Visions géopolitiques

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Vladimir Ivanov
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

Thunderoad a écrit :
25 avr. 2013 12:14
Des dangers du fléau qu'est le syndicalisme et les moyens d'y remédier

Empereur du Danmaya Thomas II

Plus que le communisme , il est un danger bien pire à la démocratie et aux libertés populaires : c'est le syndicalisme .

Le syndicalisme est d'autant plus vicieux que le communisme dans le sens où il ne vient pas de l'extérieur , mais bien de l'intérieur ! Et pire que le communisme , il peut s'installer dans des économies capitalistes privées comme social-communistes étatisées ; il faut et il suffit qu'un groupe d'individus prennent conscience de la faiblesse du Gouvernement Central pour qu'il envahisse par le chantage l'ensemble de sa communauté puis la société toute entière !

Il dispose de nombreux moyens d'actions , mais cela revient toujours au même principe : le chantage . Si vous ne nous donnez pas ça , nous ne ferons pas ça . En général il refuse de travailler , mais pas forcément : tout ce qu'il fait quotidiennement peut etre pris en otage pour servir de bouclier ...

Le syndicalisme n'a pas pour but de défendre les ouvriers : ce n'est là qu'un vulgaire camouflet . Non , son but est toujours à des miles et des miles de tout intérêt commun : c'est l’égoïsme , la soif du toujours plus d'avantages pour toujours moins de travail . Certains diront que c'est faux , que leur intérêt est commun puisqu'il défende une classe social-professionnelle mais non ! C'est justement là qu'est basé leur chant de sirène : il font croire aux suivants que c'est commun , alors qu'il ne s'adresse qu'à leur bas instinct d’égoïsme , de tout pour ma gueule ! Au final cet écho qui semble commun n'est que le reflet de l’intérêt d'un seul !

Le syndicalisme , c'est l'inverse du communisme : c'est l’intérêt personnel d'abord !

Les syndicats de salariés ont un mode de fonctionnement inspiré du système communiste, avec une base trotskyste. La tête n’a qu’un but : protéger les acquis des apparatchiks qui, comme au bon vieux temps de l’URCM, profitent pleinement du système. Les principaux syndicats de gauche des pays/économies capitalistes libres ne peuvent que refuser toute avancée sociale qui serait contestée par leur base trotskyste. Ils ne cherchent en aucun cas à s’adapter aux conditions économiques du moment mais au contraire à faire perdurer un modèle d’organisation totalement obsolète.
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

MJ Coordinateur a écrit :
01 juin 2013 17:24
<center>Annonce du MJ</center>

Secret

Avec un peu de retard, j'informe que la Sainte alliance possède désormais un avantage d'organisation ( le premier de manière officiel ).

Avantage d'organisation :

Connaissance des Mers

Les membres de la Sainte Alliance peuvent connaître la position de tout navires marchands ou militaires ( USP, Rostovie et Raksasa excepté ) dans un délai de 2 jours après la demande auprès de l'Etat major de la SA.


!! Pas de flood sur ce sujet !!
Pour les questions, reportez vous ici :
http://www.simpolitique.com/topic5655.html
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

Arios a écrit :
06 juil. 2013 18:20
Ce que nous dit le début de guerre en Valua sur la Fiémance contemporaine.

Deux dixaines de milliers d'hommes, des chars sortis de leurs régiments pour former une force exceptionnelle. Pas de négociations préalables, on les espérait rapides après coup. La Fiémance attaque le Valua, car le Valua a attaqué Shish, qui protégeait SpaceDream, qui appartenait à l'OTH, ...
On connait l'Histoire, et les technologies modernes nous en donne un suprême résumé tous les jours, entre mensonges évidents et bénéfices du doute. Ce qu'on ne connait pas, c'est ce que pense l'État-Major, dans ce pays où le pouvoir militaire est au main de la même caste aristocratique que le pouvoir politique.
Si la Fiémance est dans son droit lorsqu'elle demande des comptes le 30 juin, sa légitimité s'effrite. Au fur et à mesure qu'elle s'enfonce au Valua, elle rencontre ses contradictions propres, tandis que son Armée subit un baptême du feu qui la met mal à l'aise.


Une légitimité certaine, qui a ses raisons, et souffre également de ses limites...

Lorsque vous prenez une claque sur la joue gauche, que vous soyez Chrétien ou pas, si vous êtes un gouvernement comme les autres, vous ne tendez pas la joue droite mais frappez, avec plus ou moins de force et de conviction. La première raison de l'intervention au Valua est bien un problème d'honneur, pour ne pas dire un problème d'ego. Si le Valua ne visait pas la Fiémance, c'est bien sur un territoire appartenant à son domaine militaire que l'attaque de SpaceDream a eu lieu, poussant la puissance bien que chrétienne d'Alméra médian à réagir et à se faire justice, sur le simple et premier terrain de l'honneur. Venger son honneur, le vieux ressort de la feda haut-médiévale, que les vieilles races isolées des monts imperian ou vallonais n'ont pas oublié.

À coté de ce très subjectif sentiment d'honneur, car il faut rappeler que Choongwon aussi est un affront, plus grand encore puisqu'il vise directement la Fiémance, qui n'a pas suscité de vengeance particulière, il y a la raison plus matérielle, plus sale et plus économique, celle de rembourser l'île de Shish. Confiant sa protection à la Fiémance contre les droits maritimes, l'île de Shish faisait alors l'erreur de se donner à un pays qui n'engagerait pour sa défense que cinq petites centaines d'hommes, sans armement lourd, et croyant que leur simple nationalité permettrait à l'île de vivre en paix. Le Valua doit payer est alors une phrase très nette, de premier degré, car il est nécessaire de rembourser Shish, et surtout de rembourser SpaceDream, et les nations qui ont investi sur Shish et qui aujourd'hui sont flouées. Deux pressions, la chaleur coloniale et le bruit de l'OTH...

Une légitimité qui prend ses limites dans la qualité de la revanche. Revanche ou vengeance ? Si la revanche est déjà consommée puisque c'est le territoire national valuan qui est envahi, alors que tardent les remboursement, l'opération prend des couleurs de vengeances. On semble venger, au Valua, beaucoup de choses en même temps, du moins il ne serait pas surprenant que dans les âmes des officiers sur place les frustrations de n'être pas dans l'Armée d'un grand pays les pousse à agir de façon spéciale. C'est bien l'opportunisme qui engage, à la fin du mois de Juin, les troupes royales à pénétrer le Valua, en passant la bouche en coeur par les frontières d'une Edravie conciliante, autre morceau de crépis d'une vieille façade en torchis fleurdelysé qu'est l'Alméra centrale. Besoin de guerre pour l'économie ? sans doute pas. Besoin de jouer aux petits soldats d'une haute sphère qui s'ennuie ? Peut-être déjà plus. Ce qui est certain, c'est que l'explication à ce louvoiement qui tend à violer la logique se trouve sur le terrain politique.


Les conséquences politiques de l'opération ne sont pas encore connues. C'est en creux, à partir des expériences passées, qu'il faut dresser un profil de l'avenir.

Un Roi croyant, qui a tout intérêt à l'être, car s'il se pensait athée, c'est en lui-même qu'il ne croirait plus vraiment, puisqu'il est de droit divin. Un entourage à ce Roi peut-être plus royaliste, en tout cas plus fidèles à l'exemple de l'État Royal et au-dessus de toute loi, de tout principe, de toute justice. Alors que pourrait l'AdE, sans argument militaire, contre un pays qui a les moyens de se nourrir, si la Fiémance transformait réellement son opération Veracreu en croisade almérane. Les valuans, entre Albigeois, Ariens et réels déchets païens en retard de 1500 ans, ont malheureusement pour Opemont choisi l'option numéro 3, et le fanatisme de leur administration n'est plus à prouver depuis que les principales puissances du monde ont été attaquées à Shish, pour un alunissage ( qui clin d'oeil de l'histoire, avait été félicité dans les premières minutes par la Fiémance, auprès de SpaceDream. ). Si on ne coupe pas de têtes, on brûle pourtant des idôles, et on pille des temples. Si on n'arrache pas les pendentifs aux cous lacérés d'enfants encore vierges, on récupère les statues trop bantouïsantes et phallomaméliques pour les fondre. Une petite guerre religieuse, très certainement, comme sur les marches du premier Saint Empire, mais qui se heurte à la tradition fiémançaise...

On imagine déjà très bien quel serait le Valua chrétien de demain, un Royaume commandé par un Ardun ou un membre d'une branche cadette pour mieux conclure des alliances économiques et militaires avec la Fiémance, quitte à jouer le jeu d'une organisation internationale à côté et donner l'illusion que la Fiémance ne peut pas, à tout moment, lui sauter dessus pour l'assimiler dans son grand terreau des peuples dialectaux.
Une région en rien fiémançaise, et qui pourrait l'être en tout, tant les jardiniers du folklore arrivent à attirer l'oeil sur le local pour cacher l'idée générale. La tradition fiémançaise à l'extérieure, visant à donner le pouvoir aux moeurs paysannes et à leur langue pour couper l'influence - plus naturelle - d'un pôle culturel étranger ( comme l'Italium pour l'Aste et Rivea ), se trouverait ici barrée par la non-christianité du territoire, et l'impossibilité donc d'en faire un musée à ciel ouvert, une vitrine au modèle de l'humilité champêtre dans la protection d'Opemont.

Les semaines passent, et la pression internationale d'une communauté au début favorable grandit, parce-que ses principes se heurtent autant à l'aspect religieux qu'à l'aspect idéologique de l'invasion. Tout cela est habilement camouflé derrière l'idée que la Fiémance est une tortionnaire et que les Valuans subissent les pires atrocités. En réalité, l'OTH commence à comprendre qu'elle ne peut pas traiter avec un pays qu'elle soupçonne, à chaque instant, de mépriser la vie humaine si cela l'avantage territorialement. Un phantasme des bureaucrates qui ne comprennent rien, et qui pensent que le territoire pourrait revenir, à la mode lochlannaise, en clignement d'oeil à une Fiémance annexioniste. La feue Sainte Alliance découvre que l'évangélisation fiémançaise est moins pacifiste que celle qui opère au Lochlann [ peut-être et sans doute car les Valuans n'ont pas oublié leur religion, là où le Lochlann erikssonien était déjà athée depuis longtemps dans son esprit, et ne croyant qu'en la religion de la "Race jarrstide..." gazée. ]. Le Thorval est gêné, comment donner le message du Christ en brûlant la culture d'un peuple ?
Le nom de l'opération, "Veracreu" "Vrai Croix", traduit toute l'ambiguité des tentations politiques. D'un côté, l'évangéliste fiémançais qui n'hésite pas dans sa condescendance extrême à brûler les vieilles idoles comme un républicain dans une église, de l'autre le binoclard patoisan qui glorifie la culture locale pour l'opposer aux bondieuseries lunaires de la capitale, de Luna, dans un déni de réalité flagrant sur l'ancrage paysan des croyances lutanistes.
La Fiémance ne pourra faire ni l'un ni l'autre, et devra composer avec son rang de petit pays aux influences régionales reconnues.


Premières armes depuis deux siècles, malgré les anciens de Tyrie, de quoi ne pas échapper au malaise militaire...

Le rouleau humain ? "On se croirait en Albion", l'observation est gravement orientée et exagérée, et pourtant elle traduit une réalité technique de l'infanterie privilégiée. 9000 hommes courant de Astro à Galli, comme une force biologique qui s'opposerait à la machinerie inexistante en Valua. Belle occasion pour les fantassins. Le biologique sur le technique, l'avantage fiémançais de ses 147 000 000 habitants, contre 4 000 000 pauvres wotanistes originaux, en face des pertes en matériel qui sont elles beaucoup plus grave pour Opemont. Si la propagande d'un pays de la paix et de la liberté n'a jamais pris auprès d'une communauté internationale blasée, généralement tournée vers ses intérêts intérieurs, et choisissant platement entre militarisme et communisme, elle ne prendra pas non plus après cette opération, et la cause décroissante se retrouve bien dans des massacres humains qui ne valent, objectivement, rien, tant une saison de recrutement les remplacerait en plus vigoureux.

La fin d'un mythe fiemanco-fiémançais. Bienvenue dans le monde de la réalité, celui où la Fiémance n'a aucune histoire militaire glorieuse, puisque aucune histoire depuis deux siècles. Voilà pourquoi, en face d'une force valuane rustre et intelligente, l'expérience pèche, et la Fiémance découvre que ses croisés n'ont aucune espèce d'entrainement, aucun don venu de la Providence qui leur donnerait sans effort l'avantage sur le champs de bataille. De quoi apporter de l'eau au moulin des républicains, si ces derniers n'avaient pas été déportés au Zanyane. Qui sera donc le Gambetta nécessaire, le patriote assez intelligent pour composer avec le pouvoir conservateur et ne pas freiner davantage un gain de puissance qu'appellent de leurs souhaits les couches ouvrières et étudiantes, les couches urbaines du prolétariat comme de la bourgeoisie intéressée ? Seul signe positif de ces premières semaines dans le bourbier valuan, 1700 morts fiémançais pour une ville sans importance. On attend les études historiques pour connaître la vérité, mais nul doute que le peuple urbain a déjà tranché, c'est bien la mort de 1700 héros s'étant affiché au feu dans le mépris d'eux-même pour arracher à la bête païenne une cité de plus...

L'armée de demain devra être plus expérimentée, déjà le faiblard Decreins en prend la responsabilité, et si il était contre l'opération au Valua, c'est lui qui a signé avec la Biturige un calendrier d'entrainement intensif des troupes des deux pays. Elle devra également être plus nationale, sans doute, et le débat sur la suppression du service militaire se trouve ici probablement reportée à longtemps, puisque la résistance du petit Valua vaudra aux militaires fiémançais plus d'heures de pompes, et plus de chants patriotiques. Le problème c'est que le dosage en chauvinisme ne pourra être efficace que s'il est donné à la société, à moins d'inventer un nouveau système où l'armée vivrait sous une cloche nationaliste. Un PAF militaire, qui fige et innove en même temps dans une réforme très localisée dont les preuves restent toutes à faire.

En somme rien ne se passe comme prévu, car rien n'était prévu. L'État-Major n'a jamais avoué son erreur de ne pas avoir considéré les troupes de mariniers dans les possibles structures armées de la défense valuane, en se contentant de prendre en compte l'armée de Terre. De même, tout le monde croyait à une bonne étoile qui elle n'est pas encore éteinte, que la communauté internationale se terrait. Si Baal groupe vient d'être arrêté au Numancia, qui sait ce que l'AdE réserve à Opemont, maintenant que le nationalisme makiran a atteint jusqu'à Lu Fan ?
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

1er MARS 2021
-JE REMERCIE CHALEUREUSEMENT TONY POUR L'IMMENSE TRAVAIL QU'IL A FOURNI POUR CE CLASSEMENT CHIFFRÉ.

Ce classement prend en compte autant la Quantité (nombre) que la Qualité (niveau technologique et d'entrainement) des forces armées.
Les unités de transport et à fonction exclusivement logistique ou de transport de troupes (tel que les avions, camions, hélicoptères de transport) ont été supprimé des classements comme des formulaires (seulement dans les données quantitatives : ils demeurent comptabilisés sur le plan qualitatif). D'où la baisse des données pour presque tous les pays du monde malgré une nette progression des commandes militaires.
Ce qui signifie que les données des pays qui tendent à la forte baisse montrent une stagnation réelle, les pays qui n'ont que faiblement diminué, ont en fait augmenté, tandis que ceux qui ont connu une hausse, ne serait-ce que légère, ont prodigieusement augmenté leur puissance militaire.


Rapport Général des Puissances militaires dans le Monde
(analyse actualisée pour mi-2021)

par le géopoliticien adélien Johny Begood, membre de l'académie adélienne et chrétien conservateur
http://www.youtube.com/watch?feature=en ... FYyjI&NR=1
"Superpuissances" (>500)

1- Rostovie = 2 255,7 (-90)
2- Raksasa = 1 262,6 (+114)
3- Pelabssa = 577,7 (-173)

Grandes puissances (250 - 500)

4- Kirep = 317,6 (-100)

Puissances moyennes de rang supérieur (100 - 250)

5- U.R.C.M = 230,9 (-20)
6- Schlessien = 198,3 (-41)
7- Fièmance = 194,5 (+31)
8- Lochlann = 188,2 (-41)
9- Shawiricie = 156,8 (-30)
10- Ranekika = 147,8 (-6)
11- Fédération d'Aquanox = 139,8 (-8)
12-Quantar = 130,7 (-47)

Puissances moyennes (50 - 100)

13- FEVE (grd-Hondias) = 87,9 (+60)
14- CESS (grd-Kirkstan) = 72,1 (-31)
15- Thorval = 54,0 (-7)
16- Lito = 53,7 (+37)
17- Transyldavie = 53,4 (-39)
18- Valacida = 53,3 (-13)

Puissances moyennes de rang inférieur (40 - 50)

19- Roumalie = 44,4 (-2)
20- Schmorod = 43,3 (-11)
21- Kaiyuan = 41,4 (-2)
22- Liethuviska = 40,7 (+27)
23- Hylè = 40,2 (-1)

Puissances intermédiaires (25 - 40)

24- Varlovie = 39,8 (+3)
25- Esmark = 39,0 (-11)
26- Numancia = 38,8 (-8)
27- Tel Erib = 34,0 (+2)
28- Biturige = 30,4 (-2)
29- Wilal Memkile = 29,5 (-3)
30- Azude = 26,9 (-4)

Petites puissances (10 - 25)

31- Thaliboz = 22,1 (+6)
32- Danmaya = 19,6 (entrée)
33- Ménovie = 17,2 (entrée)
34- Coorland = 16,0 (+2)
35- Franconie = 15,0 (entrée)
36- Océania = 10,6 (-16)

"Puissances faibles" (2-10)

37- Wapong = 9,7 (-1)
38- Valua = 8,5 (entrée)
39- Sébaldie = 8,4 (-3)
40- Libertie = 6,7 (+6)
41- Stalagmanque = 4,9 (-14)

"Non-puissances" (0-2)

42- Vatican = 0,1 (0)

________________________

Non-classé

8- Main Noire = 190,7
________________________________________________

Image

LE NOUVEAU CONCERT INTERNATIONAL ET LA MENACE "ATTILAÏDE" DE LA MAIN NOIRE

2021 est ou sera l'année de tous les bouleversements. La Rostovie ultrakiroviste, toujours leader mondial, a quitté le Pacte de Novgorod pour suivre son propre chemin, celui de l'obscure Main Noire, effrayant le monde entier. Le Raksasa souverainiste, nouveau supergrand, a quitté l'OTH pour retrouver son autonomie de jadis. La Sainte-Alliance chrétienne n'existe plus. Dans la doctrine, le Schlessien conservateur s'éloigne peu à peu du Thorval traditionaliste, géant économique et religieux qui s’éclipse géopolitiquement derrière le premier. La Fiémance nationaliste, toujours membre influent de l'ADE, accroit sa puissance avec l'appui de nouveaux et nombreux alliés circonstanciels. L'Aquanox suniste, désenchanté, semble avoir renoncé à ses projets universalistes. L'URCM tente, avec plus ou moins de succès, à reconstruire le Pacte fragilisé par l'abandon de l'hyper-grand et ex-grand frère rostov. La Fédération Technocratique, rayonnement culturel de la puissance azudéenne, réuni déjà deux "morceaux de nations" influencées par l'idéal techno-empathiste : Tel-Azude et Stalagmanque oriental, ainsi que la Ménovie, toute entière ralliée à ces idéaux. L'ADE de son côté, s'efforce de représenter la communauté internationale, afin de pouvoir instaurer un cadre légaliste dans les relations internationales... chose difficile dans un monde aussi brutal, où les intérêts réalistes machiavéliens priment sur l'idéalisme kantien... et où la première puissance mondiale est gouvernée par des psychopathes misanthropes, dont le bras armé incolore terrorise le monde entier.

Si l'on reste dans le domaine purement militaire, les pays qui ont vu leur puissance totale (quantité+qualité) augmenter de la manière la plus significative sont les suivant : Raksasa, Fiémance, Fédération Est-Vicaskarane, Lito et Liethuviska.
Le premier (Raksasa) a bondit définitivement dans les deux premières marches du classement, et n'attend que le bon moment (peut-être un effondrement à venir de la folle expérience ultra-kiroviste en Rostovie) pour devenir n°1 mondial. Profitant de l'irrémédiable déclin pelabssien, le Raksasa a non-seulement agrandi son armée, mais l'a considérablement modernisé. Si les moyens de télécommunication, la technologie radar, nucléaire, sous-marine ou furtive font encore défaut, elle progresse très vite dans chacun de ces domaines et de manière autonome. Ses armes d'origine pelabssienne, et les nouvelles sorties de Kawasaki lui donnent un niveau technologique classé dorénavant par les experts comme "ultra-moderne", en remplacement d'un Pelabssa désormais incapable d'entretenir sa propre armée. L'aérospatial est bien le seul secteur qui dépende encore exclusivement du savoir-faire pelabssien et l'entrainement et l'équipement de l'inanterie demeure le point faible de l'armée impériale makarao-musulmane. Financièrement, le pays n'a jamais été aussi dynamique (+ de 1000 mds de PIB avec une croissance permanente à deux chiffres), ce qui lui permet -certes de justesse- (le rapport puissance militaire/puissance économique devient de plus en plus inquiétant...) de satisfaire ses ambitions militaires. Le Polao par exemple, est "revenu au bercail" (à la suite de l'affaiblissement du Pacte), tandis que le Barebjal, historiquement très confronté à l’extension de l'empire sud-makaran, assiste à une répétition de l'histoire avec le retour des raksasans, en quête d'énergie fossile.
La Fiémance, deuxième grande puissance montante, est encore très loin de la "catégorie" des supergrands. Mais elle développe, au travers de son agrandissement géographique, et plus encore de son aura diplomatique qui va bien au delà encore de son statut de membre de l'ADE, une politique tout azimut digne d'une grande puissance. Encore, et heureusement très prudente quant aux problèmes récents survenus chez ses voisins instables orientaux (l’État fantoche du Delphiné oriental, que la monarchie fiémançaise revendique, mais administrée indirectement par le Juvna), elle n'hésite pourtant pas à faire entendre sa voix, notamment contre le bolchévisme makaran, ou contre la Main Noire et en particulier la Rostovie, devenue semble-t-il son principal ennemi. Fer de lance du Panalméranisme, Opemont noue de fortes relations avec presque tous les grands pays non-totalitaires de la partie ouest de ce continent, tel que le Schlessien (rival germanique mais allié chrétien), la Biturige ou le Hylè (alliés libéraux-conservateurs). Sur le plan doctrinal, le nationalisme bourgeois fiémançais tente de réconcilier la modernité patronale militaro-industrielle avec la tradition national-religieuse aux mille visages (régionalisme très identitaire), reflétant sa grandeur et sa complexité culturelle. Son opération militaire en Valua, qui se double d'une évangélisation (ou de conversions forcées, selon les points de vue), donne à la Fiémance un double avantage : hardpower géopolitique (puissance militaire et détermination politique) et softpower diplomatique (soutien international quasi-unanime contre l'Etat-voyou terroriste et superstitieux du Valua). Si ses méthodes sont jugées barbares (à propos de l'occupation armée du pays envahit) par certains analystes communistes ou chrétiens tradis, la plupart reconnaissent qu'en état de guerre, la population du pays agresseur ne peut malheureusement pas échapper aux souffrances due à l'effet boomerang suite à ce qu'ils ont pu causer à d'autres.
La Fédération Est-Vicaskarane a plus que quadrupler sa puissance militaire. En plein boom économique, le Hondias souverainiste s'est posé en fédérateur des peuples libres du centre-est du continent vicaskaran (Tristobal, Weppenland). Nation très attachée à son indépendance, le grand-Hondias comme l'ancien souhaite conserver à tout prix sa neutralité. Nouant des relations avec l'ensemble des grands pays du monde, on le suspecte même d'avoir des liens secrets avec l'URKR... même si cette information ne provient que de rumeurs et de sources absolument pas fondées. Très ambitieux, le petit -devenu grand- État hispanophone du nouveau monde oriente son ascension dans tous les domaines stratégiques : progrès économique à travers des liens forts avec les multinationales étrangères, progrès technologique avec l'achat (ou même l'espionnage selon certains) de brevets et cerveaux pelabssiens, progrès militaire, avec des achats monstrueux d'armes modernes à de nombreux grands pays, ainsi qu'une influence diplomatique, comme sur le Remino, que certains taxent même de protectorat hondusien. Cet essor a été permit grâce à une politique volontariste très brutale mais aussi maligne (la FEVE n'est le chien docile de personne, elle noue autant de relations avec le pays bleu qu'avec le pays rouge, le noir ou le jaune...), ainsi que sur des ressources naturelles abondantes (café, épices, et plus encore pétrole et aluminium, à savoir de l'alumine raffinée extraite du bauxite, tout produit sur place grâce au vieux savoir-faire rostov et à la présence du plus gros gisement de bauxite du monde).
Le Lito est vue par les spécialistes du Zanyane comme l'avenir du continent. Ne faisant aucune confiance au renouveau elgérien, pays qui peine à sortir d'une longue guerre civile, ni aux colonies de l'ancienne Sainte-Alliance (Kosaria toujours en proie à la guerre), ni même en l'idéal kirovien "modéré" et communiste du Bangiso ou du Makengo, et analysant l'expansion de la Main Noire au "Kabaka" (Mahaji, Haturu...) comme d'une épouvantable régression dans l'échelle des valeurs humaines fondamentales sur ce continent meurtri, le Lito fait figure de nation à la fois libre et prospère par rapport aux autres États du continent. La "République Royale du Lito", en forte croissance économique (il est le leader mondial de la production aurifère), se voit menacée par la Main Noire (sa voisine au Mahaji), et a du intervenir militairement à deux reprises depuis le décès de son souverain Louis XXIV, remplacé par Idris Ier : en Elgeria, pour participer aux côtés de l'ADE à la pacification de son voisin septentrional victime d'une guerre civile, ainsi qu'en Anakréon, lui aussi victime de troubles intérieurs. L'instabilité latente de son environnement géographique l'oblige à intervenir à l'extérieur de ses frontières pour mieux se protéger, et donc naturellement à renforcer son armée. La vente financièrement très avantageuse de l'OTH lui a permit de bondir dans le classement militaire, faisant de ce pays la 16ème puissance mondiale, sans doute première ou deuxième (si l'on compte la MN) du Zanyane. En effet, l'inquiétante expansion de la Main Noire sur le continent noir et les ambitions sans bornes de Paul Karané, le "lion noir" sanguinaire et mégalomane du Kabaka mahajien, soutenu par la Rostovie et Juvna, vient d'isoler dangereusement la monarchie républicaine litonienne. Laquelle a donc été vu comme le seul rempart sérieux contre la Main Noire sur le continent, d'où l'appui militaire quasi-inconditionnel de l'occident (bien que rien n'est vraiment désintéressé côté OTH). Cet isolement est toutefois à mesurer. Il est vrai que le Makengo est une dictature "kiroviste". Mais, en se rapprochant du Thorval et en revendiquant une politique étrangère et intérieure plus souple et plus humaine, il se démarque nettement d'un Bangiso encore très radical dans son kirovisme authentique et renfermé sur lui-même. Atnafu Abate, leader du pays des Éléphants, est un anti-Terienkov carabiné et un opposant viscéral à la Main Noire. Il pourrait donc faire office de second pilier de l'espoir zanyanais aux côtés du Lito par son "kirovisme à visage humain", largement teinté de sunisme et bien-entendu, de christianisme, religion intime du dirigeant et de makengais sans cesse plus nombreux. Mais cette analyse comporte de nombreux contradicteurs, non-pas selon qu'on se trouve à gauche ou à droite de l'échiquier politique, mais plutôt selon qu'on se place sur les points de vue zanyanais (partisans d'une alliance Makengo-Lito) ou les points de vue non-zanyanais (majoritairement partisans d'une opposition catégorique contre un Makengo kirovien, communiste imprévisible encore "totalitaire" dans la forme institutionnelle). Le Lito, pays des grues et des springboks, pourrait bien se présenter un jour comme le gendarme du continent noir, ou plutôt comme le garant de la paix sur le continent : en effet, le pays s’identifie peut-être plus à la colombe, comme idéal de paix, caractérisé par son activité très intense à l'ADE.
Le Liethuviska, pays balte (et non slave, comme le prétendent quelques pseudo-ethnologues incompétents et prétentieux qui tentent ensuite de se justifier par tous les moyens possibles pour ne pas reconnaître ne serait-ce qu'une petite fois leur erreur), est un des derniers membres volontaires et dynamiques de l'OTH. Ce royaume fédéral et parlementaire, basé sur des idéaux minarchistes qui forment désormais le fondement de son identité nationale, laquelle est tournée contre le monde slave est-alméran, souhaite plus que jamais tourner la page de son douloureux passé marqué au fer rouge par le joug communiste rostov, en se tournant vers le "panjeekimisme" (amitié avec le Coorland, la Varlovie et la Sébaldie dans le cadre de l'Union continentale) et les nouvelles technologies, secteur "national" de première importance dopée par la coopération des principales sociétés des pays de "l'Eden", du "monde libre", à savoir de l'OTH, laquelle tente d'ailleurs tant bien que mal de s'adapter à l'effondrement pelabssien en distribuant ses capacités (capital humain, savoir-faire, instrument de production...). Le Liethuviska est d'ailleurs le principal bénéficiaire de cette redistribution. Toutefois, l'URKR est toujours une menace majeure, non-pas comme pour tous les autres pays mais plus par rapport à son histoire propre, d'où la militarisation et surtout la modernisation massive du matériel de guerre du Liethuviska, le nouveau gouvernement Sven Jürgenson ayant décidé de remplacer l'ensemble du matériel obsolète accumulé jusque là par du matériel moderne venu tout droit des plus grandes sociétés militaires de l'OTH (les fameux "packages", dont 50 dca ultra-modernes "Patriot").

La plupart des pays ont soit augmenté soit stagné (baisse plus ou moins légère sur le papier du à la réforme du mode de classement). Le seul grand perdant de ces dernières années en terme de puissance militaire est bien-sûr le Pelabssa, lequel ne supporte plus le poids d'une armée sans cesse grandissante dont l'entretien demande toujours plus d'argent alors que le PIB s'effondre (de l'ordre de -10% par ans !). Le pays ne survit plus que par la vente de technologies via la coopération aérospatiale internationale (Space Dream) et l'influence géopolitique (OTH). Ce pays est pourtant le dernier garant de la défense globale des pays libéraux. Si son économie continue à s'effondrer, elle sera contrainte de vendre les armes de sa propre armée, peut-être jusqu'à la dernière d'entre elle. Le Raksasa prévoyant le coup n'avait donc plus de raison de rester dans l'OTH, alors que le Pacte (l'ennemi n°1 de jadis) s'effondrait aussi et que la Sainte-Alliance (l'intermède central "ni-ni") devenait plus forte que jamais. Et paradoxalement, voilà qu'elle disparaît subitement pour des raisons doctrinales (rendez à Dieu ce qui est à Dieu, et à césar ce qui est à césar), à l'initiative même de ses propres leaders (Adursted et Wilhelmstadt). Peut-être avaient-ils le vertige de la puissance ? Dans tous les cas, une reconfiguration géopolitique majeure se dessine dans le monde depuis 2020. Si les pays de l'ancienne Sainte-Alliance demeurent soudés pour l'instant, la Rostovie et le Pacte sont devenus ennemis jurés, tandis que le Raksasa a rompu toutes ses relations militaro-politiques avec le Pelabssa pour se démarquer de ce dernier, État vieillissant et frustré de ne plus pouvoir resté gendarme du monde.
Et pourtant, ce qui motive aujourd'hui le plus le réarmement de la planète, ce qui soude tous les pays du monde derrière une cause commune déterminée mais encore peu concrétisée, est bien la menace ultra-kiroviste. Cette nouvelle philosophie rostove, émancipée du personnage même de son fondateur originel, Kirov, comme fanatisme poussant à bout le raisonnement kirovien jusqu'à le pervertir totalement (c'est du moins ce qu'en pense les premiers kiroviens et la ligue Dzérine des réfugiés au Makengo et au Bangiso), décrit le monde naturel comme une prison dont il faut s'émanciper. Il voit le progrès technologique et social comme une machine impitoyable qui engloutira inévitablement l'être humain lui-même comme il a déjà englouti bien des êtres vivants. Cette vision du monde conduit logiquement une folie politique dépassant l'imaginaire humain en terme de barbarie. La Main Noire a surgit de la Rostovie telle une épée dans son fourreau, et répand son empire à travers quatre continents (Alméra, Zanyane, Barebjal et Makara), telle des tentacules de pieuvre, dont la tête serait située quelque part entre Pantirabo et Novgorod, et dont les ventouses venimeuses empoisonnent des populations entières, jusqu'à les tuer par millions, comme au Viek Koing, où certains parlent déjà de "génocide planifié" ou de "massacres industriels". A travers la voix de l'ADE, le monde entier a condamné Terienkov et ses agents, et quasiment tous les États indépendants ont rompu leurs relations avec l'Etat rostov, ce qui devait entrainer l'isolement de la Rostovie et son affaiblissement... Mais ces effets sont malheureusement à relativiser car Novgorod dispose comme on l'a dit d'une véritable pieuvre militaro-économique intercontinentale, s'étendant sur l'ensemble du pourtour de l'Océan barebjalien, du Mahaji au Viek Koing en passant par l'Irank, le Juvna et la Rostovie. Le Pacte, du moins ce qu'il en reste, terrorisé à l'idée de devoir subir la foudre de l'ANR toute-puissante, a du se résigner à rompre tous les liens qu'il entretenait avec l'ancien grand-frère : l'URCM, le Thaliboz, le Kirep ou la Cubalivie subissent encore malgré eux la présence militaire rostovique, de même que le Makiran oriental de l'ouest, le Bangiso, le Machir (qui a carrément perdu toute souveraineté sur sa petite île...) ou l'île Robespierre (coupée en deux...). Seul le Makengo a pu aller jusqu'au bout en expulsant sans transiger toutes les unités militaires rostoves sur son territoire. S'en est suivit immédiatement après cela une guerre civile à l'ouest de son territoire... menée par la Main Noire, bien-entendu. L'URCM tenterai de faire la même chose en ce moment même sur son territoire, peut-être avec plus de précaution, surtout en vue de ce qui se passe en Kasovie, où le monstre rosto-juvnien vient d'écraser les forces armées de la CESS... Le Lito au Zanyane, le Liethuviska et le Coorland au Jeekim, le Pelabssa, l'Aquanox et l'Esmark au Vicaskaran, l'URCM et le Kaiyuan au Makara, l'OTH à l'échelle globale, l'ancienne Sainte-Alliance en Alméra et bien-sûr la Fiémance et ses alliés (Biturige, Hylè...), sont ligués contre une même menace : celle de la Main Noire, aussi agressive et conquérante que responsable des pires ignominies dépassant de loin le simple crime de guerre dont on accuse la Fiémance en Valua. Certes, les méthodes du camp fiémançais ou celui de l'ancienne SA ne sont pas toujours louables, mais quand un pays agit -consciemment ou inconsciemment- pour les intérêts de la Main Noire, qu'importe le prétexte du moment qu'il s'agisse d'une agression gratuite, cela oblige la communauté internationale à réagir violemment, pour dire à Novgorod -sans pour autant risquer un affrontement direct irréfléchi et potentiellement apocalyptique- qu'on est prêt à tout pour défendre nos intérêts. La Fiémance n'est pas l'épine dans le pieds de l'ogre de la Main Noire et de l'empire rostov ultra-kirovien, il est le meilleur rempart contre l'expansion du Juvna et donc, de la Rostovie. En effet, celle-ci n'ose jamais agir directement, et préfère se servir de sous-traitants pour mener des guerres par procuration un peu partout dans le monde, afin d'étendre son influence à son rythme, préparant à chaque fois, qu'importe les races ou les religions, ses quotas de massacres et de déportations peut-être directement planifiés depuis Novgorod, par Terienkov en personne ou ses agents tel que Markov, Saraïev ou les deux clowns sanguinaires du Viek Koing (Terrerov) ou du Mahaji-Kabaka (Karané).

Face à cette avalanche récente de monstruosités orchestrés par la Rostovie et sa "Main Noire", l'espoir d'un monde libéré de cette étreinte plus dangereuse que jamais n'est pas éteint. La puissance schlessoise avec ses bases solides, l'ascension pan-fiémançaise tout-azimut, l'inaltérable vertu thorvalienne, l'énergie saine des petites et "moyennes" nations caractérielles mais déterminées, et unifiées par la coopération culturelle internationale, à travers l'ADE, la Fédération technocratique ou des organisations régionales (Liethuviska, Coorland, Azude, Tel Erib, Lito, Esmark, Kaiyuan, Biturige...) mais aussi la frustration pelabssienne de se voir ainsi distancer par son adversaire principal et lâché par ses alliés, la jalousie raksassane qui ne rêve que de gloire, le dégoût éranéo-lychakien envers la trahison du "grand frère" révisionniste devenu "fou à lier" et psychopathe... telle est la dynamique internationale qui oriente tous les regards hostiles vers une Main Noire qui isole plus que jamais une Rostovie surpuissante, mais désormais en grande difficulté économique, un monstre à bout de souffle dont la population prise en otage ne demande qu'un souffle d'air frais de l'intérieur pour faire s'effondrer un système foncièrement inhumain. Peut-être qu'au fond, la Fédération technocratique et le modèle empathiste azudéen dispose des clés de l'avènement d'un monde technologiquement avancé respectueux de l'être humain et ainsi, résolvant les absurdes contradictions de la pensée ultra-kiroviste. Peut-être lui faudrait-il alors une inspiration chrétienne, pour en faire un rempart philosophique adéquat suffisamment persuasif pour décrédibiliser une bonne fois pour toute jusqu'à l'intérieur des frontières rostoves, l'idéal suicidaire et misanthrope qui opprime bien d'autres peuples dans le Monde.

HRP : excusez moi de n'avoir pas pu faire de commentaire pour chaque pays. J'ai malheureusement pas tant de temps que cela devant moi, preuve en est les nombreux messages rps "en retard" que j'ai écrit jusqu'ici. J'ai donc essayé de faire une analyse plus globale, très subjective (point de vue d'un adélien de droite conservatrice) avec précision pour chaque pays particulier ayant connu une progression notable par rapport aux autres pays. Pour les questions, ou remarques, c'est soit en HRP, soit par mp, selon ce que vous pensez ce qu'est le mieux pour l'intérêt de tous. Merci à Tony pour les chiffres et le tableur numérique, et merci à vous pour votre lecture et votre compréhension !
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Vladimir Ivanov
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

Iskupitel a écrit :
22 juil. 2013 23:33
<center>De la Xénocratie</center>
    • I- De la xénocratie vassale

  • « La féodalité a été fondée sur des sentiments nobles : loyauté, protection, service. Les autres systèmes politiques se fondent sur des sentiments méprisables : égoïsme, convoitise, jalousie, lâcheté », Nicolás Gómez Dávila.

Le principe de certains régimes politiques, en effet, consiste en une éternelle compétition entre les hommes de même classe, que celle-ci soit définie et stricte comme dans un système de castes ou généralisée et lâche comme dans une démocratie, parfaite utopie. Ceux qui se revendiquent de la « science sociologique » ou de la « science cognitive » généraliseront ce principe par le terme fourre-tout de « méritocratie », qualifiant tout système ayant pour but de mettre à sa tête les humains ayant accumulé ou fait preuve de plus de mérite que leurs congénères. Ainsi, une Nation régie démocratiquement élèvera à sa tête l'homme ayant fait la preuve d'un grand mérite au cours de sa campagne électorale et de sa vie politique en général. Un tel système ne peut qu'être le biais de l'avènement de la corruption, du mensonge et de la lâcheté.

Prenons pour exemple un pays du nom d'Utosie. Ses habitants, les utosiens, au nombre d'un million, ont constitué une Nation pleine et entière, tous partageant la même histoire, les mêmes mœurs, les mêmes coutumes. L'Utosie est un pays qui s'est déclaré démocratique. Ainsi, tous les quatre ans, les utosiens se réunissent pour élire le chef de l'état parmi une liste de candidats volontaires. Durant une certaine période précédant le vote, ces candidats se dénonceront verbalement l'un l'autre, hurleront au scandale au moindre événement, déclameront quantité de vérités générales et promettront l'irréalisable à une assemblée populaire végétative et déconnectée de la réalité des faits, qu'ils soient à l'échelle internationale ou nationale, dans l'unique but de méduser une tranche précise de la population qui, constituant 500 001 personnes, fera oublier les 499 999 autres. Pourquoi cette classe minoritaire doit-elle être moins écoutée ? C'est une injustice flagrante, avouée et ignorée du système démocratique. Ayant obtenu l'approbation relative d'une majorité des utosiens, un des candidats se démarquera et sera considéré comme « méritant » pour avoir rassemblé plus de la moitié de la population et sera récompensé en occupant un poste rhétorique, pour lequel il n'aura qu'à parler de ce que ses conseillers lui diront de parler. Pour cela, il sera même payé, et cela bien au-dessus des standards salariaux utosiens. Nourri et logé, il ne dépensera jamais l'argent facilement amassé aux frais de la Nation et, après quatre ans, se sera enrichi sans l'avoir mérité. Voici en effet le paradoxe des systèmes méritocratiques, qui disent nécessiter un dirigeant méritant mais font tout pour le ménager et ne jamais utiliser le mérite qui est censé être à disposition. Une telle faille du système a rapidement permis la déviance du modèle original et l'introduction de l'ensemble des perversions les plus évidentes.

Prenons à présent l'exemple de la Kertessie, un pays à la longue tradition guerrière. De tous temps, les kertessiens ont guerroyé de toutes parts, espérant agrandir leur maigre territoire, avec succès. Multiculturel, l'état kertessien regroupe donc plusieurs Nations qui, par la défaite, ont été unifiées. Un tel système serait un terrain favorable à l'édification d'un système de castes, mais la culture et la religion en pratique en Kertessie ne le permettent pas. Ainsi, la tradition militaire a pris le dessus, et une junte est en place de manière forte. Les cent millions d'habitants sont donc unis par un seul homme, ayant plus ou moins prouvé sa valeur militaire. Alors qu'un tel système pourrait être en partie bon, les hauts-gradés militaires sont plus que souvent issus de hautes familles, considérées comme méritoires par leur société, et établies depuis long-temps, faisant donc preuve d'une certaine « loyauté » envers la Kertessie. Ce haut-gradé militaire, que d'aucuns qualifieront – à tort – de « sauveur de la patrie » ou de « Pater Patriae », a donc reçu sur un plateau les commandes de l'entièreté de l'état, ayant rapidement instauré une dictature dans laquelle il dispose des pleins pouvoirs par convoitise et appât du gain, et cela sans aucune résistance, ceux qui auraient pu l'en empêcher ayant fait confiance au mérite dont il est censé disposer. En peu de temps, le capitaine se croira général, le général se croira dieu et le dieu se croira tout-puissant. Par un sens ultime de la famille et de l'égoïsme familial, il se dira Roi, et personne ne le contredira, tous craignant pour leur confortable petite vie, puis il se dira élu d'une divinité quelconque dont les croyances ne le contrediront pas, et il transmettra ce pouvoir absolu à un humain qui n'eut le mérite que de naître de lui, d'en naître masculin et d'en naître le premier. Où se trouve alors le principe méritocratique ? Un tel système est voué à l'échec, car dès le début il se ment à lui-même.

La méritocratie est donc un principe paradoxal et mythomane car une Nation ne peut désigner un être méritant par elle-même. En effet, égoïsme, convoitise, jalousie et lâcheté prévaudront toujours, dans un tel système et une telle société, sur la loyauté, la protection et le service, notions que se doit d'assurer l'état et que doivent confirmer les citoyens. Qui sommes-nous pour juger de notre propre mérite ? Comment une Nation peut-elle déclarer qu'une partie d'elle est méritante ?

Pour concilier culture tel-éribaine, qui condamne sévèrement la jalousie en l'élevant au rang d'ignominie et impose une certaine humilité relevant du stoïcisme, le destin étant érigé comme une forteresse incontestable, et inscription dans la mondialisation ambiante, la xénocratie fut établie. Elle ne peut qu'être une, vassale, et la xénocratie exécutive n'est qu'une aberration dont le principe contredit la culture tel-éribaine. En effet, l'humilité et le destin obligeant quiconque se réclamant de Tel-Érib, la meilleure chose à faire pour se voir dirigé par quelqu'un d'intelligent est de s'en remettre à un autre. Mais cet autre ne peut être n'importe qui : on ne peut décemment pas demander, dans une rue danmayenne, qui il serait bénéfique de voir à la tête de l'état tel-éribain ; l'on courrait à notre perte ! Ce choix donc être fait par quelqu'un de responsable. Pas de méritant, seulement de responsable, et il relève du devoir tel-éribain de s'en remettre à quelqu'un qui soit également longuement mêlé à notre histoire et nos mœurs pour que l'ensemble des enjeux tel-éribains soient compris. Quel meilleur choix, alors, que la Cyrénanie ? Qui, mieux que les cyrénans, peut régir le pays et agir de manière méritante ?

Voilà pourquoi Tel-Érib devrait être vassale de la Cyrénanie, et pourquoi l'Unité Nationale – car les populations de l'Île du Prince ne forment qu'une seule grande entité nationale, ayant tant partagé qu'il est impossible de se débarrasser des forts liens tissés il y a plusieurs dizaine de siècles – doit être restaurée. Et cela n'excepte pas Tel-Mehrat, Tel-Dehat et Tel-Azude, qui tôt ou tard souhaiteront, elles aussi, devenir vassales de la Cyrénanie.

La vassalité étatique prend ses bases dans la vassalité féodale, comme à l'époque médiévale cyrénane, du VIème au XVème siècles, durant laquelle les seigneurs prêtaient allégeance et offraient leurs territoires ainsi que tous leurs biens à un autre seigneur, plus puissant ou mieux placé, afin de former, ensemble, un fief plus grand et, ainsi, plus fort. Or, ce fief, bien que plus imposant, reste un fief, qui ne peut être dirigé que par une personne, malgré que la nomination de cette unique personne reste libre. Les lois cyrénanes de l'époque, retrouvées en grande partie intactes dans des édifices montagneux de la région de Tel-Nazareth, sont plutôt strictes à ce sujet. Elles restent pourtant très édifiantes et preuves d'une tradition qui se doit d'être respectée, semblant presque modernes pour l'époque, et s'appliquent aussi bien de nos jours qu'elle s'appliquaient il y a mille ans.

La vassalité étatique telle qu'elle mérite d'être conçue aujourd'hui, a cependant quelques différences avec son ancêtre. Ces changements s'imposent par les années écoulées et les changements du monde, par les normes et valeurs sociales considérées comme acceptées et véritables par les populations actuelles, etc.

Un état se déclarant vassal d'un autre se doit d'être en pleine possession de son pouvoir de décision au moment de la déclaration. Malgré celle-ci, il ne devient vassal qu'une fois que le pays « seigneur » l'eut accepté. Les biens étatisés sont donnés en propriété au pays seigneur, et les territoires également. Le pays vassal perd tout droit sur les biens sus-cités et devient, en somme, lui-même propriété du pays seigneur. Le pays vassal, pour respecter les fondements (Loyauté, Protection, Service), se fond dans le pays seigneur, et devient part entière de celui-ci. Cela se fait soit de manière progressive, soit de manière directe et franche. Dans les deux cas, une concertation, extérieure ou non, peut être utile afin, en cas d'indécision, de décider si la vassalité remet en question le gouvernement du pays seigneur ou non. Au niveau politique, la nationalité du pays vassal disparaît complètement, pour être remplacée par celle du pays seigneur, et la naturalisation est accordée sans aucune condition. Une intégration totale, au-delà de la relation vassal-seigneur qu'on peut retrouver dans les états moyenâgeux d'Alméra centrale et orientale, dans le pays seigneur est également comprise dans l'acte de vassalité étatique.

C'est donc tout un ensemble d'actions et de cessions de biens matériels comme immatériels que d'aucuns compareront, oubliant cependant quelques détails que sont les fondements de la vassalité, à une annexion motivée par le pays annexé, les deux statuts pouvant facilement être assimilés.


    • II- De la xénocratie exécutive

  • « L'humilité, c'est de savoir écouter », Jacques Perrin.
    « L'humilité naît de la confiance des autres », Dag Hammarskjöld.
    « Élevez-vous par l'humilité. Telle est la voie ; il n'y en a pas d'autre. Qui cherche à progresser autrement tombe plus vite qu'il ne monte. Seule l'humilité exalte, seule elle conduit à la vie. », Saint Bernard.
C'est le but de toute Nation que de s'élever vers la domination des autres Nations, le stade de la sagesse ultime ou l'obtention d'une place géopolitique et diplomatique intéressante et satisfaisante ; et c'est le devoir de l'État que de l'accompagner dans sa démarche. Dans une société où l'État coïncide avec la Nation, il existe donc deux possibilités. En effet, soit la Nation s'élève d'elle-même, ne comptant que sur elle-même et étant préparée à s'effondrer lourdement au moindre impair, soit l'État-Nation se doit de s'en remettre à un autre État, plus apte que lui à aider cette Nation à atteindre son but. Ces deux possibilités s'appliquent également, dans le cadre d'un État-Multination, à la Nation dominante représentée par l'État. Dans le cadre d'un État-Multination où les différentes Nations cohabitent et sont représentées de manière parfaitement égales, le dilemme s'applique aux deux populations.

Prenons l'exemple de la République de Gadel. La République de Gadel est un État composé d'une Nation, et les frontières culturelles et politiques correspondent depuis plusieurs centaines d'années. D'une tradition pacifique et commerciale, les gadélans ont toujours su conserver le calme militaire en s'acoquinant aux grandes puissances, usant de leurs ressources en uranium et en soie pour se rendre indispensables aux forces militaires – voire militaristes – lorsque la situation l'exigeait. L'État-Nation gadélan fut donc, tout au cours de son histoire, confronté au choix évoqué plus tôt. Dans une telle société d'individualisme et de compétitivité au mérite imposée par le libéralisme économique fulgurant dont fait preuve la République de Gadel, le choix de l'auto-élévation fut l'affaire d'une seconde, et les résultats furent rapides. Pourtant, il est de notoriété publique qu'un tel État ne peut conserver sa place internationale de façon pérenne. Car le but de toute Nation, outre l'élévation, n'est-il pas d'atteindre une certaine pérennité ? La République de Gadel en a bien fait preuve : De monarchie, l'État est devenu une série de dictatures militaires, plus affreuses les unes que les autres, puis démocratie, insultant toute signification véritable à sa dénomination officielle et d'apparence républicaine. C'est donc au prix de la pérennité de l'État-Nation gadélan que le choix de l'auto-élévation fut fait.

Prenons à présent l'exemple de Vinamrata, un beau pays hindou de presque cent millions d'habitants. Autrefois part entière d'un autre état, plus grand, qui aujourd'hui fait route seul, Vinamrata possède une culture basée sur l'humilité qui, reniant ses origines hindoues, est originale et unique. D'aucuns diront que cette société n'a pas de bases historiques et culturelles, alors que d'autres, plus éclairés, comprendront que les vinamratais ont simplement édifié leurs propres bases historiques et culturelles ; car il faut bien que les bases proviennent de quelque part, et instaurer l'impossibilité d'en voir de nouvelles éclore chaque jour doit être perçu comme une hérésie. Les vinamratais, ainsi, cultivent l'humilité et le reniement de soi-même pour la communauté. De tribus originelles communistes au sens parfait, candide et utopiste du terme fut érigé un système politique atypique et étonnant dans lequel ce n'est ni la Nation ni l’État qui prend les décisions importantes. Pourquoi avoir fait un tel choix ? Pourquoi avoir laissé des gens extérieurs aux problèmes faire les choix existentiels pour la Nation ? Un système politique se définit par une histoire, par des racines culturelles. Un pays dans lequel il est coutume de guerroyer sera plus propice à l'instauration d'un régime militariste et plus ou moins dictatorial qu'un pays fortement démocratique et pacifiste.

À Tel-Érib, les mœurs et autres us et coutumes se sont, historiquement, constituées alors que les Douze Tribus étaient sous le joug d'un Prince omnipotent, apparemment immortel, omniscient et au pardon impossible. Autant dire qu'il ne faisait pas bon vivre dans une de ces Tribus à cette époque, qui dura près de vingt siècles. C'est pourtant cette domination sans faille qui amena les tel-éribains à voir au-delà du Prince et à se rendre compte qu'Iskupitel lui-même était, tout Dieu et Prince qu'il était, soumis aux lois – certes plutôt laxistes – de la Cyrénanie. Se courbant plus que le faisaient ses sujets au passage du Roi cyrénan, Iskupitel fut rapidement, auprès de la très réceptive population tel-éribaine, montré comme un symbole d'humilité et de respect, forgeant ainsi les bases de l'actuelle culture.

L'humilité, mot sacré, peut pourtant être interprété de différentes façons, et cela se voit dans les partis politiques tel-éribains qui, tous, promeuvent l'humilité. Pourtant, alors que le Parti des Verts Confédérés (PVC) demande l'humilité de l'Homme face à la Nature, le Parti Nationaliste-Conservateur (PNC) souhaite l'humilité des autres Nations par rapport à Tel-Érib, et le Parti Xénocrate (PX) promet l'humilité tel-éribaine quant aux autres Nations. On pourrait croire le PNC et le PX foncièrement opposés, représentant des concepts antagoniques, mais le fait est que leurs idées peuvent se rejoindre. En effet, le principe du Nationalisme est de promouvoir l'unité et l’unicité d'une Nation par rapport aux autres. Quoi de plus unissant que de respecter les bases originelles de la culture nationale ? Et qu'est-ce qu'une Nation sans culture ?

Pour une Nation humble, quoi de mieux que d'être menée par celui qui sait quelle décision prendre et qui soit ne possède pas d'humilité, soit ne risque pas de l'y perdre ? C'est le principe de la xénocratie. Sa branche exécutive souhaite promouvoir une certaine forme de xénocratie que l'on peut situer à mi-chemin entre les idées du PNC et de la branche vassaliste du PX. Le principe de la xénocratie exécutive est de confier la prise des grandes décisions, cruciales pour Tel-Érib, à une assemblée d'états étrangers (car confier cela à une seule entité serait dangereux pour le sérieux et l'impartialité du choix et il faudrait trouver une Nation qui, à elle seule, rassemble toutes les caractéristiques requises d'humilité et de fougue, de respect et d'initiative, chose qu'il est en toute logique plus aisé de trouver, éparpillé, chez plusieurs Nations).

Cette assemblée se doit d'être supranationale, afin de pouvoir efficacement diriger l'État tel-éribain, lui-même national et dominant les organisation tribales. On peut ainsi considérer que l'État est à la fois national et supra-tribal. Par soucis d'organisation, il est impossible que cette assemblée supranationale puisse juger de toutes les décisions, d'où l'existence d'un « délégué au territoire national », qui deviendra le nouveau poste de l'actuel Président de la République. Le détenteur de ce poste sera nommé par l'Assemblée Xénocrate et le Peuple, grâce au principe de double-vote, dans lequel les deux parties votent et où le gagnant est celui ayant rassemblé le plus de suffrages après mise en relation des résultats. Les décisions à prendre rapidement et de façon plus locale, excluant donc les Affaires Extranationales, la Diplomatie et les autres éléments de politique étrangère, du moins dans les grandes lignes car il n'est pas exclu de confier à l'Assemblée Xénocrate le soin de décider de l'objectif à atteindre et de laisser des gens plus expérimentés et tel-éribains s'en occuper sur le terrain, se verront donc confiées au Délégué au Territoire National. De grands projets comme le Projet National Fartygstad seront également confrontés à ce nouvel organe que sera l'Assemblée Xénocrate. Le pouvoir exécutif et décisionnel sera donc remis presque entièrement à cette assemblée supranationale, d'où le nom de xénocratie exécutive.

Le pouvoir législatif, de même, sera contrôlé par l'Assemblée Xénocrate, mais uniquement de façon partielle. En effet, le rôle du Peuple dans l'édition des lois ne doit pas être oublié, et le Sénat se doit d'être la première instance en matière de législation, l'Assemblée Xénocrate n'étant qu'un organe à contacter en dernier lieu, dans des cas impartageables ou trop pointilleux pour être décidés par le Sénat seul, ce qui, vraisemblablement, sera le cas de plusieurs des grandes réformes que le PX souhaite – et doit – mettre en place.

Le pouvoir judiciaire, enfin, ne doit pas être en relation avec l'Assemblée Xénocrate, ou la séparation des pouvoirs, nécessaire à la stabilité et l'honnêteté d'un régime, pourrait être menacée. Cependant, il est fortement envisageable de faire coïncider le système tel-éribain préétabli (à l'instar du système de l'Église Catholique Urbaine : il existe une stricte hiérarchie entre les juges, à tel point qu'on pourrait parler de castes, et les membres les plus élevés se regroupent, comme les cardinaux, pour élire un chef suprême, le Haut-Juge, qui a tous les pouvoirs judiciaires et qui fait office à la fois de symbole pour les jeunes magistrats, de juge lors des « hauts-procès » – lorsque des membres des personnalités publiques sont incriminées par exemple –, ou d'arbitre lorsqu'une affaire tarde à être classée) et l'Assemblée Xéncorate, en instaurant un double-vote pour l'élection du Haut-Juge ou un droit d'arbitrage omnipotent de l'Assemblée en cas de consentement majoritaire de ses membres.

La Xénocratie, enfin, n'est pas une orientation dans le système opposant capitalisme à communisme, mais bien un type de régime jouxtant, selon la vision tel-éribaine du concept, la république et, ainsi, la démocratie. Cette orientation peut à la fois être choisie par l'Assemblée Xénocrate et le Peuple, et le Peuple xénocrate, bien que souhaitant la pérennité du système, n'est pas peu friand de changement. Et quoi de plus simple que de changer l'orientation politique des membres de l'Assemblée Xénocrate ? Dans de telles situations, Tel-Érib peut raisonnablement se déclarer à la fois non-alignée et neutre.

Ëonehn MÆJ, Président du Parti Xénocrate, 2021
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Vladimir Ivanov
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

1er DECEMBRE 2021 [AVANT GUERRE (?)]
-JE REMERCIE ENCORE UNE FOIS TONY POUR SON CALCULATEUR QU'IL A LUI-MÊME CODÉ.

Ce classement prend en compte autant la Quantité (nombre) que la Qualité (niveau technologique et d'entrainement) des forces armées.

Rapport Général des Puissances militaires dans le Monde
(analyse actualisée pour fin-2021)

par le géopoliticien adélien Johny Begood, membre de l'académie adélienne et chrétien conservateur
http://www.youtube.com/watch?feature=en ... FYyjI&NR=1
"Superpuissances" (>500)

1- Rostovie = 2 491,0 (+236)
2- Raksasa = 1 324,6 (+62)
3- Pelabssa = 577,7 (0)

Grandes puissances (250 - 500)

4- Saint-Empire (Schl.-Loch.) = 400,5 (+201,2)
5- Kirep = 317,6 (0)

Puissances moyennes de rang supérieur (100 - 250)

6- U.R.C.M = 230,9 (0)
7- Fièmance = 194,0 (-0,5)
8- Shawiricie = 156,8 (0)
9- Ranekika = 147,8 (0)
11- Fédération d'Aquanox = 139,8 (0)
12-Quantar = 130,7 (0)

Puissances moyennes (50 - 100)

13- Khaldidan (grd-Hondias) = 91,7 (+4)
14- CESS (grd-Kirkstan) = 88,3 (+16)
15- Thorval = 54,0 (0)
16- Lito = 53,7 (0)
17- Transyldavie = 53,4 (0)
18- Valacida = 53,3 (0)

Puissances moyennes de rang inférieur (40 - 50)

19- Roumalie = 44,4 (0)
20- Schmorod = 43,3 (0)
21- Liethuviska = 42,5 (+2)
22- Kaiyuan = 41,4 (0)
23- Hylè = 40,2 (0)

Puissances intermédiaires (25 - 40)

24- Varlovie = 39,8 (0)
25- Esmark = 39,0 (0)
26- Numancia = 38,8 (0)
27- Tel Erib = 34,0 (0)
28- Biturige = 30,4 (0)
29- Wilal Memkile = 29,5 (0)
30- Azude = 26,9 (0)

Petites puissances (10 - 25)

31- Thaliboz = 22,1 (0)
32- Danmaya = 19,6 (0)
33- Ménovie = 20,4 (+3)
34- Coorland = 16,0 (0)
35- Franconie = 15,0 (0)
36- Océania = 10,6 (0)

"Puissances faibles" (2-10)

37- Wapong = 9,7 (0)
38- Valua = 8,5 (0)
39- Sébaldie = 8,4 (0)
40- Libertie = 6,7 (0)
41- Stalagmanque = 4,9 (0)

"Non-puissances" (0-2)

42- Vatican = 0,1 (0)

________________________

Non-classé

8- Main Noire = 190,7
________________________________________________

Image

===> Parce que beaucoup de choses risquent de changer dès Janvier prochain.
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

JUIN 2023
-JE REMERCIE ENCORE UNE FOIS TONY POUR SON CALCULATEUR QU'IL A LUI-MÊME CODÉ.
JE REMERCIE EGALEMENT YUWEN ET ZALDORA QUI ONT PARTICIPÉ AU DÉCOMPTE GÉNÉRAL.


Ce classement considère autant la Quantité (nombre) que la Qualité (niveau technologique et d'entrainement) des forces armées.

Rapport Général des Puissances militaires dans le Monde
par le géopoliticien adélien Johny Begood, membre de l'académie adélienne et chrétien conservateur
"Superpuissances" (>1 000)

1- Rostovie = 2 327 (-164)
2- Raksasa = 1 252 (-72)

Grandes puissances (500 - 1 000)

3- U.R.C.M = 549 (+319)
4- Saint-Empire (Schl.-Loch.) = 534 (+134)

Puissances moyennes de rang supérieur (300 - 500)

5- Kirep = 401 (+84)

Puissances moyennes (100 - 300)

6- Ranekika = 255 (+108)
7- Fièmance = 244 (+50)
8- Khaldidan (grd-Hondias) = 176 (+85)
9- Fédération d'Aquanox = 173 (+33)
10- Shawiricie = 155 (0)
11-Quantar = 132 (0)
12- Lito = 120 (+67)
13- CESS (grd-Kirkstan) = 111 (+23)

Puissances moyennes de rang inférieur (50-100)

14- Roumalie = 89 (+45)
15- Tcherkessie = 75
16- Kaiyuan = 70 (+29)
17- Thorval = 69 (+15)
18- Albion = 61 (+16)
19- Azude = 60 (+33)
20- Biturige = 56 (+26)
21- Valacida = 54 (0)
22- Tel Erib = 50 (+16)

Puissances intermédiaires (30 - 50)

23- Esmark = 46 (+5)
24- Heirinn = 46
25- Liethuviska = 41 (0)
26- Hylè = 41 (0)
27- Numancia = 38 (0)
28- Thaliboz = 38 (+16)
29- Agounisimen = 34
30- Océania = 31 (+21)
31- Lerminia = 31
32- Franconie = 30 (+15)

Petites puissances (10 - 30)

33- Kaldia = 29
34- Volta = 25
35- Danareeth = 23
36- Ménovie = 22 (+2)
37- Alamut = 21
38- Tchoconolie = 20
39- Ambroisie = 20
40- Slavfranie = 20
41- Bataasfeland = 20
42- Varlovie = 18 (-22)
43- Centralia = 16
44- Nijinn = 15
45- Andaral = 14
46- Sébaldie = 14 (+6)
47- Wapong = 13 (-3)
48- Hanguk = 13
49- Muungano = 13
50- Stalagmanque = 10 (+5)
51- Tropiza = 10
52- Cérésie = 10

"Puissances faibles" (2-10)

53- Coorland = 8 (-8)
54- Chelov = 8
55- Litzburg = 5

"Non-puissances" (0-2)

56- Vatican = 1 (+1)

________________________

Non-classé

11- Main Noire = 154 (-46)
________________________________________________

Image

Graphique plus grand

LE MONDE ORPHELIN DU PELABSSA... ET UN HORIZON INDISCERNABLE
Musique !

I- LA TOUTE-PUISSANCE DU ROVOSTRAN ROSTOV ET L’ANÉANTISSEMENT DU PELABSSA

C'est donc fait. La prophétie de Kirov s'est réalisée, mais de la manière la plus brutale. Une guerre mondiale a été déclenché par Ivan Terienkov, le chef de la Secte qui dirige la Rostovie, dans le but d'écraser définitivement la superpuissance rivale, à savoir les États-Unis de Pelabssa : un "choc des titans" qui fit entre 80 et 100 millions de morts, sans compter la guerre du Nord-Jeekim et les innombrables génocides perpétrés par la Main Noire. Se soldant par une victoire absolue de la Rostovie, cette conflagration a tout simplement rayé le Pelabssa de la carte, lequel n'est plus à présent qu'un tas de ruines radioactives, de cadavres tularémiques et d'étendues naturelles désolées contrôlées par un chapelet de bases militaires de la Main Noire. Selon diverses sources, il resterait encore là bas une ou deux dizaines de millions de civils pris au piège dans des "centres de réfugiés" (en réalité concentrationnaires) gérés par l'ANR et/ou son bras armé internationaliste.

Prouvant l'efficacité de son dispositif de défense stratégique, l'URKR a montré au monde qu'elle était dorénavant "invulnérable" (terme plus ou moins relatif) aux ADM : c'est le principe de la sanctuarisation.
Pour se prémunir de la menace que représente les armes spatiales et balistiques, il ne suffit pas de développer un programme précis de défense anti-missile. Au prix d'un véritable sacrifice économique (la Rostovie a perdu près de la moitié de son PIB en un an, après une ère pré-conflictuelle de stagnation), il est indispensable de développer une défense aussi bien active (destruction de la menace) que passive (protection contre la menace), à l'échelle globale (et pas seulement métropolitaine) et, toujours, avec des mesures de dernier recourt (qu'importe le prix à payé sur le plan humain, du moment que l’État survive et soit toujours capable de riposter).
Les frappes pelabssiennes de représailles (nucléaires et chimiques) contre l'URKR ont été terribles sur le plan humain, mais inefficaces sur le plan militaire. D'où la réorientation géographique du "baroud d'honneur" de l'OTH : l'arme mystère du monde libre ne fera pas feu contre la Rostovie (inutile et dangereux) mais contre les forces débarquées au Pelabssa. La célèbre et "innocente" station orbitale civile internationale "Philadelphia II", que Terienkov avait décidé de négliger pour des raisons de pure realpolitik (contrairement à Kirov en son temps), en était la plateforme. Son tir ionique (ionisation de l'air en plasma) émis par ses réacteurs orbitaux NERVA aura causé suffisamment de ravages sur les troupes rostoves du Pelabssa (décidément bien trop concentrées) pour que Terienkov décide un second nettoyage orbital, assurant la destruction de tous les satellites du monde entier (quelques centaines), ne laissant alors plus que ceux de sa propre armée.
En un an, de fin-Janvier 2022 à début-Février 2023, à coups de frappes nucléaires (des centaines d'ogives utilisées), électromagnétiques (les 5 "E-Bomb" qui marquèrent le signal de l'invasion), chimiques (gaz Novichok, exterminant toute vie humaine dans la capitale Hellington), biologiques (usage d'insectes-vecteurs infectés par une souche militaire du bacille tularémique) et conventionnelles massives (rôle majeure de l'artillerie), l'URKR de Terienkov a finit par l'emporter. Sa victoire était telle que la Rostovie en est sortie grandie malgré l'effondrement économique : devenue une quasi-hyperpuissance, plus rien ne semblait pouvoir arrêter la machine infernale du Rovostran, unique puissance nucléaire majeure du monde. Si les déclarations de guerre contre l'URKR pleuvaient au début, elles furent soudainement stoppées après sa victoire contre le Pelabssa. Épouvante de l'Humanité, l'URKR était puissante mais seule. La guerre du Nord-Jeekim, qui avait permis à Terienkov de mieux contrôler le Finnherland, avait à terme réussi à rassembler l'ensemble des pays du continent, symbole de l'union des peuples libres contre le monstre ultrakiroviste. L'économie était exsangue, la population civile, malgré son apparent attentisme, inquiétait le régime. En définitive, pour Terienkov, la seule solution de gagner la guerre contre le reste du monde était de tout miser sur le court terme. Autant dire gagner la guerre en quelques mois après avoir exterminé l'espèce humaine par l'avènement de l'Hiver nucléaire.
Ce projet était semble-t-il sérieusement envisagé par la secte du Rovostran, mais Terienkov l'a retardé pour des raisons qu'on ignore aujourd'hui.
La mort de Saratova, véritable sacrifice (à Dieu et pour son pays) de la célèbre Pucelle de Rostovie, entraina soudainement la chute de Terienkov, par la trahison de plusieurs de ses proches au sommet de l’État et de l'ANR, ceux-ci ayant formé le fameux Vosroskom. En fuite vers le Nord-Est du pays, Terienkov n'a pas encore dit son dernier mot et une guerre civile se profile en Rostovie. Cependant, aux yeux de beaucoup, cette crise interne en Rostovie soulagera le reste du monde de ses frayeurs.

II- LA CHUTE DES DEUX GÉANTS : VERS LA MULTIPOLARITÉ

Si le Pelabssa n'existe plus, la Rostovie demeure, encore aujourd'hui et de loin, la première puissance militaire du monde. Mais elle est politiquement instable, géopolitiquement repliée, diplomatiquement isolée et économiquement en crise grave.
Ce qui permet d'en déduire, pour de nombreux analystes, que les deux supergrands se sont bel et bien "neutralisés" mutuellement (sens figuré pour le Pelabssa, sens propre pour la Rostovie), malgré l’éphémère victoire militaire de Novgorod.

A- La superpuissance raksassane et les grandes puissances

En attendant partout ailleurs, et conséquence de ce "choc des titans" et de ces massacres de masse causés par l'Attila ultrakirovien, la course aux armement continue. La chute soudaine de Terienkov laisse une Main Noire plus que jamais isolée, malgré l'empire tri-continental qu'elle a conservé jusque là. Des suites de l'effondrement rostov, qui a sauvé l'Humanité d'une extinction assurée, de nouvelles grandes puissances émergent. Si le Raksasa fait figure d'exception (il devrait très bientôt remplacer le Pelabssa comme nouvelle superpuissance et faire ainsi barrage à une Rostovie affaiblie et repliée sur elle-même), d'autres pays comme l'URCM, le Saint-Empire et le Kirep, tous procédant de fusions (Eran-Lychaka, Schlessien-Lochlann et Kirep-Pesak) se partagent de manière incontestable, le statu de grande puissance, malgré la passivité kirepienne.

_ L'URCM a augmenté sa puissance militaire de 139% : elle a plus que doublé. Pays le plus peuplé au monde (avec le Raksasa), elle est la quatrième puissance économique mondiale et le ralentissement de sa croissance brute n'est dû qu'aux énormes dépenses militaires qui alimentent la cadence infernale des usines de son complexe militaro-industriel. Si elle a su réaffirmer son pouvoir sur la scène internationale après la victoire du Pacte en Tcherkessie (les forces de la coalition anti-communiste ont été repoussé), elle n'en demeure pas moins une puissance vieillissante et isolée, finalement peu influente à l'extérieur. Incontestable puissance régionale, l'URCM a du mal à se faire respecter sur les autres continents. De ce fait, on ne peut comprendre ce pays sans contexte régional. Faisons un bref rapport sur ses deux principaux voisins.
Au Sud, le Raksasa, nouveau supergrand capitaliste et ennemi N°1, se disputait avec elle sur la question Viek jusqu'en 2017. Aussi étrange que cela puisse paraître, aujourd’hui les deux États sont plutôt en bonne entente, réconciliés par la menace de l'URKR et de la Main Noire depuis le génocide Viek et la destruction du Pelabssa.
Au Nord, le Hanguk, qui ne pèse rien comparé à elle, ni sur le plan militaire, ni sur le plan économique. Mais il a du potentiel sur long terme et une forte voix diplomatique qui lui assure une influence bien plus importante sur la scène internationale que sa puissance réelle... une influence qui est peut-être même supérieure à l'URCM elle-même, victime de l'affaiblissement du Pacte communiste et à l'image ternie par le génocide viek. Cependant, le Hanguk est un pays communiste, potentiellement rival certes, mais pour l'heure, dans leur combat commun contre la Main Noire, ils ont tout intérêt à se rapprocher.
Apaisée avec son rival rakssasan, alliée avec le Hanguk de même race et idéologie, la tragédie viek a permis de donner au continent makaran une certaine unité, ou en tout cas, une unanimité temporaire sur une question essentielle de géopolitique. A tel point que Terienkov considérait le Makara comme l'ennemi à abattre en priorité après le Pelabssa. Mais l'amitié Raksasa-URCM risque d'être de courte durée maintenant la Rostovie repliée.
L'Organisation des Peuples Souverains, nouvelle initiative d'In Tao après l'abandon d'un Pacte apparemment obsolète, représente une opportunité intéressante pour l'URCM et bien d'autres pays, de former une association d’États moins dogmatique et garantissant à chacun d'eux la préservation de leur souveraineté via une entraide et concertation mutuelle.

_ Le Saint-Empire a accru sa puissance militaire de 34%. Ce qui est énorme comparé à sa puissance absolue précédente. Bien-nommé, le Saint-Empire est toujours resté fidèle à ses valeurs conservatrices sur le plan géopolitique, et est devenu désormais la grande puissance si ce n'est le maître incontesté de l'Alméra occidental. Le Valacida et l'Albion présentent désormais des systèmes politico-philosophiques similaires rattachés à la logique de l'Empire, tandis que le Quantar partage un même sang et de mêmes principes économiques. Certains osaient même affirmer que l'Alméra se départagerait bientôt entre deux mondes en cas de fusion Schlessien-Lochlann : le monde occidental chrétien avec à sa tête le Saint-Empire, et le monde slave socialisant dominée par la superpuissance rostove. Mais l'avenir a démontré que cette prédiction était fausse : l'URKR s'est détachée du Pacte jusqu'à considérer la CESS comme un ennemi, et la Fiémance mène sa propre politique souverainiste, au point de considérer l'Empire comme un rival, avec un conflit larvé qui se concrétise en Cécopia. Dans le même sens, la pureté morale du Schlessien est fortement remise en cause par le Thorval. Le multipartisme est donc de vigueur aussi sur le continent blanc, et l'Impératrice Viktoria devra surmonter maintes difficultés intérieures pour maintenir le Lochlann dans l'Empire. Mais ce qui est certain, c'est que depuis cette fusion pour l'instant réussie, le St-Empire est devenu une puissance majeure, détenant l'arme nucléaire et capable de rivaliser avec les géants de ce monde, y compris le Raksasa. Sans possibilité ni volonté d'affronter directement l'URKR, son ennemie principale, le Schlessien devrait profiter de la chute de Terienkov et du repli rostov qui s'en est suivit pour entrer dans une nouvelle ère de liberté d'action à travers le Monde, et à terme l'Empire serait bien tenté de s'arroger le titre de "gendarme" du monde conservateur, en substituant à son statut de "puissance régionale" qu'il est depuis longtemps, celui de "puissance mondiale".

_ Le Kirep a augmenté sa puissance militaire d'un peu plus d'un quart (26,5%). Paradoxalement (d'un point de vue strictement philosophique) la fin du communisme a réduit son militarisme et ses ambitions régionales. Concurrencé par la CESS au Nord, et surtout longtemps éclipsé par la superpuissance rostove, le Kirep s'est toujours montré prudent pour ne pas dire craintif. Cette diplomatie s'empire, allant vers davantage d'isolation. Jadis grande puissance athée communiste, crainte et respectée, le Kirep est maintenant une monarchie "nationaliste" qui se cherche dans une autarcie politique qui contraste avec son commerce encore dynamique.

_ L'exception du Raksasa : malgré un freinage économique et une petite rétraction militaire, le Raksasa est officiellement devenu, enfin (!), après la chute du Pelabssa et le repli rostov, une Superpuissance. Première puissance démographique (avec l'URCM) et troisième PIB du monde, il a récupéré son empire d'outremer, non-seulement au Polao mais aussi, plus récemment, au Plarel. Rivale N°1 de la Rostovie, le pays de Kirov/Saratova est le seul qui lui fasse peur. De même que lors de l'attaque concertée du Pacte à la fin de l'été 2015 qui l'avait poussé à reculer et à abandonner son empire d'outremer (Plarel et Polao) sans même osé engager la bataille, la destruction accidentelle de navires rakssassans près du littoral oriental du Jeekim n'a entrainé que quelques timides protestations diplomatiques... pendant ce temps, le plus grand allié pelabssien ravagé par l'invasion rostove était abandonné, tandis qu'au Viek Koing voisin, le peuple -qui recevait son aide pendant des années du temps de l'occupation éranéenne- était méthodiquement exterminé sous ses yeux... volontairement fermées. Si les caricaturistes font du Raksasa un varan froussard, d'autres préfèrent le décrire comme un dragon prudent, qui attend seulement son heure, et ne sortira de l'ombre que lorsqu'il y sera véritablement préparé. Quand le Raksasa s'éveillera... le monde tremblera. En effet, il ne faut pas sous-estimer la détermination de ce pays : fin tacticien diplomatique, la prudence de Siman II peut-être considéré comme un atout et une preuve d'intelligence, voire d'une mentalité sournoise, consistant à répandre peu à peu les tentacules de son influence à travers le monde sans nuire à son armée et à son économie, qui doivent être développé le plus sûrement possible, et donc avec une sécurité maximale, avant qu'enfin, un jour proche peut-être le pays se sente prêt pour devenir le nouveau gendarme du monde, en confrontation directe avec l'autre superpuissance affaiblie, la Rostovie. Cependant, s'il s'avère que le repli rostov durera un certain temps, il peut ne pas être éternel, et de ce constat le Raksasa se doit impérativement d'en profiter, avant qu'un éventuel axe Novgorod-InTao ne se reforme pour venir une fois de plus, menacer ses intérêts...
L'URCM comme voisin direct et comme rival démographique, économique et idéologique, représente la menace la plus directe, mais pas la plus sérieuse. Il n'a pas la force militaire suffisante pour faire de l'ombre à un Raksasa plus de deux fois plus puissant. Mais il va sans dire que le progrès du communisme au Makara est pris très au sérieux par les dirigeants capitalistes raksassans, qui, doués de "l'esprit realpolitik" ont su se réconcilier avec eux dans le cadre de la croisade anti-Main Noire, mais savent très bien que cette amitié est intéressée, et ne durera guère longtemps.
Le Saint-Empire est vu par le Raksasa comme un autre rival de poids. Maître de l'Alméra occidental, présent jusqu'au Nord-Vicaskaran (Vikland) et au Numancia, le Saint-Empire chrétien-conservateur est un géant éloigné est vu d'un œil très méfiant par le varan islamo-makaran.

B- Les puissances moyennes

D'autres pays -particulièrement ambitieux- réclament le statut de grande puissance (sans pour autant l'avoir encore obtenu), tel que le Ranekika et son nouveau rival le Khaldidan, ainsi que la Fiémance (grande progression depuis quelques années avec l'annexion du Terdus) et l'Aquanox (malgré un net et profond ralentissement). Le Quantar et la Shawiricie de leurs côtés, puissances âgées, géants économiques maitrisant la technologie du nucléaire militaire (malgré la grande faiblesse de leur arsenal respectif), conservent leur notoriété sur la scène internationale avec, toutefois, une passivité sans cesse croissante. Enfin, le Lito et la Confédération des Etats Indépendants font figure d'intermédiaires entre les puissances moyennes qui se revendiquent "grandes" et les autres pays à la "conscience" plus modeste.

_ Le Ranekika, pays de la fête et du jeu, de l'hédonisme et de la liberté des mœurs, cache une réalité beaucoup plus dure : il est devenu avec la chute des USP la première puissance militaire -et de loin- du continent Vicaskaran ! Son accroissement militaire depuis 1 an et demi approche les trois quarts, ce qui en fait une des plus fortes hausses du monde. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cette puissance militaire phénoménale édifiée à partir de rien, et en plus de cela dissimulée derrière son idéologie libérale-libertaire, a fait du Ranekika un géant. Appuyée par un capitalisme gavé au pétrole, attirant des migrants de part le monde entier (dont pelabssiens), la nation ranekikienne compte désormais parmi les grands de ce monde. Cet État nous enseigne une chose simple : ne jamais se fier aux apparences. Le club "Kirov", nom parodique donné à une boite gay ranekikienne (===> Petit souvenir vidéo ! encore merci à Tr0d et à Finerpapi ! <===), est devenu le symbole de cette idéologie ranekikienne, athée, capitaliste et libertarienne, qui attire une masse de citoyens libres sans cesse plus nombreux, et défendue fièrement par un pays, autrefois raillé mais aujourd'hui à deux pas de devenir une grande puissance dans tous les sens du terme (militaire, économique, culturelle...). Les points faibles du Ranekika sont double. D'abord un retard technologique flagrant comparé aux autres éléments de sa puissance (très loin dans la course aux armes stratégiques) et la présence à ses côtés d'un Empire extrêmement vorace et/ou ambitieux : le Khaldidan, qui phagocyte (ou "fédère", c'est selon) les uns après les autres, tous ses voisins orientaux. Un conflit entre les deux pays est, à moyen terme, inévitable.

_ La Fiémance est la nouvelle grande puissance de l'Alméra centrale. Sa puissance militaire a augmenté d'un quart depuis fin-2021. Sorte de barrage anti-communiste protégeant le reste du continent blanc contre les "hordes de slaves rouges", le plus grand pays francophone du monde continue de produire en masse des armes à travers toutes les campagnes du pays. En effet, son modèle économique pour le moins original s'accroche à un progrès parallèle, basé sur le constat de la rareté des ressources naturelles, sur le retour à la prédominance campagnarde, ou plutôt, à la disparition de la dualité urbain/rural (fusion des villes et des villages en communauté d'habitants), et sur une hostilité radicale à la société de consommation. De ce fait, la mentalité de ce peuple très attaché à sa terre et à sa culture en fait un formidable îlot identitaire et régionaliste, fermement accroché à ses intérêts propres, et hiérarchisant ses ennemis, apparemment nombreux, sur l'ensemble du monde. En effet, cette nation autocentrée n'a cessé de s'étendre autour d'elle, fusionnant avec le Terdus, une grande partie de la Savoia, sans parler du Delphiné. La première des menaces, sans commune mesure avec le péril jaune rakssaso-éranéen tant redouté par Bretigny, est celle que représente la Main Noire juvnienne, qui a envahit le Delphiné oriental lors d'un partage tacite entre les deux parties, mais qui fut rapidement remis en cause par la Fiémance en vue des horreurs commises par la Main Noire. En prévision de l'invasion de celle-ci contre le Delphiné, il semblerait que l'organisation paramilitaire terroriste aux mains du Rovostran ait pris en otage toute la population féminine et mineure du Delphiné oriental. La guerre de libération menée soudainement par la Fiémance entraina probablement (les sources demeures obscures) le massacre organisé de toute cette population... laissant les hommes est-delphiniens sans femme ni enfant... cette horreur sans nom commise par une organisation aussi abjecte a incité la Fiémance à agir : le pays prévoirait d'ailleurs une guerre directement contre le Juvna après avoir libéré le Delphiné oriental...
Géant en devenir d'Alméra et première puissance du centre du continent, la Fiémance demeure en retard sur le plan économique (elle reste quatre fois moins riche que le Schlessien, malgré une population supérieure !) et s'efforce -avec difficulté- de rattraper les autres en matière de progrès technologique militaire. Il lui faudra également compter, une fois la Main Noire disparue de la région, avec la montée en puissance de la CESS... il lui faudra de la persévérance pour continuer son ascension dans un environnement particulièrement hostile ou rendu comme tel par sa politique expansionniste.

Bon, là je suis vraiment trop crevé, j'ai pas dormi de la nuit, donc je m'arrête ici. Mais vous devriez avoir la suite (au moins pour quelques autres puissances moyennes) si j'ai le courage et le temps !
Désolé pour les fautes de syntaxe.
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Message par Vladimir Ivanov »

Musique !

C- Les puissances moyennes (2)

_ Le Khaldidan a quasiment doublé sa puissance militaire (+96%). Nouveau géant du Sud-Vicaskaran, il est le plus grand et sérieux rival du Ranekika. Qui aurait pu croire que le petit Hondias, fédérant ses voisins les uns après les autres (Tristobal, Weppenland...) au sein de cette Fédération Est-Vicaskarane (FEVE), devenue par la suite ce grand Empire, plus stable et centralisé, qu'est le Khaldidan, devenir une puissance d'influence mondiale (présence directe ou indirect en Remino, en Konwmabiwé, et même au Pelabssa avant sa disparition...) ? Symbole de sa renaissance, le pays a récupéré le nom que portait l'Empire régional sud-est vicaskaran de l'âge pré-numancien (pré-colonial). Un signe identitaire fort, qui contraste (sans pour autant contredire) avec le neutralisme de cet État ambitieux, qui pactise avec tout le monde, et n'hésite pas à collaborer aussi bien avec le Raksasa qu'avec la Rostovie de Kirov (peut-être même, selon des rumeurs, a-t-elle poursuivit ses relations militaires avec ce pays durant l'ère Terienkov !).
C'est ainsi que se poursuit à vitesse grand V le développement militaro-économique et technologique du Khaldidan, qui porte en lui des valeurs traditionalistes, nationalistes, le tout supporté par une économie forte et dirigée, tournée vers l'avenir écologique (techniques de recyclage de masse, énergies et ressources alternatives...) et étendant son influence à travers le monde aux moyens de grandes firmes capitalistes multinationales.
Cet essor spectaculaire d'un État nationaliste et dirigiste inquiète grandement son voisin le Ranekika, beaucoup plus libéral et cosmopolite, mais dispose d'appuis importants à l'étranger, notamment au Makara (Wapong, Raksasa, Kaiyuan...). Le Khaldidan, qui lui aussi jouit d'une diplomatie extrêmement poussée et dynamique (accords militaires, économiques, technologiques -dont aérospatiales avec de nombreuses puissances du Monde), risque, dans le cadre de cette sérieuse et ascendante rivalité avec son voisin occidental, d'être entrainé dans une spirale géopolitique qui le forcera peut-être à renier son indéfectible neutralité...

_ La Shawirice est la future première puissance économique mondiale. La disparition de son super-voisin septentrional, laisse donc le pays sans partenaire économique fort, et la crise qui l'habitait depuis déjà quelques années n'a donc fait que s'aggraver. Cependant, celle-ci est moindre que son nouveau rival économique (URKR) et il est probable que dès l'année prochaine, son PIB passera à la première place malgré son déclin. Numériquement son armée stagne, et sa qualité diminue. Technologiquement, le pays est au point mort. Toutefois, la disparition des USP a rendu au pays son autonomie militaro-économique, si recherché par un État déjà très souverainiste au point qu'il avait toujours refusé d'adhérer à l'ex-OTH. Il partage donc avec le Khaldidan et le Ranekika, le statut de géant du nouveau monde.

_ Le Quantar, vieille nation démocratique de l'Ouest-Alméra devenue la seule puissance de la région il y a de cela quelques années après sa victoire contre le Lochlann génocidé (par son allié pelabssien), est désormais un pays en déclin. L'absence d'évolution militaire coïncide avec une réduction du danger consécutif à la disparition du "léviathan nordique"... mais c'est le Saint-Empire qui, en annexant les restes du Lochlann, lui a succédé comme menace, en devenant même LA grande puissance d'Alméra occidental éclipsant ainsi le Quantar, relégué au second plan.

_ Le Lito a plus que doublé la puissance de son armée. Son combat pour la paix et contre les éléments politiques déstabilisateurs du centre-zanyanais (Kumana, Elgeria et Mahaji), lui a attiré la sympathie de nombreux pays du monde, qui lui offrirent de nombreux avantages sur d'énormes transactions d'armes. Mais c'est avant-tout sa lutte contre la Main Noire qui lui a permit de recueillir autour de lui les faveurs de la communauté internationale. Intervenant chez ses voisins, il se pose -implicitement- en gendarme du continent, non pas comme puissance mégalomaniaque, mais comme État rationnel aspirant à la paix dans la région, d'où son alliance avec les pays communistes anti-Main Noire. Lorsque l'organisation criminelle de Terienkov aura été chassé du continent noir, une autre menace, moins grave mais toute aussi sérieuse sur long terme, lui succèdera : celle que certains appellent le néocolonialisme, représenté par les ingérences de pays almérans tel que le Saint-Empire (Cécopia), et surtout la Fiémance, explicitement hostile au Lito et extrêmement ambitieuse sur ce continent. Le Lito surveillera de près cette extension d'influence fiémançaise.

_ La CESS, a bénéficié d'une croissance militaire raisonnable : une hausse d'à peu près un quart. Autrement dit, son économie ne la sentira même pas passer, et le pays continuera de croître en flèche en terme de PIB. Puissance émergente de la région, la CESS aspire à la rivalité avec ses deux grands frères est-alméran qui l'éclipsaient jusqu'à maintenant : à savoir le Kirep et la Rostovie. Cette dernière est en crise grave et en repli, la première, en déclin et apparemment sur long terme. Ainsi peut on en déduire que le dernier État officiellement communiste de l'Alméra oriental est aussi le plus prometteur. Son principal souci vient de son relatif enclavement : il doit passer par le Canal juvnien pour avoir accès aux eaux internationales. L'avenir de la CESS se joue donc probablement vers le Sud, un accès direct à l'Océan Barebjalien lui sera d'ailleurs d'autant plus utile qu'il dispose d'un allié de choix au Sud-Ouest Jeekim, la Tcherkessie, autre pays communiste en forte progression économique et militaire, en passe de devenir une puissance moyenne après sa victoire contre l'invasion anticommuniste dirigée par la Fiémance. Un axe Kritev-Tcherkovo, appuyé de loin par l'URCM, pourrait redonner au communisme un nouvel élan sur le pourtour de l'Océan barebjalien, en compétition directe avec la Fiémance et le Raksasa.

III- CONCLUSIONS

Le terrible ouragan de la Main Noire, a non-seulement unifié le monde contre une menace commune (l'URKR et ses armées transnationales), mais il l'a aussi désenchanté. La Sainte-Alliance chrétienne et traditionaliste-conservatrice, s'est disloquée. Après la trahison ultrakiroviste rostove et l'effondrement du régime communiste kirepien, le Pacte s'est déconstruit peu à peu jusqu'à la dissolution complète. A son tour, l'OTH a été déstabilisé par l'abandon raksassan, puis littéralement tuée par la destruction du Pelabssa.
L'ère des idéologies est désormais révolue. C'est la géopolitique qui remplace les utopies.
A l'image de l'Assemblée wapongaise, qui pour contrebalancer l'influence électorale majeure du SSP (communistes), gouverne le pays avec une coalition fondamentalement nationale-capitaliste, regroupant d'abord les puissants nationalistes panmakirans (PNM), mais aussi les nationaux-capitalistes (LNC) et les libertariens utopistes de "Liberté citoyenne" (MLC), qui troquèrent leurs rêves pour un État gendarme impitoyable, gardien et protecteur du marché libre.
A l'image de l'URCM qui, abandonnant le Pacte vieillissant, reforma une nouvelle alliance de pays non-idéologique, si ce n'est l'idée du respect et de la défense des souverainetés populaires nationales.
A l'image de ces organisations internationales neutralistes, enfin, plateforme "désintéressée" tournée vers le Progrès humain (ainsi qu'un subtile -mais sain en général- moyen d'influence pour les nations fondatrices) tel que l'OIE (Observatoire International de l'Environnement) créé à l'initiative du duché stalagmantin afin de protéger l'écosystème terrestre et de promouvoir le respect de la nature, l'OMD (Organisation Mondiale pour le Développement), créé à l’initiative du Kaiyuan, créé pour lutter contre le paupérisme et favoriser l'équité dans le progrès économique des pays (aides désintéressées aux pays en développement).
L'Assemblée des États n'a semble-t-il durer qu'un temps. Création de la Fiémance du temps où se pays était encore raisonnable dans ses ambitions territoriales, elle était vivement critiquée pour son inaction... ou à l'inverse pour ses interventions armées, qui ont parfois tourné au désastre, comme en Kasovie, où une coalition de petits États très anticommunistes (Wapong, Varlovie et Danmaya) avaient voulu combattre les mouvements pro-Kirkstan dans ce petit pays est-alméran, et cela, sous la bannière "plus officielle" de l'ADE... Cette intervention n'avait en fait que favoriser la Main Noire, qui attendait le bon moment avant de frapper par derrière une fois l'armée kirkstanaise arrivée aux portes de l'Impériak.
En définitive, il ne reste plus qu'une seule organisation "utopiste" ou du moins idéologique, la "Fédération" (ex-technocratique), qui regroupe l'Azude, la Ménovie, le Stalagmanque et le Tel-Azude (Erib occidental).

Face au vide laissé par la destruction des blocs idéologiques, au repli rostov, à la fin du Pelabssa, et aux déclins annoncés de nombreux autres rivaux (Saint-Empire, Fiémance et URCM économiquement tous défaillants...), une nouvelle superpuissance émerge au-dessus de tous les autres pays : le Raksasa. Ce pays se distingue de tous les autres par le caractère complet de sa puissance : géant économique, 2ème armée du monde (et loin devant le 3ème), puissance nucléaire technologiquement avancé dans tous les domaines (seule la Rostovie déclinante la dépasse), et à la diplomatie dynamique ralliant autour d'elle, par la culture et le commerce, de très nombreuses nations sur tous les continent, le Raksasa pourrait bien devenir le nouveau "gendarme du monde", leader d'une coalition d’États désenchantés, tous réduits à ne chercher que leurs petits progrès commerciaux et militaires, sous la bienveillance dominatrice du varan islamo-capitaliste sud-makaran.
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

Jean a écrit :
26 juil. 2014 18:45
[youtube]X9XnnCFwBG0[/youtube]


Merci au camarade Zaldora !
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

Lychaka a écrit :
04 oct. 2014 13:04
JANVIER 2025
-UN GRAND MERCI À VICTOR KIM POUR SON TRAVAIL DANS LE CALCUL DES POINTS MILITAIRES POUR CE CLASSEMENT

Ce classement considère autant la Quantité (nombre) que la Qualité (niveau technologique et d'entrainement) des forces armées.

Rapport Général des Puissances militaires dans le Monde
par le géopoliticien adélien Johny Begood, membre de l'académie adélienne et chrétien conservateur
"Superpuissances" (>1 000)

1- Rostovie = 2 036 (-291)
2- Raksasa = 1 061 (-191)

Grandes puissances (500 - 1 000)

3- Saint-Empire (Schl.-Loch.) = 589 (+55)
4- U.R.C.M = 508 (-41)

Puissances moyennes de rang supérieur (300 - 500)

5- Kirep = 454 (+53)

Puissances moyennes (100 - 300)

6- Fièmance = 279 (+35)
7- Ranekika = 255 (0)
8- Khaldidan (grd-Hondias) = 177 (+1)
9- Fédération d'Aquanox = 168 (-5)
10- Shawiricie = 140 (-15)
11-Quantar = 132 (0)
12- CESS (grd-Kirkstan) = 111 (0)
13- Kaiyuan = 103 (+33)
14- Lito = 103 (-17)

Puissances moyennes de rang inférieur (50-100)

15- Tcherkessie = 83 (+8)
16- Roumalie = 80 (-9)
17- Wapong = 77 (+64)
18- Albion = 68 (+7)
19- Thorval = 66 (-3)
20- Biturige = 64 (+8)
21- Liethuviska = 61 (+20)
22- Tel Erib = 61 (+12)
23- Valacida = 60 (+6)
24- Tchoconalie = 58 (+38)

Puissances intermédiaires (30 - 50)

25- Azude = 49 (-11)
26- Volta = 46 (+21)
27- Ménovie = 43 (+21)
28- Hylè = 41 (0)
39- Thaliboz = 41 (+3)
30- Esmark = 40 (-6)
31- Heirinn = 39 (-7
32- Numancia = 38 (0)
33 - Machrek = 35
34- Agounisimen = 33 (-1)
35- Franconie = 32 (+2)
36- Lerminia = 31 (0)
37- Danareeth = 30 (+7)
38- Andaral = 30 (+16)

Petites puissances (10 - 30)

39- Perlian = 27
40- Kaldia = 25 (-4)
41- Océania = 20 (-11)
42- Ampalo = 20
43- Hohensteinhart = 19
44- Varlovie = 17 (-1)
45- Alamut = 17 (-4)
46- Madakota = 14
47- Sébaldie = 12 (-2)
48- Scanemark = 11
49- Stalagmanque = 10 (0)
50- Cérésie = 10 (0)

"Puissances faibles" (2-10)

51- Muungano = 9 (-4)
52- Centralia = 9 (-7)
53- Coorland = 8 (0)
54- Cérésie = 8
55- Chelov = 8 (0)
56- Viersteinstein = 7
57- Hokkaïdo = 5

"Non-puissances" (0-2)

58- Litzburg = 1 (-4)
59- Vatican = 1 (0)

________________________

Non-classé

10- Main Noire = 165 (+11 ?!)


________________________________________________

Image

(Cliquez sur le diagramme pour le voir en plus grand)

________________________________________________

N'hésitez pas à me contacter pour toute erreur que vous constaterez ou simplement pour toute remarque/menace/remerciement/don d'argent.
Les analyses (qui seront brèves et pas aussi détaillées que celles de Vladimir) seront postées prochainement.


seront postées prochainement.
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

Jean a écrit :
21 oct. 2014 15:36
[youtube]H7rSXBsrpVk[/youtube]


Pour toutes remarques sur le contenu de cette émission, merci de vous adressé à Alex Scker.
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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

Lychaka a écrit :
20 févr. 2015 16:56
JANVIER 2025
-Merci à Alexei et Khael pour leur aide à l'élaboration de ce classement militaire -

Ce classement considère autant la Quantité (nombre) que la Qualité (niveau technologique et d'entrainement) des forces armées.

Rapport Général des Puissances militaires dans le Monde
par le géopoliticien adélien Johny Begood, membre de l'académie adélienne et chrétien conservateur
"Superpuissances" (>1 000)

1- Rostovie = 1 452 (-584)
2- Raksasa = 1 182 (+121)

Grandes puissances (500 - 1 000)

3- Kirep = 745 (+291)
4- Saint-Empire (Schl.-Loch.) = 626 (+39)
5- U.R.C.M = 532 (+26)

Puissances moyennes de rang supérieur (300 - 500)

6- Fièmance = 431 (+152)

Puissances moyennes (100 - 300)

7- Ranekika = 293 (+38)
8- Khaldidan (grd-Hondias) = 226 (+49)
9- Shawiricie = 212 (+72)
10- Kaiyuan = 138 (+35)
11- CESS (grd-Kirkstan) = 133 (+22)
12-Quantar = 127 (-5)
13- Volta = 118 (+72)
14- Lito = 109 (+6)
15- Fédération d'Aquanox = 107 (-61)

Puissances moyennes de rang inférieur (50-100)

16- Tchoconalie = 88 (+30)
17- Tcherkessie = 86 (+3)
17- Valacida = 86 (+26)
18- Thorval = 84 (+18)
19- FROPT = 84 (+43)
20- Roumalie = 80 (0)
21- Wapong = 79 (+2)
22- Biturige = 79 (+15)
23- Agounisimen = 71 (+38)
24- Albion = 68 (0)
25- Tel Erib = 67 (+6)
26- Azude = 63 (+14)
27- Liethuviska = 61 (+26)

Puissances intermédiaires (30 - 50)

28- Hylè = 59 (+18)
29- Esmark = 52 (+12)
30- Numancia = 47 (+9)
31- Franconie = 45 (+13)
32- Ménovie = 44 (0)
33- Alamut = 45 (+28)
34- Andaral = 40 (+10)
35- Heirinn = 39 (-7
36- Danareeth = 36 (+6)
37 - Machrek = 35
38- Perlian = 33 (+6)

Petites puissances (10 - 30)

39- Valaryan = 26
40- Ampalo = 26 (+6)
41- Kaldia = 25 (-4)
42- Océania = 24 (+4)
43- Sébastov= 22
44- Varlovie = 21 (+3)
45- Hohensteinhart = 19
46- Centralia = 15 (+6)
47- Coorland = 15 (+7)
48- Madakota = 14
49- Schenkennie = 14
50- Sébaldie = 14 (+2)
51- Scanemark = 12 (+1)
52- Stalagmanque = 10 (0)

"Puissances faibles" (2-10)

53- Muungano = 9 (-4)
54- Hokkaïdo = 9 (+2)
55- Mayong = 8
56- Cérésie = 8
57- Viersteinstein = 7
58- Cérésie = 6 (-4)
59- Danube = 5

"Non-puissances" (0-2)

60- Litzburg = 3 (+2)
61- Vatican = 1 (0)

________________________

Non-classé

20- Main Noire = 81 (-84)


________________________________________________

Image

(Cliquez sur le diagramme pour le voir en entier)

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Re: Visions géopolitiques

Message par Vladimir Ivanov »

Vladimir Ivanov a écrit :
03 déc. 2015 09:03
Analyse géopolitique (officieuse) de la Rostovie pour 2028 ===> http://www.simpolitique.com/post273127.html#p273127 <===

Ses prédictions, que certains raillaient... sont pourtant en train de s'accomplir sous nos yeux.
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