[Culture] מדריך התרמילאים

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Hobbes
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מדריך התרמילאים
Guide des Routards


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Fondé en septembre 1974 par David Stein et Emmanuel Machuv, deux férus de voyage, le Guide des Routards (מדריך התרמילאים) est une collection de guides touristiques à destination des étrangers se rendant en Shnieretz afin de leur permettre de découvrir l'Union, sa géographie et sa culture. Depuis 2001, le Guide des Routards est officiellement soutenu par le Ministère de la Culture, du Tourisme et des Sports et fréquemment mis en avant par les différents ambassades et consulat de l'Union du Shnieretz. Un véritable honneur totalement mérité quand on sait que le Guide est la collection de guides touristiques sur le Shnieretz le plus vendu dans le monde.
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Sionisme et Levinsonisme : Opposés?



"Hiérosolyme d'Or" (ירושלים של זהב), considéré comme le second hymne du Shnieretz, est le symbole de cet espoir d'un retour en Terre Sainte pour les juifs shnieretzéens


Considérée comme "Seconde Terre Promise" par la plupart de la communauté juive, le Shnieretz a été bâti sur base du levinsonisme, une idéologie initiée par le Rabbin ashkénaze néerlandais Zechariah Levinson, au début du XVIIIe siècle, prônant l'installation du peuple juif dans le Nouveau Monde, considérant que les nouveaux continents découverts par les Dytoliens étaient la nouvelle terre promise par le Créateur pour son peuple. Il est coutume d'opposer à cette idéologie fondatrice de l'Union, le sionisme*. Cette dernière est une idéologie initiée à la fin du XIXème siècle (même si on peut retrouver des proto-sionismes bien avant) qui prône plutôt un retour du peuple juif dans la région de Hiérosolyme et le rétablissement d'une souveraineté juive sur ces terres. On comprend aisément les raisons de penser qu'il y a opposition entre les deux courants. Le premier prône l'établissement des juifs dans une nouvelle terre promise et le second, un retour en terre d'Israël (autre nom utilisé pour parler du territoire de l'ancien Royaume juif).
Cependant, l'opposition entre levinsonisme et sionisme n'est pas si simple.

En effet, contrairement à ce que l'on pourrait croire, le levinsonisme n'implique pas un rejet de l'idée d'un retour du peuple élu sur la Première Terre Promise. Au contraire, si nous citons directement le Rabbin Zechariah Levison: "la Seconde Terre Promise ne sera pas le refuge éternel du peuple juif mais le premier pas vers le retour tant attendu." Ainsi, le levinsonisme ne s'oppose pas au sionisme. Il est plus juste de dire qu'il s'agit d'une idéologie née sur les mêmes bases que le sionisme mais prônant une stratégie différente pour parvenir à la même finalité. On peut même avancer que le levinsonisme est la première forme du sionisme.
Ainsi, pour le levinsonisme, le Shnieretz est un refuge temporaire, qui a pour vocation d'unir et de protéger le peuple juif en l'attente du moment tant attendu: celui du retour en Israël. On peut d'ailleurs retrouver au sein du levinsonisme, la même opposition qui existe entre le sionisme et certains courants juifs. En effet, certains levinsonistes (essentiellement dans le levinsonisme exclusiviste) soutiennent l'idée que le Shnieretz est désormais prêt et doit utiliser son potentiel pour provoquer le rétablissement du peuple juif à Hiérosolyme, tandis que d'autres (essentiellement dans le levinsonisme réformé) soutiennent l'idée que cette heure n'est pas encore venue car seul le Messie peut rétablir le peuple juif en terre promise. Il s'agit exactement de la même opposition entre les sionistes et les courants (souvent ultra-orthodoxes) qui avancent l'idée que la chute d'Israël est une sanction divine et qu'il faut attendre le Messie, sous peine d'aller à l'encontre de la volonté divine.

En conclusion, le levinsonisme et le sionisme ne sont pas deux idéologies opposées. Au contraire, le levinsonisme et le sionisme sont deux idéologies soeurs, aux mêmes origines et aux mêmes ambitions. La seule opposition véritable entre les deux courants est la vision portée sur le Shnieretz. Si les levinsonistes pensent - en toute logique - que le Shnieretz est la Seconde Terre Promise, ce n'est pas le cas des sionistes qui pensent que l'Union du Shnieretz est - au mieux - une parodie de Terre Promise.



* L'Association for International Public Affairs of the Commonwealth PLLC est, par exemple, une association sioniste sud-algarbienne.
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Re: [Culture] מדריך התרמילאים

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Les ambassades du Grand-Rabbinat du Shnieretz


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Symbole de l'AIET (Association Internationale des Écoles Talmudiques - האיגוד הבינלאומי לבתי ספר תלמודי)


Historique
En 1806, alors que la Colonisation de l'Ouest a débuté depuis 5 années, le Grand-Rabbinat du Shnieretz décida de mettre en place un corps de rabbins qui aura pour tâche de participer à l'éducation des jeunes juifs et juives installés dans les territoires sauvages ainsi que d'y établir la culture hébraïque. Cette volonté était motivée par le fait que les deux Grands Rabbins de l'époque, Ruben Greenberg et Iov Aharoni, voulaient éviter que les protestants et les catholiques ne profitent de la colonisation des territoires occidentaux par les communautés juives du pays pour mettre en place des missions de conversion. En d'autres termes, l'objectif était de veiller à ce que ces colons juifs le restent et ne deviennent pas chrétiens ou pire, athées et non-éduqués.
Les rabbins envoyés par le Grand-Rabbinat, que l'on surnomme "les Rabbins courageux (רבנים אמיצים)", proposaient ainsi des cours gratuits à l'ensemble des enfants des différentes communautés de colons s'installant dans l'Ouest sur une forme qui s'inspirait du heder, l'enseignement privé traditionnel juif. Ces enseignements étaient dispensés aussi bien aux garçons qu'aux filles mais jamais simultanément. De plus, l'enseignement réservé aux garçons était plus long et plus complet car il devait notamment leur permettre de pouvoir intégrer une Yechiva, école permettant la formation des futurs rabbins.

En 1820, l'organisation de ces "Rabbins courageux" devient si importante du fait de la progression de la colonisation que le Grand-Rabbinat dû fonder une structure particulière. C'est ainsi que furent fondés les "Écoles Juives de l'Ouest" (בתי ספר יהודיים מערביים). La création de cette nouvelle structure modifia légèrement l'organisation des cours dispensés. En effet, désormais l'enseignement ne se fera plus au domicile du rabbin ou à la synagogue mais dans un établissement prévu à cet effet, financées par le Grand-Rabbinat et par la communauté. De plus, la structure de l'enseignement fut plus formelle. Si avant on regroupait tous les élèves appartenant à une même tranche d'âge pour dispenser les cours, désormais il existait différentes classes regroupant a priori les élèves selon leur âge et on pouvait passer à la classe supérieure après la réussite d'une série d'examens ou de tests.

De 1820 à 1862, les "Écoles Juives de l'Ouest" proliférèrent et permirent une éducation gratuite et efficace sur l'ensemble des nouveaux territoires conquis. Quelques années avant la fin de la Colonisation de l'Ouest, en 1859, le Grand-Rabbinat constata que ce réseau d'écoles talmudiques avait pour avantage de permettre la diffusion de sa vision du judaïsme (un judaïsme orthodoxe) et des questions sociétales. Fort de ce constat, les Grands Rabbins Hayyim Eisen et Zebulon Chicherin fondirent les "Écoles Juives de l'Est (בתי ספר יהודיים במזרח)" afin que les conceptions du Grand-Rabbinat puissent également se répandre dans l'Est du pays. Cependant, la concurrence était féroce et les Écoles Juives de l'Est ne disposaient pas d'un terrain aussi favorable que ne l'avait été l'Ouest durant la Colonisation. Cependant, le fait que cet enseignement était gratuit permis un succès particulier auprès des classes laborieuses.

En 1920, quelques mois avant le début de la Seconde Guerre Civile et à l'occasion du centenaire des Écoles Juives de l'Ouest, le Grand-Rabbinat prit la décision de réunir les deux structures, les Écoles Juives de l'Ouest et les Écoles Juives de l'Est, en une seule et unique organisation: la "Fédération des Écoles de la Torah (איגוד בתי הספר התורניים)".
En avril 2041, 121 ans après sa création, la Fédération des Écoles de la Torah changea, une nouvelle fois de nom en "Association Internationale des Écoles Talmudiques (האיגוד הבינלאומי לבתי ספר תלמודי), ou AIET. Ce changement de nom s'accompagna d'une modification des ambitions du réseau scolaire. Profitant du réveil diplomatique shnieretzéen, le Grand-Rabbinat émit le désir d'internationaliser son réseau scolaire en installant diverses écoles à l'étranger et ce, afin d'offrir un enseignement gratuit, complet et véhiculant leur vision du judaïsme. Cette internationalisation s'effectuant avec la collaboration du pouvoir fédéral, ces écoles sont également des relais de communication pour l'Union du Shnieretz mais de manière relativement mineure étant donné que ces établissements sont totalement indépendants du gouvernement fédéral et totalement dépendants du Grand-Rabbinat du Shnieretz. Le premier établissement de l'AIET à l'international sera prochainement construit à Cewell, au Westrait.

Structure actuelle de la formation dispensée
  • Talmud Torah (תלמוד תורה)
    • Enseignement gratuit des bases de la Torah, du Talmud et de la Halakha mais aussi de la langue hébraïque ancienne et moderne. L'enseignement de cours généraux (mathématiques, géographie,...etc.) est également dispensé.
    • Pour les garçons, comme pour les filles (mais enseignement séparé), de 5 à 12 ans.
    • Selon les pays où elle est installée, elle remplace - ou non - l'équivalent de l'enseignement primaire.
    • Le Talmud Torah offre également aux jeunes juifs extérieurs à son établissement, une formation à prix démocratique destinée à préparer la Bar ou la Bat Mitzvah. Cette préparation est incluse dans le cursus des élèves.
  • Yeshiva (Yeshivot, au pluriel - ישיבה)
    • Enseignement en internat permettant l'apprentissage plus approfondi de la Torah, du Talmud et de la Halakha ainsi que de l'hébreu ancien et moderne. L'enseignement de cours généraux (mathématiques, géographie,...etc.) est également dispensé, le Yeshiva offrant un enseignement mêlant éducation religieuse et éducation générale.
    • Coutant un prix démocratique, il est uniquement pour les garçons de 13 à 18 ans.
    • Selon les pays où il est installée, il remplace - ou non - l'équivalent de l'enseignement secondaire.
    • Le Yeshiva offre deux finalités: soit la formation pour devenir rabbin, soit la formation nécessaire pour devenir un juif bien éduqué et apte à se lancer dans la vie active du pays où il se trouve ou apte à entreprendre des études supérieures.
  • Midrasha (Midrashot, au pluriel - מדרשה)
    • Enseignement en externat mêlant éducation religieuse et éducation générale à prix démocratique. Elle permet également l'apprentissage de l'hébreu moderne (l'hébreu ancien n'est pas obligatoire).
    • Pour les filles de 13 à 18 ans.
    • Selon les pays où elle est installée, elle remplace - ou non - l'équivalent de l'enseignement secondaire.
    • L'objectif de la Midrasha est de permettre aux jeunes juives de se voir doter d'une solide éducation leur permettant d'envisager des études supérieures ou de mener leur propre vie, émancipée de leurs parents.
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Re: [Culture] מדריך התרמילאים

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Shim, visage de la pop juive shnieretzéenne



"Juif et fier" (יהודי וגאה) est la chanson la plus connue de Shimshon "Shim" Machuv et celle qui a indubitablement lancé sa carrière


Né le 14 février 2006 à Or Hillel, dans l'État de Jodenland (Shnieretz), Shimshon Machuv est le fils du Rabbin hassidique EIlis Machuv et de la célèbre auteure de romans Shoshana Gadi. Né dans une famille hassidique (ultra-orthodoxe) comptant 5 enfants (il est l'aîné de cette fratrie), il fait son parcours scolaire dans une Talmud Torah de la Fédération des Écoles de la Torah (איגוד בתי הספר התורניים), le réseau scolaire sous l'égide du Grand-Rabbinat du Shnieretz. Grâce au succès littéraire de sa mère, il poursuit son parcours scolaire dans un Yeshiva privé, administré par la communauté hassidique de Or Hillel. C'est durant ses études en Yeshiva, qu'il se découvre une passion pour la musique et suit des cours de chant et de piano. En 2024, il termine ses études.

A partir de 2025, il commence à se produire en concert dans divers petits festivals du Jodenland. Ses prestations artistiques ne lui permettant pas de vivre financièrement, il travaille comme professeur dans la Yeshiva où il a reçu son enseignement. C'est durant ces années qu'il se marie à Aliza Jacob, de 5 ans son aînée, en 2028. En 2030, il fait une pause à sa carrière musicale et arrête sa carrière d'enseignement pour devenir rabbin. Cependant, comme il le dit lui-même lors d'une interview réalisée en 2040, "je préférais faire vivre la foi juive par le chant que par le travail rabbinique". Il met donc fin à son travail en tant que rabbin en 2036 afin de se dédier entièrement à la musique. Il compose "Juif et fier" (יהודי וגאה) où il parle de sa fierté d'être juif et celle-ci devient un véritable tube, monopolisant la première place des tops musicaux du pays pendant toute l'année 2038.

Depuis ce succès initial, "Shim" - son nom de scène - continue de multiplier les hits musicaux grâce à ses chansons alliant modernité et respect de la foi juive et se produit internationalement en concert, essentiellement dans les régions avec une forte communauté juive. L'artiste qui a pour but de "rassembler les juifs par l'art musical", vit désormais à Or Rabbi, dans l'État de Malakh, avec sa femme et leurs 3 enfants.

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Shim, ou Shimshon Machuv (son vrai nom)
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Rugby ou Football?


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Carte du sport le plus populaire par État


Dans le domaine du sport, il y a deux disciplines qui dominent au Shnieretz: le rugby (à XV) et le football. Cette domination commune n'est cependant pas équitable. En effet, s'il est vrai que l'Ouest et le Centre préfèrent - de loin - le rugby au football, dans l'Est, on préfère le football au rugby mais on apprécie tout autant le ballon ovale. La raison de cette préférence générale pour le rugby et pour cette indifférence au football en dehors de l'Est s'explique par l'histoire de ces deux disciplines sur le sol shnieretzéen.

Le football est arrivé sur le sol shnieretzéen par le biais des immigrants juifs issus du monde anglo-saxon dans les années 1870. Rapidement, ce sport jouit d'une popularité exponentielle auprès des populations orientales du pays et notamment, les populations descendants des colons néerlandais. C'est d'ailleurs un club néerlandophone, le Sparta Nieuwhaven, qui est le premier club professionnel de football du pays en étant fondé en 1881. Cet engouement pour le ballon rond ne s'étend malheureusement pas au reste du pays et ce, pour une raison politique: la Première Guerre Civile.
Ce conflit opposa, de 1882 à 1886, l'Est - cosmopolite et industrialisé - à l'Ouest - profondément juif et fraichement colonisé. Du fait de son origine dytolienne et de sa popularité auprès des populations non-juives, l'Ouest bouda ce sport, préférant le ballon ovale considéré comme plus conforme aux valeurs juives malgré son origine dytolienne. A la fin de la guerre, l'Ouest fut défait mais le football ne parvint pas à conquérir pour autant les cœurs des populations occidentales.
Depuis cet épisode, le football n'est plus aussi fortement lié aux communautés non-juives et ce, même si le préjugé selon lequel un chrétien fera du football quand un juif fera du rugby reste ancré dans l'inconscient collectif. Le Shnieretz dispose d'un championnat national de football qui présente un très bon niveau (et est majoritairement composé de clubs de football orientaux) et la sélection nationale, les Golems (גולם) sont considérés comme une des meilleures équipes du monde.

En ce qui concerne le rugby, il est arrivé sur le sol shnieretzéen, comme le football, par le biais d'immigrants juifs issus du monde anglo-saxon. Cette arrivée du ballon ovale sur les côtes shnieretzéennes a eu lieu dans les années 1870 et, souvent, on considère que cette arrivée a eu lieu en 1873 lors du premier match de rugby joué dans le pays. A son arrivée, le rugby n'a pas eu le même succès que le football. En effet, sa popularité fut modeste jusqu'en 1883, durant la Première Guerre Civile, où les autorités du camp occidental ont décidé de mener une intense campagne contre le football au profit du rugby, considéré comme plus conforme aux valeurs juives.
Cette campagne en faveur du ballon ovale couplé au dur quotidien des soldats permit une popularité croissante parmi les troupes occidentales combattant sur le front qui, à la fin de la guerre, continuèrent de jouer à ce sport chez eux permettant ainsi sa diffusion et sa pratique dans l'ensemble des États de l'Ouest. Profitant d'un certain rejet du football, le rugby put donc gagner en popularité dans l'ensemble du territoire occidental.
Cette hausse de la popularité en Occident s'accompagna d'une hausse en Orient. En effet, le rugby fut également mis en avant, à la fin de la guerre civile, par le gouvernement fédéral afin de réunifier le pays sous un sport commun. Vu la réticence des occidentaux à adhérer au football, l'exécutif de l'époque privilégia la mise en avant d'un sport populaire à l'Ouest qui est également apprécié à l'Est.
Depuis, le rugby est devenu incontestablement le premier sport du pays en terme de pratiquants et de popularité. La compétition nationale de rugby est une des compétitions de très-haut-niveau et l'équipe nationale du Shnieretz, les Lions (אריות), sont considérés - à juste titre - comme une des meilleures équipes du monde.
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Re: [Culture] מדריך התרמילאים

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Le chien : de l'impureté à la reconnaissance


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Faisant partie des quelques races shnieretzéennes, le "Berger wildhorner" est la race de chien la plus populaire au Shnieretz.


Historique
Dans la tradition juive, le chien est très mal considéré. En effet, s'il n'est pas explicitement mentionné comme animal impur (comme le porc par exemple) dans la Torah, il est considéré comme en faisant partie. Ainsi, "mourir comme un chien" signifie "mourir de la façon la plus déshonorante". Dans la pensée rabbinique, le chien reste perçu négativement mais de manière moins radicale que dans le Tanakh. Il n'y a toujours pas la reconnaissance d'une place privilégiée au chien mais on peut noter plusieurs assouplissements et la reconnaissance de certaines qualités au canidé comme le fait d'être un bon protecteur (Caïn ayant reçu du Créateur, après avoir tué Abel, un chien comme protecteur). C'est ainsi, par exemple, que le Talmud interdit la castration du chien (Td Chagiga 14b) et autorise l'élevage du chien à la condition de l'enchainer le jour et le laisser libre le soir (Td Baba Kamma 83a). Malgré cette vision négative du chien, la littérature rabbinique reste pragmatique et reconnaît la nécessité du canidé pour différentes tâches comme celui de chien de troupeau ou de chien de garde (Td Yér. Terumot 8,7).
En conclusion, le chien est considéré comme un animal impur par les juifs. Pire encore, comme un animal qui rend impur le sacré. Se faire traiter de chien dans la culture juive est - en conséquence - une des pires insultes qui soit. Malgré cela, son utilité comme chien de troupeau et chien de garde est reconnue mais il reste peu considéré. La raison de ce rejet est indubitablement dû au fait que le canidé est toujours associé dans la pensée juive au persécuteur plutôt qu'au protecteur.

L'histoire des chiens au Shnieretz débute bien avant l'arrivée des juifs sur le Nouveau Monde. En effet, le "meilleur ami de l'Homme" arriva vraisemblablement avec les premières installations dytoliennes sur les bords de la Zeebron, d'abord hispaniques puis néerlandaises, entre 1582 et 1604. A l'origine, ces chiens servaient essentiellement à surveiller les campements, les jeunes villages ainsi que les esclaves algarbiens. Nous retrouvons également des traces de l'utilisation de chiens comme armes de guerre par les colonisateurs néerlandais contre les autochtones. Il ne faut cependant pas croire que le chien était inconnu par les premiers habitants du Nouveau Monde. En effet, l'Empire Jakim (qui se situait dans le sud de l'actuel Shnieretz) idolâtrait une race de chien particulière - et qui existe toujours de nos jours: le Chien nu jakim.

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Le chien nu jakim

A l'arrivée massive des juifs sous l'impulsion du levinsonisme en 1706, les canidés sont présents dans la grande partie du territoire colonisé étant donné que les populations néerlandaises apprécient grandement cet animal et ce, aussi bien en tant qu'animal de compagnie qu'en tant qu'animal de travail. Cependant, si les chiens sont alors très appréciés, la croissance démographique de la part de juif dans la population du Shnieretz va avoir pour conséquence de grandement changer la donne. En effet, dès sa fondation par le pouvoir colonial en 1721, le Jodenland interdit la possession d'un chien sauf si et uniquement si celui-ci est destiné à être chien de troupeau. Les territoires qui seront colonisés par les juifs par la suite conserveront cette interdiction jusqu'en 1886, avec la fin de la Première Guerre Civile, où les États de l'Ouest fortement imprégnés par la tradition juive renoncent aux lois fondées sur le Talmud et l'Halakha. Malgré cela néanmoins, le chien restera mal perçu par les populations juives.

La situation commença cependant à changer aux alentours des années 1920, suite à la Seconde Guerre Civile. En effet, afin de soutenir le moral de la population dans cette terrible guerre, la presse racontait fréquemment des anecdotes (souvent romancées) s'étant déroulé dans le cadre du conflit et parmi celles-ci, il y avait de nombreuses histoires concernant des chiens qui sauvaient leurs maîtres. Ces histoires ont eu pour effet, à la fin de la guerre, de donner une image très positive aux chiens qui ne cesse de croître depuis lors au point que, même dans les milieux juifs orthodoxes, le chien jouit d'une image favorable. De nos jours, seuls les haredims ou certains courants orthodoxes conservent et soutiennent une mauvaise image du chien.


Quelques races de chiens shnieretzéennes
  • Berger wildhorner (IRL: Berger australien)
    Contrairement à ce que l'on pourrait croire au regard de son nom, il s'agit d'une race de chien originaire du Shnieretz qui s'est développée à partir d'une portée de chien provenant de territoires hispaniques. Il est nommé "Berger wildhorner" car, lorsqu'il devint populaire au Shnieretz, les éleveurs les commandèrent depuis des élevages situés au Wildhorn.
  • Chien nu jakim (IRL: Xoloitzcuintle)
    Race de chien très ancienne et rare originaire des territoires de l'ancien Empire Jakim, dans le sud su Shnieretz. Il est nu, à l'exception de quelques poils sur le front et la nuque. Il était consommé par les Jakims avant l'arrivée des dytoliens.
  • Akita olgarien (IRL: Akita américain)
    Race de chien originaire de l'Empire du Teikoku et développée au Shnieretz. Il ne faut pas le confondre avec l'Akita inu.
  • Dogue de Wilhelmine (IRL: Fila brasileiro)
    Race de chien issue d'un croisement entre des mastiffs avec des bulldogs, ils ont été développés par les colons néerlandais afin de surveiller les campements, les jeunes villages ainsi que les esclaves algarbiens. Ils ont également servi dans les guerres contre les autochtones.
  • Basset hond (IRL: Basset hound)
    Race de chien originaire de la métropole néerlandaise ayant été développée sur le territoire shnieretzéen. Originellement construit comme chien de chasse, il est extrêmement populaire comme chien de compagnie.
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Le basset hond

Quelques chiffres: (2041)
  • Population canine au Shnieretz: 18,4 millions (soit, près d'1 pour 5 habitants)
  • Les trois races de chien les plus populaire au Shnieretz:
    1. Berger wildhorner
    2. Basset hond
    3. Labrador
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Re: [Culture] מדריך התרמילאים

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האנשים
Le Peuple

9 juillet 2041

Critiques cinéma

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שחרור
La Libération
Véritable pépite du cinéma d'animation shnieretzéen! Porté par des musiques incroyables, majestueuses et inspirantes, le dernier-né de Mordechai Morgenthau est splendide. Le dessin est esthétiquement très beau et les interprètes des différents personnages semblent totalement habités par leur rôle.
C'est simple: c'est un incontournable!

Quelques critiques peuvent néanmoins lui être adressées comme l'absence de certains épisodes présents dans le Shemot, la transparence d'Aaron et quelques libertés scénaristiques. Cependant, à moins d'être un individu très orthodoxe, cela ne devrait pas constituer un problème, bien au contraire car cela rend l'histoire plus agréable pour le format cinéma - ce qui en fait une excellente manière de (re)découvrir l'histoire de notre peuple.

NOTE: 5/5
EXTRAIT:



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מלך דבאלקיה
Le Roi de Dalvaquie
Le film n'est pas encore sorti qu'il suscite déjà un certain engouement dans certaines nations, comme en Ölan, et la polémique dans le nôtre, essentiellement depuis les rangs de la minorité valdaque qui - malgré l'accent porté sur l'actuel Président du pays est-dytolien - considère que le film ressemble d'avantage à une moquerie "bête et méchante" des valdaques.
Qu'en est-il réellement? Ayant eu le privilège de regarder le petit dernier de Stijn Greenberg afin d'écrire cette critique, nous pouvons affirmer que s'il est vrai que - comme dans tous les films de ce réalisateur - les valdaques sont moqués mais pas plus que les autres groupes représentés (comme les ennissois ou les lébiriens). La cible du film est véritablement Petru Ursachi mais sans jamais tomber dans la méchanceté gratuite.

Le film est globalement assez réussi dans sa catégorie de comédie parodique, ce qui n'est pas une surprise étant donné que Greenberg en a fait sa spécialité. Les acteurs sont convaincants (notamment Jacob Peres qui parvient à ne jamais tomber dans le surjeu) et les blagues font (presque) toujours mouches. Petit bémol cependant: parfois, celles-ci sont trop nombreuses et s'enchainent trop rapidement au point qu'on se demande presque si on regarde un film ou une compilation de blagues sur les ethnies ou la politique. Heureusement, ce genre de moment est assez rare et le reste du film est très agréable à regarder.

NOTE: 4/5
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Le Shabbat : Symbole du paradoxe shnieretzéen


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Le shabbat (ou chabbat) est un élément fondamental de la religion juive et ce, pour l'ensemble des branches du judaïsme.


Présentation générale
"Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier.
Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage.
Mais le septième jour est le jour du repos de l'Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l'Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi l'Éternel a béni le jour du repos et l'a sanctifié.
"

- Exode 20:8-11
Le shabbat (שבת) - ou chabbat - est sans doute un des éléments majeurs du judaïsme. Institué par la Torah, il s'agit du jour de repos assigné le samedi qui débute dès la tombée de la nuit du vendredi soir et se termine le samedi soir. Plus précisément, au Shnieretz, il débute le vendredi, 40 minutes avant le coucher du soleil (le Tosefet Shabbat - la période de shabbat avant le coucher du soleil du vendredi - du Shnieretz étant fixé sur celui de Hiérosolyme), et termine le samedi, après l'apparition de 3 étoiles moyennes dans le ciel, soit environ 40 minutes après le coucher du soleil. Le shabbat est un jour durant lequel le juif ne doit plus "faire" mais "être". C'est un jour durant lequel les activités extérieures doivent être réduites (voir proscrites) afin de se concentrer sur sa famille, son foyer et sa foi.

Durant ce jour de repos, plusieurs activités sont donc interdites. Celles-ci varient selon le courant (NB: Tous les courants du judaïsme suivent le shabbat) mais les activités suivantes sont toujours autorisées, voire encouragées, dans l'ensemble des courants rabbiniques:
  • Passer le shabbat en famille
  • Assister aux offices de la synagogue afin de prier et d'assister à la lecture de la Torah
  • Rendre visite à la famille et aux amis (pour les juifs non-libéraux, dans la limite des érouvs - clôture symbolique délimitant une zone pour les juifs)
  • Inviter des hôtes
  • Chanter des zemirot de shabbat (des chants juifs chantés durant le shabbat, pendant les repas - en règle générale) - EXEMPLE
  • Lire, étudier et discuter de la Torah, des commentaires de celle-ci ainsi que méditer la Halakha ou le Midrach
  • Avoir des rapports sexuels conjugaux
Il est à noter que si les orthodoxes et les ultra-orthodoxes suivent scrupuleusement les règles du shabbat, les juifs libéraux le suivent avec plus ou moins de rigueur. (Pour les libéraux, on doit éviter les activités ou professions habituelles quand c'est possible) En ce qui concerne les conservateurs, le shabbat doit être suivi selon les règles traditionnelles mais l'usage d'électricité ou de transports en commun est autorisé si cela ne provoque pas une action interdite ou si cela a pour rôle de permettre des activités encouragées pendant le shabbat.

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Carte des États fédérés par rapport à leur législation sur le Shabbat.

La situation au Shnieretz
Le shabbat est un phénomène intéressant à observer au Shnieretz. En effet, selon plusieurs sociologues et politologues, il est révélateur du paradoxe qui existe au Shnieretz, celui entre État laïc et État juif, car il s'agit d'une question majeure pour la communauté juive et l'État fédéral refuse de proposer une disposition définitive, préférant donner une large latitude aux États fédérés. En effet, selon la loi fédérale, s'il y est inscrit qu'un jour de repos hebdomadaire doit être garanti, aucune mention n'est faite si ce jour doit être un samedi et ce, même si la période du shabbat est toujours renseignée hebdomadairement par les médias publics. Ce choix du jour est laissé aux États qui optent pour trois solutions différentes:
  • Le Shabbat Obligatoire
    Cette solution consiste simplement à faire de toute la période du shabbat, une "période de repos". Ainsi, dans ces États, il est interdit de travailler - pour toute la population quel que soit leur religion - du vendredi soir au samedi soir. L'ensemble des magasins doivent être fermés et les services publics sont indisponibles. Seules exceptions, les forces de l'ordre et les secours (conformément au Talmud qui autorise de rompre le shabbat si une vie humaine est en danger) ainsi que les lignes de bus destinées à permettre le déplacement du domicile à la synagogue.
  • Jour de repos libre
    Cette solution est considérée comme la plus respectueuse des différentes communautés mais également, la plus difficile à mettre en place. Elle consiste à autoriser chaque individu de jouir du jour de repos correspondant à sa foi. Ainsi, dans les États appliquant cette solution, les juifs se reposent le samedi, les chrétiens se reposent le dimanche et les musulmans se reposent le vendredi. Pour les individus non-croyants ou pratiquant une religion ne réclamant pas de tels jours, le jour de repos est le samedi.
    Contrairement aux États imposant le Shabbat, il n'y a aucune obligation pour les services publics et les magasins d'être fermés pendant les jours de repos et ce, même si le samedi est - par la force des choses - le jour où l'État est au "ralenti".
  • Aménagements pour le Shabbat
    Solution intermédiaire entre les deux précédentes, cette solution consiste en l'instauration de la période du shabbat comme jour de repos pour tous. Cependant, les services publics et les magasins ne sont pas nécessairement indisponibles. En ce qui concerne les services publics, ceux-ci sont garantis mais avec des heures réduites (à l'exception - bien évidemment - des forces de l'ordre et des services de secours). Les magasins, quant à eux, peuvent ouvrir à la condition de rémunérer d'avantage leurs employés (le double de leur salaire habituel) et que leur prestation soit volontaire.
    Il est à noter que les administrations fédérales, dont l'armée, fonctionnent sous cette règle-ci.
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Hobbes
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Re: [Culture] מדריך התרמילאים

Message par Hobbes »

La Gastronomie du Shnieretz

Introduction
Certains disent que l'on connaît un pays parfaitement que si l'on connaît sa cuisine. Cette phrase est sans aucun doute véridique dans le cas du Shnieretz. En effet, la cuisine shnieretzéenne reflète à la perfection la situation culturelle du pays, c'est-à-dire, une terre exotique où cohabitent de nombreuses cultures différentes avec un très net ascendant de la culture juive et un solide héritage néerlandais. Ainsi, la gastronomie du Shnieretz est composée de nombreux plats et délices issus de diverses régions du monde dont les recettes ont parfois été modifiées afin d'intégrer des produits locaux et/ou afin de respecter la kashrout, le code alimentaire prescrit par la religion juive. On la considère parfois comme une synthèse de la cuisine mondiale.

Clairement marquée par la cuisine de son ancienne métropole, la cuisine shnieretzéenne accorde - comme la cuisine néerlandaise - une place relativement importante aux légumes par rapport à la viande, et propose des repas nutritifs et copieux qui étaient adaptés au travail essentiellement physique des colons de l'époque. De plus, on peut noter une certaine présence de nombreuses variétés de fromages directement inspirées de celles du colonisateur néerlandais.
À cette base initiale, la gastronomie du Shnieretz s'est vue énormément étoffée par les traditions gastronomiques des différentes communautés juives du monde s'installant en Olgarie (Ashkénaze, Séfarade, ...etc.), traditions mêlant héritages datant de la présence juive en Hiérosolyme et pratiques culinaires des pays ayant héberger les juifs avant leur aliyah au Shnieretz.

Plats majeurs de la gastronomie shnieretzéenne

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Kugel (קוגל): Le kugel (prononcé "kouguel") est un plat directement issu de la cuisine juive ashkénaze. Composé essentiellement de nouilles, d'oeufs et de pommes de terre, il est souvent consommé comme plat principal mais peut également être servi comme dessert. Fréquemment servi avec le tchoulent (voir ci-après), il peut être sucré ou salé.

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Tcholent (חמין): Le tcholent, ou cholent, est la variété de hamin (le ragout mijoté à feu doux typique de la cuisine juive) de la communauté ashkénaze. Il se compose d'orge perlé, de pommes de terre, de haricots et de viande de boeuf qui ont mijotés pendant une nuit entière (permettant ainsi de respecter l'interdiction de cuisiner durant le shabbat tout en mangeant un repas chaud). Il peut être agrémenté de tripes farcies (kishke) ou de cous de dinde farcis, parmi d'autres accompagnements. Le tcholent est la spécialité gastronomique de l'État du Jodenland qui organise - par ailleurs - un festival annuel autour de ce plat typique de la culture juive et shnieretzéenne.

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Bagel (כעך): Le bagel, baguel ou beguel, est un petit pain fait d'une pâte au levain naturel. Universellement reconnaissable à sa forme d'anneau typique et à sa texture très ferme, il est cuit brièvement dans l'eau avant de passer au four. Apporté par les juifs ashkénazes, le bagel est extrêmement populaire au Shnieretz comme snack, où il est consommé nature ou agrémenté de divers aliments comme du fromage, du saumon fumé, des oignons frits, ...etc. Le bagel peut également être aromatisé avec des graines de sésame, de pavot ou de carvi. Considéré du fait de sa popularité comme LE plat national shnieretzéen, il fait l'objet d'une fête nationale, le 7 mars.

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Hallah (חלה): La hallah est un pain à la consistance riche et proche de la brioche sans beurre. Très souvent tressé, il est traditionnellement consommé par les juifs lors du shabbat et lors des fêtes juives (à l'exception de Pessa'h où le pain levé fait l'objet de restrictions religieuses). Bien entendu, il est également consommé par les shnieretzéens non-juifs. La hallah est composée d'un très grand nombre d'oeufs, de farine blanche et du sel (selon la tradition ashkénaze) ou du sucre (selon la tradition séfarade). Souvent badigeonnée avec un oeuf afin de la faire dorer lors de la cuisson, la hallah est parfois agrémentée de graines de pavot ou de sésame. A l'occasion de la Rosh Hashana (le nouvel an juif - fin septembre/début octobre), il est très courant de trouver, dans les boulangeries, des hallah aux pommes, aux raisins ou au miel qui ont la particularité de ne pas être tressées mais enroulée, afin de symboliser le cycle de l'année.

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Dafina (דפינה): La dafina est un plat shnieretzéen directement issu de la gastronomie juive séfarade. Il s'agit de la variété séfarade de hamin. Elle est composée d'haricots et d'épinards. On y rajoute parfois de la viande de boeuf, des pommes de terres, des oeufs ou du blé. La dafina est consommée seule ou avec du couscous.

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Msoki (מסוקי): Le msoki, ou msouki, est un plat shnieretzéen trouvant ses origines dans la cuisine des juifs originaire du nord de l'Algarbe. Traditionnellement consommé pendant le Pessa'h, il s'agit d'un ragout d'agneau et/ou de boeuf avec plusieurs variétés de légumes de saison. On y ajoute occasionnellement du matza, un pain non-levé habituellement consommé pendant Pessa'h, qui ramollit durant la cuisson. Le msoki est la spécialité gastronomique de l'État de Zuidmeer.

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Waterzooï (ווטרזואי): Le waterzooï est une soupe-repas directement issue de la cuisine de l'ancienne métropole néerlandaise. Extrêmement populaire dans les États de l'Est où il sert notamment de plat dominical dans la plupart des familles chrétiennes d'origine néerlandaise, il est composé de poulet ou de poisson, de légumes et d'un bouillon lié à la crème ou au beurre. On y ajoute fréquemment un demi-verre de bière en fin de cuisson. Dans l'ouest du pays, à la place d'un demi-verre de bière, on préfère généralement ajouter un demi-verre de vin blanc demi-sec et fruité.

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Shawarma (שווארמה): Le shawarma est un plat typique de la région céruléenne de Marquésie, apportée au Shnieretz par les juifs provenant de cette région du monde. Consommée principalement sous forme de sandwich dans un pain pita, elle est composée de viande de poulet, d'agneau ou de boeuf, salées et marinées dans un vinaigre de vin rouge épicé, qui ont été grillées verticalement sur une broche tournante. Le plat jouit d'une certaine popularité dans les principaux centres urbains du pays, notamment chez les jeunes qui le surnomment "Revetsh Alkehlel" (רוצח אלכוהול) qui signifie "Tueur d'alcool" et fait référence aux qualités prétendues du plat pour réduire l'impact de l'alcool sur le corps des jeunes fêtards.

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Saimin (סיימין): La saimin est un plat contemporain de la gastronomie shnieretzéenne, inspirée par les différentes cultures ventéliennes installées sur le sol du Shnieretz. Elle consiste en des nouilles servi dans un dashi (un bouillon d'origine teiko de poisson) chaud et garni d'oignons verts coupés en dés et de fines tranches de kamaboko (un aliment d'origine teiko à base de poisson blanc du type du surimi). Cette soupe de nouilles est agrémentée de différents aliments issus de la cuisine ventélienne, variant selon les établissements les cuisinant. En règle général cependant, les aliments qui l'agrémentent sont du haidai (une algue consommable d'origine ventélienne), des crevettes et des fines tranches de boeuf.
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