Presse d'Al-Dranaf

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Siman
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Edition du 6 décembre 2043

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Abou Al-Birsi

Abou Al-Birsi appelle à la vengeance après la mort d’Oussama Yusuf-Cheko au Saog

L’annonce de la mort d’Oussama Yusuf-Cheko à la suite d’une intervention militaire menée par l’élite des forces spéciales de Cambrie a suscité une vague de réactions à travers la Marquésie et l’Algarbe, deux des terrains de jeu préférés de l’organisation terroriste JTA. Particulièrement actif au Saog, au Byrsa et en Al-Dranaf, où elle a vu le jour, l’organisation a mené une série d’attentats très médiatiques ces dernières années en particulier en Dytolie avec plusieurs dizaines de morts dans des aéroports et des centres urbains très fréquentés. L’organisation s’est également emparée d’un site de production de gaz naturel au Saog avant de piller une base militaire saogienne pour s’emparer d’armements et de munitions. Les forces armées du Saog luttent depuis plusieurs mois pour éliminer les terroristes réfugiés dans le désert centrale du pays mais plusieurs poches de résistance sont toujours à l’œuvre. L’opération menée par la Cambrie sonne comme un aveu d’échec des forces armées du Saog qui ont échoué à éliminer elle-même le leader local de l’organisation terroriste au Saog.

L’élimination le 4 décembre dernier du chef de la JTA au Saog, Oussama Yusuf-Cheko, est une victoire politique majeure pour la Cambrie et son Premier ministre particulièrement actif sur la scène internationale comme en témoigne sa récente visite à Masirah (Kars) lors des exercices militaires communs des deux armées. Bénéficiant d’une base militaire au Saog, les forces armées de Cambrie bénéficient d’une bonne connaissance du terrain après plusieurs années de présence au sein de la République Arabe du Saog. L’intervention des forces spéciales a mobilisée plus d’une cinquantaine de militaires aguerris ainsi que des hélicoptères des forces armées stationnées dans la base militaire et avec la capacité de voler à basse altitude pour éviter d’être repérés. L’opération, exécutée en pleine nuit, s’est déroulée sans accros d’après le communiqué officiel de Saint-Luton et a permis, outre l’élimination de Oussama Yusuf-Cheko, de capturer trois hauts dignitaires de l’organisation terroriste.

Du côté des services de renseignement dranafiens, on s’inquiète d’ores et déjà des représailles de l’organisation sur le territoire du gouvernorat après l’annonce de l’élimination du chef local de l’organisation au Saog. Notre journal a reçu aujourd’hui une clé USB avec une vidéo de 4 minutes dans laquelle apparait le leader de l’organisation, Abou Al-Birsi, dont on ignore la localisation même si un faisceau d’indices orienterait les services de renseignement à la frontière entre Al-Dranaf et le Kars. Dans cette vidéo, Abou Al-Birsi appelle "les jeunes loups du JTA à venger l’intervention des mécréants partout dans le monde" et à "punir le Premier ministre des Iles-Unies". Particulièrement véhément, le leader de l’organisation dénonce aussi "la soumission du Saog aux puissances coloniales qui occupent le pays pour lui piller ses immenses ressources en gaz naturel" en référence aux nombreuses bases militaires étrangères installées au Saog. C’est la première fois que le leader de l’organisation appelle ses fidèles à s’en prendre à un responsable politique de premier plan. Après avoir reçu cette vidéo, la direction du journal l’a transmise aux services de renseignement pour authentification avant d’appeler les ressortissants de Cambrie dans le monde musulman à la plus grande prudence.

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Siman
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Edition du 11 décembre 2043

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Moqtada Al-Sistani

Le JTA menace l’avenir du PPD de Moqtada Al-Sistani

La proximité idéologique et politique entre le leader du parti populaire dranafien, Moqtada Al-Sistani, et les intérêts karsais dans le pays n’est pas une nouveauté après la série de réunions organisée à Mahra en juillet 2043 en vue des futures élections générales dans le gouvernorat. Al-Sistani a depuis reçu la visite amicale du général Hussein Tantawi, le directeur central du renseignement et homme fort du régime karsais depuis plusieurs décennies. Si le contenu des discussions entre les deux hommes n’a pas été divulgué, il en ressort une préférence de plus en plus évidente du régime karsais envers le leader dranafien qui bénéficie encore aujourd’hui d’un très large soutien au sein de la population civile et des forces de sécurité. En effet, avant de passer plusieurs années en prison tel un martyr, Moqtada Al-Sistani était l’un des piliers du mouvement de résistance face à l’oppression coloniale du régime mis en place par Warsaw. Emprisonné et torturé par l’État de Dranavie, il est devenu un symbole du combat pour la liberté qui a débouché sur l’intervention des armées coalisées de l’Ölan et du Kars.

Cette proximité avec Mahra n’est pas une bonne nouvelle pour ses anciens alliés les plus radicaux du mouvement de résistance. L’organisation terroriste JTA n’a pas toujours été qualifiée de terroriste par les autorités dranafiennes ou même karsaises. En effet, elle était membre des comités consultatifs mis en place par l’État de Dranavie pour tenter de modérer les revendications de la minorité musulmane dans les dernières années avant sa chute. D’une organisation politique classique, le mouvement s’est rapidement transformé en groupe armé avec des revendications radicales face à la présence des descendants de colons à la tête d’un pays pourtant très majoritairement peuplé de musulmans. Soutenu financièrement par le Kars pendant plusieurs années, le JTA a reçu des armes et des munitions pendant la période précédant le début du conflit civil armé et l’intervention ölano-karsaises. C’est encore aujourd’hui ces armes qui sont utilisées par les partisans du JTA pour combattre la mission de pacification mis en place par l’armée karsaise pour reconquérir chaque espace du territoire dranafien depuis la mise en place du gouvernorat.

Face aux perspectives des élections générales qui devront se tenir très probablement au cours de l’année 2044, même si aucune date officielle n’a été retenue à ce jour selon nos informations, Moqtada Al-Sistani doit composer avec la présence sur le territoire dranafien d’une mouvance politique usant de la violence sans distinction envers les civils ou les forces armées. Perçu comme un traitre au mouvement de libération dranafien, Al-Sistani est aujourd’hui menacé d’élimination par la JTA et son ancien compagnon de lutte, Abou Al-Birsi, devenu depuis le leader incontesté du groupe terroriste. L’élimination au Saog d’Oussama Yusuf-Cheko a réveillé la colère des partisans du JTA et le cycle de menaces contre les institutions dranafiennes a repris. On annonce une visite dans les prochains jours du Premier ministre karsais Suhail Al-Mazroui pour rencontrer les autorités locales et annoncer l’envoi de soldats supplémentaires pour participer à l’effort de sécurisation du territoire. Un couvre-feu pourrait être annoncé par le gouverneur Tariq Al-Abbas dans les prochaines heures afin d’éviter des rassemblements de population susceptibles de constituer des cibles faciles pour les terroristes du JTA.

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Edition du 23 décembre 2043

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Le Premier ministre des Iles-Unies annonçant
une nouvelle intervention militaire au Saog


L’activisme des Iles-Unies fragilise la reconquête du territoire

L’imminence d’une nouvelle opération militaire au Saog menée conjointement par les forces armées des Iles-Unies de Cambrie et l’état-major saogien ne va pas arranger les affaires des autorités karsaises dans la difficile reconquête du territoire disputé aux partisans de l’organisation terroriste JTA dans les contrées vallonnées d’Al-Dranaf. Tandis qu’une mission de pacification est en cours depuis la reprise en main du territoire dranafien par les soldats karsais, l’annonce de la mort d’un important chef terroriste local au Saog a ravivé les flammes de la contestation. Comme si cela ne suffisait pas, les annonces du Premier ministre des Iles-Unies sur l’organisation d’une nouvelle opération militaire au Saog a été perçue dans une grande partie du monde musulmane comme une nouvelle tentative de colonisation des dytoliens sur le territoire d’un pays membre de la Ligue Islamique Mondiale (LIM). En plus de répertorier sur son sol deux bases étrangères, une du Gandhari et une des Iles-Unies, le Saog semble vouloir se vendre au plus offrant en continuant d’accepter sur son sol toujours plus de militaires étrangers pour assurer sa sécurité face à la menace de l’organisation terroriste JTA.

Si les forces armées karsaises assurent la pacification du territoire dranafien, c’est au prix d’un long et minutieux travail de reconquête des villes et villages des territoires les plus isolés du gouvernorat. L’annonce de l’élimination du chef terroriste saogien a fait monter d’un cran la pression sur les soldats karsais qui patrouillent jour et nuit dans le pays pour rassurer les populations et dissuader l’ennemi terroriste de passer à l’action. La menace d’une reprise des attentats dans les grands centres urbains est à son apogée selon plusieurs membres des services de renseignement karsais qui ne cachent plus leur inquiétude face à l’activisme des Iles-Unies dans les pays musulmans, au risque de faire renaitre un sentiment d’impérialisme qui nuirait irrémédiablement aux relations entre le monde musulman et la Dytolie dont les Iles-Unies sont un représentant pour le moins visible. Conscient des troubles que pourrait susciter l’intervention des soldats unionistes, le ministère des Affaires étrangères karsais s’est bien gardé de prendre la parole sur l’imminence d’une intervention militaire des Iles-Unies au Saog. Dans tous les cas, un soutien de la première puissance musulmane semble de toute évidence exclu face au risque non négligeable d’amalgamer le Kars aux anciennes puissances coloniales de Dytolie.

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Edition du 24 décembre 2043

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Le Premier ministre karsais annonce l’envoi de 2 500 soldats supplémentaires

La recrudescence des menaces du JTA à l’endroit des ressortissants étrangers et en particulier de Cambrie force le Kars à augmenter son engagement dans le gouvernorat en portant ses effectifs en charge de la pacification du territoire de 10 000 à 12 500 soldats dès la semaine prochaine. Plus de 2 500 soldats vont arriver pour porter assistance aux 10 000 soldats déjà présents sur le territoire a annoncé le Premier ministre Suhail Al-Mazroui en visite à Al-Karak aux côtés du gouverneur Tariq Al-Abbas. Ces troupes additionnelles vont venir en soutien des forces pré-positionnées qui assurent la sécurité du territoire depuis la reprise en main du pays. Cette décision est la conséquence directe de la hausse des tensions après l’annonce de l’élimination d’un chef terroriste au Saog au cours d’une opération spéciale menée conjointement par les Iles-Unies et le Saog. Retenu à Mahra pour des sujets importants, le prince héritier Hussein n’a pas pu faire le déplacement mais il a confirmé son soutien à la décision du Premier ministre d’augmenter les effectifs en place pour sécuriser Al-Dranaf. "Par cette décision, nous voulons assurer aux dranafiens et aux dranafiennes l’engagement et la volonté du Royaume d’assister le gouvernorat dans la reconquête de son territoire et dans le retour à la paix civile" a souligné le Premier ministre karsais dans son allocution devant la presse dranafienne réunie dans le palais d’El Orouba, le siège du pouvoir dranafien.

Interrogé sur la réactivation de plusieurs bases militaires au Saog par les Iles-Unies, le Premier ministre karsais n’a pas souhaité réagir, expliquant timidement "qu’il appartenait au Saog et à sa nouvelle présidente de gérer comme bon lui semble l’appel à des puissances étrangères pour rétablir la sécurité sur son territoire". Bien que délicat, le sujet de l’activisme des Iles-Unies dans les pays du monde musulman en Marquésie ou en Algarbe suscite de plus en plus de méfiance dans les milieux religieux et politiques les plus conservateurs et nationalistes. Le Premier ministre karsais n’a pas pu échapper à une question d’un journaliste sur l’absence de soldats karsais au Saog alors que le pays mène une lutte sans merci contre l’organisation terroriste JTA depuis plusieurs mois avec un bilan humain très lourd tant pour les pertes civiles que militaires. La présence du Gandhari communiste avec une base militaire au Saog suscite également des interrogations et pourrait aussi expliquer l’absence d’engagement du Kars au Saog dans un contexte de présence déjà fournie de soldats étrangers. Pour les diplomates karsais, il n’est pas tant question de se demander pourquoi le Kars n’est pas présent au Saog mais pourquoi Canli persiste à autoriser sur son sol des soldats janubiens ou dytoliens quand des soldats marquésiens pourraient tout à fait assumer les mêmes missions mais dans un meilleur respect des intérêts géopolitiques musulmans.

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Edition du 24 décembre 2043

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Le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Said Al-Makki

Le chef d’état-major de l’armée de terre karsaise en visite à Al-Karak

Sa visite était prévue de longue date par les autorités locales mais le déplacement du plus haut gradé de l’armée de terre karsaise constitue un évènement important dans le cadre de la mission de sécurisation et de pacification du territoire dranafien. Le général d’armée Said Al-Makki est arrivé tôt dans la matinée, avant le lever du soleil, pour saluer les soldats pré positionnés en Al-Dranaf depuis plusieurs mois maintenant. A la tête de l’armée de terre depuis plus de dix ans, il est un habitué des missions difficiles. Celui qui a mis en place la stratégie la coalition ölano-karsaise pour reconquérir Al Dranaf et vaincre l’armée loyaliste est une figure connue de la population dranafienne. Son portrait a été largement placardé sur les murs des grands centres urbains après la victoire et la libération du territoire des forces coloniales. Le général Al-Makki est aussi connu pour la poigne dont il n’hésite pas à faire preuve quand la situation l’impose. Homme de confiance du roi Abdallah et du prince héritier Hussein, il est à la tête de plus de 170 000 soldats et autant de personnels civils répartis dans plusieurs commandements : forces terrestres, légion étrangère, forces spéciales, aviation légère, renseignement, système d’information et de communication, logistique, maintenance des forces et formation et ressources humaines. Ainsi, le chef d’état-major de l’armée de terre karsaise est le militaire le plus capé du dispositif terrestre de l’armée royale.

"Notre mission en Al Dranaf n’est pas terminée et nous continuerons de travailler aux côtés des forces de sécurité locales pour l’amélioration du climat sécuritaire dans le gouvernorat. J’ai reçu du roi Abdallah la mission de pacifier l’ensemble du territoire en luttant contre les partisans des groupes terroristes qui sévissent dans la région. Cette mission n’est pas terminée et elle recommence chaque jour au regard des nombreuses ramifications en Al Dranaf et à l’étranger du JTA en particulier" a expliqué le général Al-Makki. Le déplacement du plus haut gradé de l’armée de terre intervient quelques heures après l’annonce de l’envoi d’un contingent de plus de 2 500 soldats additionnels qui apporteront aux forces déjà en place un appui logistique dans l’accomplissement des missions des militaires karsais en Al Dranaf. L’objectif stratégique du Royaume demeure la mise en place d’une bulle sécuritaire autour des grands centres urbains en priorité absolue afin de relancer l’économie tout en appuyant la lente reconquête des villages isolés du centre et de l’Est du territoire où la stabilité est un défi beaucoup plus grand au regard de la complexité du terrain et des problématiques locales.

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Siman
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Edition du 24 décembre 2043

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Abou Al-Birsi

"Attention : Oussama Yusuf-Cheko n’était qu’un chef local du JTA" dit Tantawi

Tandis que les Iles-Unies se félicitent de l’élimination du terroriste Oussama Yusuf-Cheko au Saog après une opération spéciale menée conjointement avec les forces saogiennes, la presse saogienne semble faire l’amalgame entre l’individu éliminé sur son sol et l’organisation toujours d’actualité du groupe terroriste JTA. En effet, plusieurs journalistes saogiens ont affirmés que l’élimination de Oussama Yusuf-Cheko visait le chef suprême de l’organisation terroriste islamiste : c’est faux. En effet, s’il était un membre important de l’organisation et le responsable local de bien des catastrophes au Saog, Yusuf-Cheko n’en demeurait pas moins qu’un sbire du véritable dirigeant du JTA, le byrsien Abou Al-Birsi dont on ignore avec certitude la localisation mais que les services de renseignement karsais situerait dans les vallées escarpées le long de la frontière entre l’Al Dranaf et le Kars. Face à cette confusion dans l’organigramme de l’organisation terroriste JTA, c’est le général Hussein Tantawi, le directeur central du renseignement qui a dû prendre la parole pour rappeler aux journalistes saogiens et unionistes la réalité de la menace que fait peser le JTA sur les ressortissants étrangers en Al Dranaf mais également sur l’équilibre institutionnel au Saog.

"L’élimination de Yusuf-Cheko est une bonne nouvelle pour le Saog dans sa lutte sans merci contre le terrorisme. Nous accompagnons le Saog depuis plusieurs années dans le cadre de multiples opérations conjointes et nous saluons l’excellence opérationnelle des armées unionistes et saogiennes" a souligné Tantawi avant de rappeler que "cela ne doit pas pour autant détourner nos regards de la réelle menace que fait planer cette organisation sur nos États : non, le leader suprême n’était pas Yusuf-Cheko mais bel et bien celui que nous appelons Abou Al-Birsi et que nous traquons sans relâche pour le débusquer et le traduire en justice pour les innombrables méfaits dont il s’est rendu coupable, lui et ses partisans, ces dernières années" a affirmé le directeur central du renseignement. Si la confusion peut être possible en raison de l’importance que pouvait avoir Yusuf-Cheko dans les malheurs du Saog ces dernières années, il n’empêche qu’il n’était qu’un émir local de l’organisation et que la tête pensante de l’organisation reste Abou Al-Birsi. Il a appelé les autorités saogiennes et unionistes à ne pas sous-estimer la menace terroriste.

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Al Karak et sa forteresse vue du port de plaisance

Le gouverneur Al Abbas place le centre d’Al Karak en alerte maximale

Les conséquences de l’élimination du terroriste Yusuf-Cheko au Saog n’en finissent plus de secouer le gouvernorat d’Al Dranaf : après avoir reçu la visite de plusieurs personnalités politiques et militaires de premier plan du Royaume de Kars, Al Dranaf est désormais en alerte maximale attentats suite aux menaces proférées par son leader, Abou Al-Birsi suite à l’opération spéciale menée par les Iles-Unies et le Saog. Après avoir reçu un soutien appuyé du directeur central du renseignement karsais, le général Hussein Tantawi, le gouvernorat est désormais considéré comme à très haut risque concernant un potentiel attentat contre des ressortissants étrangers ou des bâtiments institutionnels dranafiens. Ainsi, le siège du gouvernorat dans le Palais d’El Orouba s’est barricadé et les contrôles de police sont désormais plus longs et plus nombreux. L’objectif des autorités est simple : éviter à tout prix un attentat à la voiture piégée à proximité du siège du pouvoir local, ce qui constituerait un affront majeur pour les autorités dranafiennes et le pouvoir karsais qui œuvre depuis plusieurs années à la pacification du pays avec plus ou moins de succès selon les zones et les territoires.

Mais pour les services de renseignement karsais, déployés en nombre en Al Dranaf, c’est la capitale du gouvernorat qui présente le plus de risque de subir les foudres de l’organisation terroriste JTA. En effet, bien qu’en pleine reconstruction, la ville ne bénéficie pas encore d’un système de vidéosurveillance assez complet pour permettre aux forces de police locales d’anticiper les évènements ou de gérer une situation de crise si un attentat ou un incident grave venait à se produire. Avec près de 30 millions de dollars dédiés à l’installation d’un système de vidéosurveillance dans la capitale du gouvernorat capable d’accueillir plusieurs milliers de caméras à travers la ville, Al Karak pourrait devenir l’une des villes les plus denses en matière de vidéosurveillance. Mais alors que le système est en cours d’installation, la menace terroriste pèse gravement sur le bon déroulement de la vie quotidienne dans les quartiers de la plus grande ville du territoire. Le gouverneur Al Abbas a annoncé l’envoi de près de 250 policiers supplémentaires à Al Karak pour sécuriser les principaux lieux de pouvoir et les grandes artères commerçantes.

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Edition du 25 décembre 2043

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Vue d'artiste de la future université d'Al Karak

Bata Construction remporte l’appel d’offres pour la construction de l’université d’Al Karak

La visite du président du groupe de BTP Lahab Construction à Al Karak la semaine dernière n’était pas anodine : ce dernier vient de remporter l’appel d’offres pour la construction de la future université d’Al Karak, la plus grande ville du gouvernorat. L’appel d’offres, ouvert il y a plus de trois mois, a vu quantité d’entreprises étrangères déposer des dossiers de réponse mais visiblement aucune n’a su conquérir les voix de la commission en charge des appels d’offres. Selon nos informations, Lahab Bata, le patron du groupe de construction, s’était démené depuis plusieurs semaines pour tenter d’influencer le choix final de la commission mise en place par le gouverneur Tariq Al Abbas. Si Bata Construction s’est autant démené pour arracher cet appel d’offres au nez et à la barbe des autres concurrents étrangers (ventéliens pour la plupart), c’est avant tout au regard du potentiel extraordinaire de business dans le gouvernorat. En effet, si l’université d’Al Karak était le projet le plus coûteux dans la partie Éducation avec une enveloppe budgétaire estimée à 100 millions de dollars, le plan de reconstruction d’Al Dranaf prévoit la construction de quatre autres universités : Al Bab, Bosra, Dasma et Salwa pour une enveloppe totale de 200 millions de dollars. Et au-delà des universités, qui formeront l’élite d’Al Dranaf dans les prochaines années, c’est le chantier de la reconstruction des 10 000 groupes scolaires du pays qui intéressent les champions mondiaux de la construction.

Estimé à près de 4,2 milliards de dollars dans le plan de reconstruction dévoilé en grande pompe au début de l’année, c’est l’un des principaux postes de dépense du plan de 37 milliards de dollars financés majoritairement par le Kars et les partenaires de la LIM. La rénovation des 10 000 groupes scolaires d’Al Dranaf n’est autre qu’une vaste campagne de démocratisation de l’enseignement tout en offrant des conditions d’enseignement améliorées aux enseignants et aux personnels éducatifs tout en apportant à tous les enfants dranafiens l’opportunité d’étudier et de bénéficier d’une éducation de base de très haute qualité. Interrogé par des confrères journalistes, le gouverneur Al Abbas a confirmé son "engagement dans le développement de l’éducation de tous les enfants d’Al Dranaf en associant l’accès des jeunes filles afin de rompre des traditions archaïques vieilles de plusieurs siècles qui voulaient que les jeunes filles n’aient pas accès à l’éducation : c’était une erreur que nous allons réparer" a déclaré le gouverneur. S’agissant de l’octroi du contrat de construction de l’université d’Al Karak à Bata Construction, le gouverneur a rappelé que l’entreprise était un leader mondial de son secteur et que sa proximité avec des usines et des salariés karsais apporterait au projet de construction de la future université qui accueillera près de 20 000 étudiants avec une date d’ouverture fixée au 1er juillet 2045 dans des installations neuves et avec des équipements à la pointe de la modernité.

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Edition du 25 décembre 2043

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Moqtada Al-Sistani

Moqtada Al-Sistani élu président du PPD

Bien que non fixée à ce jour, les élections générales promises pour 2043 par le gouverneur Al Abbas sont dans tous les esprits des responsables politiques locaux. Ainsi, les trois partis autorisés à concourir aux futures élections générales s’organisent et se mettent en ordre de bataille en vue de la prochaine campagne électorale. Et du côté des conservateurs du Parti Populaire Dranafien (PPD), c’est sans surprise son fondateur et leader charismatique, Moqtada Al-Sistani qui a été élu président du parti à l’unanimité des 21 membres du bureau politique. Membre du bureau politique du parti, Moqtada Al-Sistani s’est abstenu. Selon nos informations, après l’annonce des résultats (le vote s’étant déroulé à bulletin secret), l’intégralité des membres du bureau se sont levés comme un seul homme pour applaudir pendant de longues minutes le nouveau président du parti. Dans une brève allocution, Al Sistani a tenu à remercier ses camarades du parti pour leur confiance et il s’est engagé "à remporter les élections générales en mobilisant les partisans du parti mais également en vantant le nécessaire rassemblement dont a besoin Al Dranaf pour franchir enfin une nouvelle étape de sa reconstruction".

Face au risque d’attentat, le bureau politique s’était résolu à organiser un congrès annuel exceptionnel en petit comité afin de réduire la possibilité pour les groupuscules extrémistes de commettre un attentat. Les dernières tensions après l’élimination du terroriste Yusuf-Cheko au Saog ont confirmé la prudence des membres du bureau politique. La victoire de Moqtada Al-Sistani n’est pas une surprise puisqu’il était le seul candidat à l’élection pour prendre la tête du parti favori des prochaines élections générales. Pour plusieurs politologues, la seule incertitude résidait dans le score que réaliserait Al Sistani au sein du bureau politique : avec 21 voix en sa faveur pour 1 seule abstention (la sienne), il a réalisé un tour de force majeur en regroupant autour de son nom des personnalités des milieux économiques, politiques, religieux ou encore universitaires. Sa proximité avec le Kars a été déterminante : selon nos informations, quelques jours avant l’élection, le Premier ministre karsais Suhail Al Mazroui, de passage Al Karak pour annoncer des renforts militaires pour faire face à la menace di JTA, avait organisé un déjeuner de travail avec les membres du bureau politique du Parti Populaire Dranafien en expliquant à quel point "un soutien franc et massif" était nécessaire pour donner à Moqtada Al Sistani une "totale légitimité aux yeux des électeurs". De toute évidence, le message a été reçu cinq sur cinq.

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Edition du 25 décembre 2043

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La campagne débutera dans quelques jours

Les élections générales auront lieu le 21 mars 2044

C’est officiel : le gouverneur Al Abbas annoncé que les élections générales auront lieu le 21 mars 2044 à travers tout le gouvernorat. A cette occasion, plusieurs millions de dranafiens voteront pour élire les maires et les conseils municipaux ainsi que les représentants de l’assemblée locale qui décidera, une fois élue, de la politique économique, sociale et éducative du territoire. Comme annoncé par le gouverneur il y a plusieurs mois, trois partis politiques seront autorisés à concourir aux élections générales : le parti populaire dranafien (PPD) de Moqtada Al Sistani, le parti des travailleurs dranafiens (PTD) et le parti islamiste unifié dranafien (PIUD). Chaque parti disposera de la possibilité de présenter des candidats à l’ensemble des postes qui seront ouverts au dépôt des candidatures à compter du 1er janvier 2044. L’élection d’une assemblée locale ne devrait pas pour autant provoquer la disparition du poste de gouverneur général en raison des prérogatives élargies dont bénéficiera toujours le gouverneur même après l’élection : en effet, il continuera d’assurer les principales missions régaliennes à savoir la police, l’armée et la justice ainsi que les relations extérieures. Une fois élue, l’assemblée locale devra procéder à l’élection de son président qui disposera d’un rang équivalent à celui du gouverneur mais dont les prérogatives seront exclusivement politiques. Le favori pour le poste est évidemment le tout nouveau président du PPD, Moqtada Al Sistani.

Parmi les autres postes à pourvoir, l’élection du futur maire de la plus grande ville, Al Karak, devrait être particulièrement disputé compte tenu du rayonnement politique, économique et culturel de la ville sur le reste du territoire. Au cœur de toutes les attentions depuis la libération du territoire, Al Karak doit recevoir plusieurs milliards de dollars de subventions publiques pour sa reconstruction et son développement. Avec un million d’habitants, selon un recensement effectué après l’intervention coalisée de l’Ölan et du Kars, Al Karak est la première ville du gouvernorat. Ainsi, le prochain maire de la ville disposera d’une légitimité et d’une notoriété importante vis-à-vis des électeurs dranafiens. Selon nos informations, du côté du PPD, on souhaiterait promouvoir un candidat relativement jeune mais expérimenté afin de préparer le futur du mouvement politique en raison de l’âge avancé de Moqtada Al Sistani qui, bien qu’après une vie de souffrance dans les geôles des prisons dranaviennes, ne pourra pas représenter Al Dranaf pour les décennies à venir. Les élections municipales dans les autres grandes villes du territoire (Al Bab, Bosra, Dasma et Salwa) vont également retenir l’attention des observateurs puisqu’elles permettront de donner un premier état des lieux idéologique de la population selon les régions et les niveaux de développement.

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Edition du 26 décembre 2043

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Pas de compétition pour les grands clubs de Marquésie

Le football janubo-marquésien privé de Ligue des Champions

C’est un constat cruel mais hélas d’actualité : l’Algarbe donne une leçon à la Marquésie en matière de football de clubs avec l’organisation remarquable de la Ligue des Champions d’Algarbe à cheval sur deux années civiles entre 2043 et 2044. Fort du succès de cette compétition qui rassemble plusieurs fois par mois plusieurs centaines de milliers de spectateurs dans les stades et des dizaines de millions devant leur télévision, les acteurs du monde du sport dranafien ont publiquement fait part de leur volonté de créer une compétition équivalente ou même de rejoindre la compétition algarbienne. Si la création d’une compétition semble avoir du plomb dans l’aile compte tenu de la logistique nécessaire autour d’un évènement s’étalant sur plusieurs mois et dans des pays à la géopolitique aussi différente que le Karmalistan, l’Ölan ou le Kars, l’ajout de quelques clubs des principales fédérations de la Marquésie pourrait être une solution qui contenterait tout le monde.

Interrogé par nos confrères de la presse sportive karsaise, le président de la FIFA, le karsais Abdelaziz Al Zidane a d’ores et déjà apporté son soutien à l’intégration des clubs de Marquésie au format de compétition actuellement en cours en Algarbe, témoignant de la logique de ce rapprochement compte tenu de l’existence d’une compétition fédérale réunissant déjà les sélections nationales d’Algarbe et de Marquésie : la Coupe de la CIFAM qui permet aux sélections algarbiennes et marquésiennes de s’affronter tous les quatre ans à l’occasion d’un tournoi disputé dans un pays hôte. Le soutien du président de la FIFA est un point fort de la proposition dranafienne de permettre à des clubs marquésiens de participer à la compétition. L’autre argument avancé par les initiateurs de ce projet, c’est la possibilité de donner une plus grande exposition au football de club algarbiens et marquésiens en augmentant la capacité de diffusion, donc de téléspectateurs potentiels et donc de droits TV.

Avec déjà 24 participants pour les clubs algarbiens, le président de la FIFA proposerait aux fédérations nationales marquésiennes d’envoyer 2 ou 3 clubs par fédération tout en acceptant de ne pas être à égalité en nombre de clubs avec l’Algarbe, ce qui ne devrait pas être un problème compte tenu de l’évidente supériorité territoriale du continent algarbien face au continent marquésien. Ainsi, les fédérations du Karmalistan, du Kars, du Gandhari, d’Ölan et d’Askazie pourraient rejoindre la compétition en envoyant plusieurs équipes de club afin de participer à une grande compétition. Si l'hypothèse d'une compétition avec un format à 48 clubs semble difficile à concrétiser, une compétition à 32 clubs pourrait voir le jour sans dévoyer l'idée initiale portée par l'OUA. La principale interrogation demeure dans l’acceptation ou non de cette proposition par les organisateurs de la Ligue des Champions d’Algarbe et leur volonté de s’ouvrir à la Marquésie avec laquelle ils partagent d’ores et déjà une compétition régionale tous les quatre ans.

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Siman
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Edition du 26 décembre 2043

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Al Dranaf compte un seul gisement pétrolier

La KarsOil investira 300 millions de dollars dans les installations pétrolières

L’aéroport international Al Karak Prince Hussein connait une fin d’année plus que dynamique avec un nombre incalculable d’atterrissage d’aéronefs en provenance du Kars, le puissant voisin du Sud. Après avoir assisté à la visite du Premier ministre karsais Suhail Al Mazroui, du chef d’état-major de l’armée de terre karsaise Said Al Makki, du directeur central du renseignement Hussein Tantawi et plus récemment du grand patron Lahab Bata, c’est désormais un autre très grand nom du patronat karsais qui s’est posé dans la matinée en la personne de Nader Kassab, le tout puissant président directeur général de la Kars Oil Company, plus connue sous le nom de KarsOil, la première compagnie pétrolière mondiale. Si contrairement aux autres visiteurs cités précédemment dans cet article sa visite était prévue de longue date, elle n’en demeure pas moins importante au regard de l’investissement promis par le patron de la KarsOil : plus de 300 millions de dollars pour moderniser le seul et unique puit de pétrole dranafien. Cet engagement fait suite à l’annonce du plan de reconstruction et de développement d’Al Dranaf, annoncé en grande pompe début 2043 pour relancer le pays après plus d’un quart de siècle de guerre civile.

En effet, au regard du peu de ressources minières disponibles dans le sous-sol dranafien, la volonté des autorités locales et des auteurs du plan de reconstruction et de développement vise à exploiter au maximum le sous-sol et notamment le gisement découvert il y a quelques décennies mais encore loin d’être exploité au maximum de sa capacité selon l’avis de plusieurs experts. Situé en plein cœur du pays dans une région aride où le désert règne en maitre, le gisement pétrolifère dranafien nécessite des investissements lourds pour recommencer à produire après plusieurs dizaines d’années d’inactivité. En effet, pendant la longue guerre civile qui a secoué le pays, les tribus musulmanes ont ciblé les installations pétrolières afin de ne pas permettre à l’ancienne puissance coloniale de piller son sous-sol. Si ce geste héroique a évidemment contribué à déstabiliser les colons pendant très longtemps, il n’en demeure pas moins que l’installation est aujourd’hui complètement désuète et nécessitera près de 300 millions de dollars d’investissements pour produire à nouveau et au maximum de ses capacités. Selon des informations transmises par la KarsOil, le groupe public karsais devrait apporter sa technologique NT1 pour exploiter le gisement dranafien, garantissant aux autorités locales du pétrole pour faire fonctionner les centrales électriques au fioul ainsi que d’éventuels subsides en cas de surplus de production pour l’export.

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Siman
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Edition du 26 décembre 2043

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Kinto 2044 : KBC signe un accord de diffusion avec Al Karak

Le groupe public Kars Broadcasting Corporation (KBC) a annoncé la signature d’un accord de diffusion avec les autorités locales pour les futurs Jeux Olympiques d’été de Kinto 2044 au Chikkai. Cette annonce intervient dans un contexte économique de rapprochement entre les intérêts dranafiens et karsais dans tous les secteurs comme en témoigne l’annonce d’un investissement de plus de 300 millions de dollars par la KarsOil dans la modernisation du seul et unique puit de pétrole dranafien. En obtenant un accord avec la KBC, le plus puissant groupe de médias marquésien, Al Karak s’assure de disposer d’une diffusion complète et de haute qualité des Jeux Olympiques d’été qui se dérouleront l’été prochain dans la capitale chikkai. Le gouvernorat pourra bénéficier de premier dispositif satellitaire mondial ce qui assure aux téléspectateurs une couverture optimale de la compétition, au même niveau que les téléspectateurs karsais, habitués depuis longtemps à l’excellence de la production de KBC en matière d’évènements sportifs. Cet accord de diffusion consacre également l’influence culturelle du Royaume en Al Dranaf puisque ces via des ondes karsaises que les dranafiens pourront assister aux exploits de leurs athlètes.

Tandis que la presse gandharienne annonce une tentative d’OPA de la télévision publique gandharienne sur les droits TV mondiaux des Jeux Olympiques d’été de Kinto 2044, la Kars Broadcasting Corporation poursuit sa conquête des parts de marché dans les droits TV en Marquésie et en Janubie. En effet, après avoir obtenu la diffusion pour la zone de la Coupe du monde de football organisée en Valdaquie en 2042, KBC a obtenu le renouvellement de son contrat de diffusion des deux ligues de football professionnel du Royaume jusqu’en 2047, lui garantissant ainsi une avance certaine face à ses compétiteurs privés. Dans le cadre de l’appel d’offres pour la diffusion des Jeux Olympiques d’été 2044, selon nos informations, KBC s’est positionnée avec une offre financière en adéquation avec le public potentiel mais également vis-à-vis des revenus publicitaires anticipés pendant la compétition. Ainsi, la possible attribution des droits TV à un seul diffuseur, gratuit de surcroit, constituerait une surprise pour bon nombre d’observateurs. En effet, cela ne s’est jamais vu et on imagine mal un État financer gracieusement des droits TV pour des pays étrangers pour leur permettre de diffuser ensuite gratuitement la compétition.

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Siman
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Edition du 27 décembre 2043

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Le gouverneur Tariq Al Abbas

Des célébrations de Noël sous haute surveillance

Cette année encore, la période de Noël s’est déroulée sans accros dans tout le gouvernorat, témoignant d’une grande réussite dans la politique de sécurité mise en place par les autorités locales avec le concours des services de renseignement karsais et malgré une menace terroriste de plus en plus grande notamment à cause de la résurgence du groupe terroriste JTA portée par le byrsien Abou Al Birsi. Dans toutes les grandes villes dranafiennes, les célébrations se sont déroulées sous haute surveillance avec des renforts policiers venus du Royaume de Kars mais aussi des villages éloignés pour lesquels le niveau de vigilance était évidemment bien moins élevé que pour le reste des grands centres urbains. Ainsi, le défi de sécuriser complètement les grandes villes a été réussi par les autorités. A l’exception de quelques troubles habituels liés à des feux de poubelles initiés par la jeunesse dranafienne qui s’était fait une tradition de bruler des poubelles, voire plus, à l’époque de la présence coloniale dytolienne dans le gouvernorat, il n’y a pas eu d’incident ou de dégradation de bâtiment ou de mobilier urbain avant, pendant et après les célébrations de noël.

Le gouverneur Al Abbas a tenu à saluer l’engagement des forces de police dranafienne pour assurer des fêtes de fin d’année en toute sécurité. "Le calme qui a régné dans les villes et villages dranafiens à l’occasion des célébrations chrétiennes de Noël témoigne de l’amélioration de nos dispositifs préventifs de sécurité et du quadrillage optimal du territoire. La collaboration avec les services de renseignement karsais et étranger a évidemment son importance dans la prévention des menaces contre la sécurité du gouvernorat mais aussi des populations civiles. Nous voulons rassurer par la même occasion nos compatriotes chrétiens qui ne doivent pas avoir peur de vivre leur religion pleinement et sans crainte, où que ce soit sur le territoire. Al Dranaf redeviendra un territoire de paix et de dialogue, c’est notre engagement". Il a conclu son intervention par la volonté de son administration de continuer à fêter le passage vers 2044 dans "le calme et la sécurité pour tous".

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