directement toute intrusion à la flotte aérienne. Ils peuvent participer aux bombardements au sol si les troupes le demandent.

Secret : La RPDPK demande à la République Fédérative Socialiste de Tcherkessie (elle aussi communiste), toutefois si elle l'accepte, de l'avertir le plus discrètement possible afin de ne pas la discréditer, de tout mouvement militaire ennemi tant au Coorland (B23) qu'en Kletssie (B22) que sur mer et dans les airs.

_____________________________________________________________

Image

Tankistes d'un char-léger Km-84 kirépien enfoncé dans les terres pésakiennes. Ils s'attendent à tout, même à l'arrivée d'une attaque foudroyante blindée pésakienne.

Rappel :

Image
Troupes au sol

D1 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D2 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D3 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D4 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D5 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D6 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D7 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D8 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D9 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat

D10 :

- 5 000 soldats réguliers
- 200 chars légers
- 200 blindés légers
- 5 hélicoptères de combat
Bien que les débarquements se soient partout soldés par des succès retentissant. Permettant au Kirep d'avoir un pied à terre sur toutes les îles de l'archipel de Pesak, l'Etat-major kirépien n'était pas satisfait. Environ 4 000 soldats étaient morts, en somme, sur 50 000, ce chiffre ne symbolisait rien, mais c'étaient 4 000 de trop. Surtout après les ordres donnés comme quoi "tout le monde reste dans son véhicule". Ce chiffre, comme les massacres orchestrés par des soldats furieux, montrait l'indiscipline d'une armée qui était tout de même la cinquième au monde. Ni une ni deux, les "bouchers de Rucka", comme on les appelle, ont été directement rapatriés en métropole et exclus de l'Armée Populaire Kirépienne pour le motif de "comportement indigne". Cette sanction doit servir d'exemple à tous les soldats se rendant coupables d'exactions sur les populations innocentes. Pour compléter ceci, de nouveaux officiers ont été nommés dans les régiments suspectés de "barbarie". Ceux-ci doivent bien sûr abreuvés les soldats de slogan et de chants patriotiques tout en cultivant leur haine pour ces maudits pésakiens qui cherchent à leur nuire, néanmoins, on reporte leur haine sur les combattants pésakiens et non plus les innocents. Après ce rapide rappel à l'ordre de l'Etat-major kirépien, les soldats ont reçu leurs nouveaux ordres :

— Etablir des têtes de ponts solides là où ils ont débarqué sur toutes les îles.
— Se lancer immédiatement dans la conquête de toutes les villes selon le modèle suivant :

D1, se divise en deux et fond vers les villes de Buzetgrad et Crevna. Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D2, se divise en deux et fond vers les villes de Ribari et Aïas. Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D3 fond vers la villes de Makarska, chef-lieu de l'île de Surdup. Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D4 fond vers la ville de Devetak (ville fortement kirépienne). Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D5, se divise en deux et fond vers les villes de Zelena et Jelino. Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D6 fond vers la ville de Rucka. Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D7 fond vers la ville de Jelino. Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes, suppléés par les 2 500 soldats de D5, s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D8 fond vers la ville de Metenica. Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. La prudence est de mise. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D9 fond vers la ville de Plavi. Les soldats ont l'ordre strict de rester dans leurs blindés et d'éliminer toute résistance. Une fois ces deux villes sécurisée, en apparence, les 5 000 hommes de troupes s'assureront le contrôle du commissariat, de la mairie et tous les autres lieux importants. On propose à la police de se rallier aux troupes kirépiennes et de maintenir l'ordre dans lesdites villes, le cas échéant, les policiers seront désarmés. Ordre scrupuleux de ne pas s'attaquer à la population sans motif valable. La prudence est de mise. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.
D10 fond vers la frontière kletssite dans le but de neutraliser les garde-frontières pésakiens. Une fois ceux-ci neutralisés, ou ralliés à la cause d'Ophrone, l'unité se préparera à la défense de celle-ci face à toute attaque militaire d'origine étrangère. Les hélicoptères de combat font office d'éclaireurs et apportent un soutien direct aux troupes au sol en cas de menace ou pour disperser une foule hostile. Si barricades il y a, celles-ci sont impitoyablement pulvérisées par les chars kirépiens.

La capitale, Kalup, est volontairement épargnée par les offensives kirépiennes. Non pas par pitié, mais les stratèges kirépiens savent que sa prise sera difficile. Celle-ci suivra une fois que tout sera prêt.

--> Les 40 appareils du porte-avions "Pregrada" continuent d'offrir un soutien permanent aux troupes au sol et chassent tous les véhicules et formations ennemies visibles sur l'archipel.

Secret : 30 000 soldats kirépiens, au total, arrivent en renfort dans l'archipel le plus rapidement possible. Ils constitueront les troupes de sécurisation des îles et prépareront la future lutte contre la guérilla qui tend à s'engager. Ils sont déployés comme suit : 10 000 sur Valjevo, 10 000 sur Surdup, 10 000 sur Metenica. Une fois les villes prises par les troupes d'assaut blindées, ils suivront et auront pour ordre d'établir une discipline de faire dans les villes. Ils seront rejoints par 350 policiers spéciaux de la Surigimi (services secrets kirépiens).

Leur mission est la suivante :

— Prendre le contrôle des pipelines de gaz et des champs de tabacs pésakiens, si chers à l'économie kirépienne.
— Se répartir dans les villes de chaque île et prendre position dans tous les bâtiments officiels (commissariats, mairie...). Ils ont pour but de sécuriser totalement les villes et de maintenir l'ordre avec des sanctions sévères et exemplaires, dans le but d'étouffer toute volonté de résistance de la part des habitants de l'archipel :
  • - Pour toute agression verbale envers un soldat kirépien 1 homme sera déporté dans les camps de travail au Kirep et le ou les éventuels coupables fusillés.
    - Pour toute agression physique à l'encontre d'un soldat kirépien 25 hommes et 5 femmes seront déportés dans les camps de travail au Kirep et le ou les éventuels coupables fusillés.
    - Pour tout acte de sabotage visant les forces kirépiennes, 45 hommes et 15 femmes seront déportés dans les camps de travail au Kirep et le ou les éventuels coupables fusillés.
    - Pour tout acte de résistance armée 80 hommes et 50 femmes seront déportés dans les camps de travail au Kirep et le ou les éventuels coupables fusillés.
    - Un couvre-feu est mis en place de 19h du soir jusqu'à 9h du matin, pendant lequel aucun Pésakien n'est autorisé à sortir de chez lui, les rues sont sous contrôle kirépien.
    Tout Pésakien ne respectant pas le couvre-feu sera déporté au Kirep.
    - Les Pésakiens ont pour mot d'ordre de rester dans leurs villes, celles-ci dépendront ainsi de l'approvisionnement kirépien (demandant donc aux rebelles de faire un choix, se rendre coupable de la famine des Pésakiens qu'ils prétendent défendre ou laisser les ravitaillements kirépiens se faire.
    Tout Pésakien sortant du périmètre de sécurité de 50m autour de chaque ville sera déporté au Kirep, ou a défaut de pouvoir le capturer vivant : fusillé.
    - Les soldats kirépiens doivent privilégier le contact avec la population non-hostile.
    - Aucun soldat kirépien ne doit rester isolé, tous les soldats doivent au moins en groupes de dix hommes en zones urbaines.


Ainsi, on espère au mieux faire respecter l'autorité d'Ophrone et pacifier la majeure partie de la population pésakienne qui croit que résister pour un pays qui n'existe pas est un acte brave et noble. Désormais, ils réfléchiront à deux fois avant de vouloir jouer aux héros.

— Les 350 hommes de la Surigimi qui se répartiront sur toutes les îles (ainsi, il y en aura 100 pour Surdup, Valjevo et Metenica tandis qu'il n'y en aura que 50 pour Devetak) ont pour tâche d'effectuer les missions suivantes :
  • - Relever les noms de tous les nationalistes/libéraux/fascistes pésakiens ainsi que ceux de leurs familles et de leurs proches et les interpeller.
    - Relever tous les noms des parlementaires pésakiens ainsi que ceux de leurs familles et de leurs proches et les interpeller.
    - Prendre possession des registres de toutes les villes du pays afin d'avoir le nom de tous les Pésakiens citadins.
    - Prendre le contrôle de la police pésakienne pour que celle-ci agisse pour le Kirep.
    - Prendre le contrôle des mairies des villes pésakiennes afin de nommer des communistes dans ces-dernières.
    - Recourir à la propagande pro-kirépienne : le Kirep est ton ami !
Cette répression à la fois à la surface et en profondeur permettra, on l'espère, de réduire à néant les possibilités de résistance des Pésakiens tout en leur donnant l'espoir d'une vie meilleure sous le Kirep.

_____________________________________________________________

Les événements secouant le Pesak étant désormais publiques, Franjo Tadac, grand-secrétaire du Peuple de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep émet quelques clarifications quant à la mission de l'Armée Populaire du Kirep :

<center>Image</center>
Messieurs,

Trop longtemps l'archipel du Pesak, se faisant appeler sous le nom pompeux "Etats-Unis du Pesak", a menacé la Révolution kirépienne, de par son égoïsme et en se plaçant comme un pantin des puissances étrangères néfastes. Une fois encore, les Pésakiens se sont déclarés indépendants de manière unilatérale et en quelques minutes, cette déclaration même montre le manque de maturité des pseudo-dirigeants du Pesak. Pesak, cette terre qui a toujours été kirépienne, parlant une langue similaire mais ayant les mêmes coutumes que nous. Ceci n'est n'est pas une invasion : c'est une opération de maintien de l'ordre dans cette région qui est de facto kirépienne. Cette région qui, sous les pressions étrangères veut se placer comme le fer de lance du "libéralisme" et de la "démocratie", renie son héritage kirépien et va même à tuer dans de véritables pogroms certains de nos frères kirépiens. C'en est bien trop pour nous.

Aujourd'hui, Pesak va redevenir une terre kirépienne à part entière par l'éviction de ses élites corrompues jusqu'à la moelle par certains pays néfastes cherchant délibérément notre affaiblissement. Aujourd'hui, le Kirep ne fera qu'un même pays uni face à l'adversité et à une pseudo-communauté internationale plus qu'arrogante. [...] ayant eu vent des débats à l'AdE de la création d'une coalition anti-kirépienne, je mets vivement en garde les messieurs de cette "assemblée" ainsi que tous les pays qui veulent combattre la lutte pour la liberté de millions de Pésakiens : toute entrave dans l'opération de normalisation de la région de Pesak équivaudrait à une déclaration de guerre à la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep ainsi qu'à ses alliés.

Que la paix et la prospérité illumine ce monde.
Franjo Tadac, président de la RPDPK.
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

Zaldora a écrit :
01 mai 2014 13:34
<center>Image
Royaume
du
Thorval
</center>

Le Royaume du Thorval condamne fermement le nettoyage organisé sur la cité de Rucka et redoute d'autres exactions similaires.


D'ici le 10 janvier 2024

<center>Image</center>

Le HMH Mod a Tversted pour port d'attache, et la Marine royale pour propriétaire. Le bateau est un ex-pétrolier de la marine marchande thorvalienne, reconvertit en navire-hôpital en 2022, dans le cadre de la politique de décroissance mené par le royaume nordique.

Le navire-hôpital HMH Mod arrive d'Aja, au Lerminia, ou il s'est occupé, trois mois durant, des blessés de la guerre civile. Chargé pour 10 mois de service, le navire avait encore suffisamment de ressources pour 7 mois. D'une capacité de 500 lits, le HMH Mod bénéficiait par ailleurs d'un personnel médical de 400 individus (docteurs, infirmières, aides soignantes).

L'équipage envoie un message radio afin que la marine kirépienne lui cède le passage. Le bateau se rendra au port de Zelena, puis espère ensuite "visiter" chaque ville cotière du Pesak. Un corps de 200 soldats thorvaliens l'accompagne, destiné à gérer, sur terre, le cordon humanitaire. Un choix dû se faire entre se rendre au Pesak ou en Cabalie. Malheureusement, pour cette dernière, il était trop tard, sans compter le danger de la marine impériale qui pourrait confondre la croix Rouge avec la croix des Templiers...
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

MJ Coordinateur a écrit :
02 mai 2014 09:56
Note de MJ :

4 Janvier :
- Cessez-le feu conclu entre le Pesak et le Kirep
- Entrée en négociation du Pesak et du Kirep

5 Janvier :
- Fin de l'assaut Kirepien
- La paix est signée avec de nombreuses garanties et droits préservés pour les Pesakiens.

Plus de détails dans la journée ( irl comme rp du reste)
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Re: Opération Pesak

Message par Alexei »

Le chant des colombes
4 janvier 2024

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Gustav Svatzek effaça un pli de la carte de son archipel posée face à lui.
Sur cette carte, sombre, figurait les unités de l'Armée Pésakienne ainsi que celles des envahisseurs kirépiens. D'heure en heure, sans grande surprise, le rouge gagnait du terrain sur le bleu des "gentils", dont les petits drapeaux étaient retirés à chaque coup de fil, tel un jeu d'échec. Oui, un jeu d'échec mortel. Et si on devrait attribuer un pion à Gustav Svatzek, le fou lui irait mieux. Face à lui, c'étaient plus de 50 000 soldats kirépiens surentraînés, connaissant le terrain et abreuvés de propagande, qui se déployaient. Le ciel, lorsqu'il avait le courage de le regarder, se parait d'avions de combat arborant l'étoile rouge de l'Armée Populaire du Kirep. Lorsqu'il ouvrait la fenêtre pour observer la mer, autrefois azure, il voyait des structures grises diformes à quelques encablures de là. Il était dur d'imaginer que ces petits points gris pouvaient, en un clin d'oeil, réduire en cendres Makarska ou même Kalup. Gustav Svatzek se rassit à son bureau juste au moment où un énième appel allait encore plus lui plombé, et c'était le cas de le dire, son moral. Éreinté, dire qu'il avait mauvaise mine était un euphémisme. Et lorsque apparut à la porte un jeune guérilleros, qui lui servait d'aide de camp temporaire, son humeur se dégrada encore plus, comme si ces combattants de la liberté lui apparaissaient soudain sous un nouveau jour. Ce-dernier était jeune, une ceinture de munition servait de ceinture à un pantalon cargo sale, sur son blouson gris était accroché en bandoulière une petite mitraillette Vz 58 tcherkesse. Celui-ci avait l'air aussi fatigué que le président pésakien, mais ses yeux affichaient quelque chose qui le différenciait de l'homme en costume froissé assit derrière son bureau : de l'espoir.


Milicien : Monsieur Svatzek, excusez-moi de vous déranger... mais le téléphone sonne.

Gustav Svatzek : Je n'ai pas envie de décrocher.

Milicien : Comment ? Pourquoi ?

Gustav Svatzek : Car depuis quatre jours, à chaque fois que je le décroche, c'est pour entendre "mort, misère, bombardé". Je ne peux plus vivre ça.

Milicien : Vous n'allez tout de même pas abandonner maintenant ! Oui, les Kirépiens ont attaqué en force, mais nous pourrons les contenir, l'offensive va s'enliser, l'Union du Jeekim va venir à notre rescousse, l'Assemblée des Etats aussi, nous allons nous en sortir !

Gustav Svatzek : (se passant une main sur son menton moite) À quoi bon ? Si aide extérieure il y a, le Kirep va se déchaîner encore plus, Tadac n'a pas menti, quand il a dit que le Kirep interviendrait, il l'a fait. Quand l'aide arrivera, il lui déclarera la guerre et appellera ses alliés. L'URCM, Thalìboz, le Kirkstan... tant de nations puissantes qui, à défaut de détruire totalement l'aide, la contiendrait et cette escalade mènerait à un véritable conflit mondial. Je ne veux pas que mon nom soit associé à une telle horreur, de même pour les massacres perpétrés par le Kirep. C'est une infamie, je le sais, mais n'avons nous pas chercher cela ? Exécuter les communistes de l'archipel était une énorme erreur que nous aurions du éviter. Cela fait à peine cinq jours que nous nous battons et plus de 40 000 personnes sont passées de vie au trépas, cela me rend malade. Et pour quoi ? Pour défendre l'indépendance d'un archipel qui ne peut être indépendant du fait de sa proximité géographique, culturelle et historique avec le Kirep, le Kirep ne nous lâchera jamais, c'est un fait. Même si nous déjouons leurs assauts, ils continueront, pour le moment, ce ne sont que 50 000 soldats qui foulent notre terre. Si cela continue, ce seront jusqu'à un million d'hommes qui débarqueront. Même pas 1/4 de la toute puissance kirépienne a été utilisée. Franjo Tadac n'abandonnera pas, il ne sert plus à rien de lutter dans ces conditions.

Milicien : Dans ce cas.. qu'allons nous faire ?

Gustav Svatzek : Le Kirep, avant son assaut, m'a proposé un traité de réunification. Je ne l'ai pas accepté. Je peux toujours changé d'avis et avec un peu de chance, ils ne s'opposeront pas au nouveau traité.

Milicien : Comment être sûr que Tadac ne fera pas comme Vliduj Gak ? Comment être sûr que nous n'allons pas souffrir comme avant ?

Gustav Svatzek : Il n'y a aucun moyen d'en être sûr, en effet. Mais comme les événements l'ont montré, Tadac est un homme de parole. Je suis persuadé qu'il respectera les conditions de ce traité si nous les respectons également.

Milicien : Êtes-vous vraiment certain de votre décision... ?

Gustav Svatzek : Oui. Va voir le général Allia. Je veux qu'il envoie une demande de cessez-le-feu aux forces kirépiennes. Trop de nos frères sont déjà tombés.

C'est avec un pincement au coeur qu'il formula ces derniers mots. Alors que les villes de Rucka, Jelino et Zelina étaient en proie à la puissante offensive blindée kirépienne, tout semblait calme ici à Kalup. Seuls les appels aux barricades et les chants patriotiques interrompaient le chant des colombes. Néanmoins, à chaque minute, celui-ci se faisait plus fort et plus intense finissant même par outrepassé le sifflement des balles.

_____________________________________________________________
<center>TRAITE DE REUNIFICATION
ETATS-UNIS DU PESAK / REPUBLIQUE PROLETARIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE DU KIREP
</center>

- Reconnaissance du peuple pésakien
- Statut d'Etat semi-indépendant, garantissant à l'archipel une relative autonomie
- Autorisation de l'usage des dialectes locaux
- Reconnaissance des minorités pésakiennes au Kirep qui seront traitées comme les Kirépiens sans discrimination
- Le Kirep communiste s'engagera à investir dans la culture pésakienne et en la restauration des monuments religieux détruits par l'ancien-régime plus qu'athée.
- Subventions économique au Pesak et partage des bénéfices du commerce du tabac
- Récupération du cosmodrome de Devetak à la Rostovie

Signatures :

- Gustav Svatzek, Président de l'Assemblée du Peuple des Etats-Unis du Pesak
- Franjo Tadac, Grand-secrétaire du Peuple de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep
@Avec l'aval du MJ (normalement)
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