Presse d'Al-Dranaf

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Siman
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Edition du 7 janvier 2042

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Le général Hussein Tantawi

Violences : Le directeur du renseignement attendu à Al Karak

Figure d’autorité bien connue des karsais, le général Tantawi va vraisemblablement gagner en notoriété, positive ou négative, puisqu’il est attendu à Al Karak pour rencontrer les autorités politiques, notamment le gouverneur Tariq Al Abbas mais aussi les responsables des forces de sécurité dont l’attitude et le sens tactique ont été largement remis en cause avant-hier soir lors de la flambée de violences qui a secoué le centre-ville de la plus grande ville du pays après un appel à manifester vraisemblablement lancé par des militants islamistes. Le tout puissant directeur central du renseignement karsais doit s’entretenir avec le gouverneur pour faire un point de situation sur l’état de l’ordre public au surlendemain des évènements. Selon nos informations, la tension est palpable au sein des gradés de la police dranafienne puisque l’incapacité du commandement à guider les hommes directement au contact des manifestants a été moquée sur les réseaux sociaux, tournant en ridicule les policiers dranafiens fuyant la foule et visiblement apeuré par les évènements.

"Les évènements de la soirée du 5 janvier constituent un grave échec pour les autorités locales. Il n’est pas tolérable que de telles scènes de violences puissent se dérouler en toute impunité pendant plusieurs heures et en plus avec préméditation puisque l’évènement a été planifié et organisé à la vue de tous sur un réseau social. Je ne peux que constater une incompétence majeure, cela doit changer" a déclaré le général Tantawi avant son départ de Mahra pour prendre un avion gouvernemental et rejoindre, en moins d’une heure, l’aéroport d’Al Karak. Une escorte militaire aurait été prévue pour protéger le directeur du renseignement, à sa demande, suite à la défaillance des forces de police avant-hier soir. Si pour l’heure aucune décision n’a été prise, le gouvernement karsais aurait l’intention de donner carte blanche au gouverneur Tariq Al Abbas pour restaurer l’ordre. Ainsi, l’envoi du général Tantawi ne serait pas une sanction mais une marque de soutien compte tenu de l’ampleur de la tâche qui attend le gouverneur. A moins de quarante-huit heures du discours du Premier ministre karsais pour l’annonce du plan de reconstruction, tout pourrait être remis en cause.

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Siman
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Police : Le général Tantawi coupe des têtes et lance une vaste réorganisation

Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps pour connaitre l’étendue des conséquences directes pour les autorités locales suite à la gestion désastreuse des violences urbaines de la soirée du 5 janvier dans le centre-ville d’Al Karak. Après avoir auditionné dans une journée marathon plus d’une dizaine de gradés de la police d’Al Karak, le général Tantawi a demandé au gouverneur Tariq Al Abbas de mettre aux fonctions de plus d’une vingtaine de fonctionnaires de la police locale compte tenu des graves problèmes de commandement de cette structure dont l’organisation est dépassé selon les propres mots du directeur du renseignement qui n’envisage rien de moins qu’une réforme pour réorganiser la police d’Al Karak mais à travers elle la police dranafienne dans son ensemble puisqu’avec près de 29 millions d’habitants, le territoire est très dense, très urbain et compte plusieurs villes significatives. Le général Tantawi proposerait une organisation en trois strates : la création d’une division de gendarmerie compétente dans les zones rurales, la création d’une division de police urbaine compétente dans les zones urbaines et la création d’une division spéciale dédiée au maintien de l’ordre et compétente sur l’ensemble du territoire dranafien.

Avec cette réorganisation, le général Tantawi et le gouverneur Al Abbas veulent professionnaliser des fonctionnaires qui subissent aujourd’hui un manque cruel d’encadrement, de formation et d’équipement. Ces lacunes ont été particulièrement flagrantes lors des violences urbaines le 5 janvier dernier. La réforme proposée par Tantawi prévoit également la nomination d’un directeur de la sécurité qui rapportera directement au gouverneur et dont l’autorité sera transversale entre la gendarmerie, la police urbaine et les forces de maintien de l’ordre. La création de la force de maintien de l’ordre est particulièrement attendue mais prendra du temps compte tenu des spécificités des missions qui lui seront attribuées : aller au contact tout en préservant au maximum l’intégrité physique des civils qui s’opposeront à elle. La création de cette force est une réponse directe aux vidéos qui circulent encore aujourd’hui et montrant des policiers en fuite face à des manifestants cagoulés et sans armes létales. Pour accélérer la formation de ces unités spéciales, une centaine de formateurs karsais vont rejoindre les rangs de ces nouvelles unités dès la semaine prochaine. Enfin, pour casser la dynamique de violence dans les grandes villes du gouvernorat, le gouverneur Al Abbas a annoncé l’envoi de 10 000 policiers karsais dont la moitié sont formés aux missions de maintien de l’ordre. Ils épauleront les forces de police dans les zones urbaines.

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Siman
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Le JTA revendique les violences d’Al Karak et appelle à reprendre les armes

Quelques heures à peine après les annonces sur la réorganisation des forces de sécurité du Gouvernorat, un communiqué de presse transmis à plusieurs journaux et radios d’Al Dranaf va très probablement susciter des craintes au sein de la population dranafienne, encore marquée par plus d’un quart de siècle de guerre civile et un mois de guerre opposant les forces loyalistes au pouvoir colonialiste slézan et les forces armées de la coalition ölano-karsaise : le JTA revendique les violences du centre-ville d’Al Karak dans la soirée du 5 janvier. Ce communiqué de revendication n’est pas une surprise pour les forces de sécurité qui avaient été mis au courant de cette information dès l’arrivée du directeur central du renseignement karsais, le général Hussein Tantawi, qui tenait cette information de ses équipes expertes en espionnage électronique. Écoutes, infiltrations, interceptions, le général n’avait pas souhaité en dire plus sur ce qu’il savait des commanditaires de ces violences. La revendication du JTA demeure toutefois une surprise et peut laisser craindre une nouvelle flambée des violences dans les jours et les nuits à venir compte tenu de la réorganisation en cours des services et de l’acheminement des renforts venus du Kars pour épauler les forces de sécurité locales.

Dans son communiqué, le JTA exprime sa "haine envers le gouverneur Al Abbas qui place les musulmans d’Al Dranaf au rang de faire valoir d’une politique imaginée, décidée et guidée de l’autre côté de la frontière" ciblant expressément le Royaume de Kars. Les récentes déclarations du gouverneur concernant l’organisation d’élections parlementaires semblent être à l’origine de ce regain de violence puisque le JTA évoque "la confiscation de la démocratie et du pouvoir du peuple dranafien par le gouverneur Al Abbas". Plus inquiétant en revanche, les menaces explicites contre l’intégrité physique du gouverneur et l’appel du JTA à reprendre les armes "pour évincer les karsais d’Al Karak". Face à ce communiqué, une situation qui pourrait rapidement redevenir une poudrière si un ancien groupe armé venait à reprendre les armes pour lutter contre les forces karsais qui sont pourtant très nombreuses dans le pays, aux côtés des forces byrsiennes. Du côté des services de renseignement karsais, on soupçonne une ingérence des communistes comme étant à l’origine de la radicalité du JTA, pourtant dissout et désarmé en avril 2041.

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Siman
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Edition du 9 janvier 2042

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Economie : Le plan de reconstruction dévoilé hier rassure la population

Plus de 15,4 millions de téléspectateurs étaient devant leur écran de télévision hier après-midi pour suivre le discours du Premier ministre karsais Suhail Al Mazroui pour l’annonce du plan de reconstruction et de développement d’Al Dranaf. Assez inattendu, ce score remarquable a suscité la satisfaction des autorités de Mahra et d’Al Karak, signe de l’attente incroyable des dranafiens face à ce que l’on peut sans douter qualifier de plan du siècle pour redresser, en un temps record, l’économie d’un territoire regroupant plus de 30 millions d’habitants. C’est dans le salon d’honneur du Palais d’El Orouba que le Premier ministre karsais a présenté son plan aux dranafiens, aux côtés du gouverneur Tariq Al Abbas et des principaux représentants de la vie économique, sociale, culturelle et associative du gouvernorat. Le centre-ville d’Al Karak s’est vidé de ses habitants quelques minutes avant le début de la prise de parole du chef du gouvernement karsais, preuve de l’impatience des dranafiens vis-à-vis d’un plan annoncé comme un véritable choc économique pour un territoire qui en a vraiment besoin après plus d’un quart de siècle de guerre civile et plusieurs semaines d’une opposition militaire entre les anciennes forces loyalistes et les forces armées de la coalition ölano-karsaise. Certains ont d’ailleurs mis en avant l’absence d’un représentant du gouvernement de l’Union des Républiques Populaires d’Ölan, signifiant selon toute vraisemblance la reprise en main du Gouvernorat par le Kars uniquement et laissant l’enclave juive de Métarie sous la tutelle de l’Ölan.

Avec plus de 37 milliards de dollars d’investissements dans tous les secteurs (infrastructures, transports, administration, santé, éducation, eau potable et assainissement), ce plan s’annonce comme le chantier de la décennie pour un territoire qui en a cruellement besoin. La reconstruction des infrastructures de transport sera la pierre angulaire du redressement économique d’Al Dranaf puisque l’état des aéroports, des ports et des routes empêche aujourd’hui l’économie de repartir. Certaines voies évoquent également la possibilité de développer un réseau de Train à Grande Vitesse (TGV) à l’occasion de la reconstruction. Avec l’arrivée de plusieurs milliers d’ingénieurs et d’expatriés sur place pour conduire les travaux de reconstruction et parfois de construction, l’économie dranafienne pourrait connaitre dans les prochains mois un rebond incroyable lui permettant d’entamer, petit à petit, la reconquête d’une place de choix dans la dynamique de l’économie du pourtour céruléen. Les investisseurs karsais ne sont pas naïfs : malgré l’état du pays, sa population jeune et son positionnement avec un accès direct à la mer de Cérulée, véritable poumon de l’économie mondiale, sont autant d’arguments qui plaident en faveur d’un choc économique positif pour l’économie dranafienne. Interrogé par nos confrères de la radio locale sur son internet, plus de 82% des dranafiens interrogés disent avoir confiance dans la parole du Premier ministre karsais et du gouverneur pour mener à bien le plan et redresser Al Dranaf.

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Siman
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Edition du 27 janvier 2042

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Centrifugeuses nécessaires à l'enrichissement de l'uranium

Urgent : Soupçons d’infiltration des membres du JTA dans le programme nucléaire briton

C’est l’une des principales inquiétudes des renseignements karsais depuis quelques jours : selon des rapports internes, Mahra aurait informé Al Karak de l’hypothèse hautement probable selon laquelle plusieurs individus qui participeraient de près ou de loin au programme nucléaire militaire briton auraient rejoints les rangs du groupe islamiste JTA depuis plusieurs mois. Les renseignements karsais s’appuient sur des écoutes effectuées par des agents et ciblant des responsables de l’ancien groupuscule politique extrémiste aujourd’hui reconvertis en groupe terroriste depuis son appel à reprendre les armes contre les soldats karsais et le gouvernorat d’Al Karak. Du côté karsais, on se refuse à tout commentaire mais l’information semble être prise très au sérieux par les autorités : les moyens de l’antenne d’Al Karak des renseignements karsais ont augmenté sensiblement ces derniers jours avec l’arrivée de fonctionnaires et de matériels additionnels. La reprise des armes par le JTA constitue aujourd’hui la plus grande menace pour l’équilibre et la sauvegarde de la paix dans le gouvernorat, marqué par plus de vingt-cinq années de guerre civile et opposant les minorités religieuses entre elles.

La confirmation potentielle d’une infiltration de plusieurs membres du groupe terroriste islamiste JTA au sein des entreprises et agences britonnes en charge du programme nucléaire militaire jette un trouble évident sur la capacité du Commonwealth à mener des travails aussi sensibles dans des conditions de sécurité visiblement insuffisantes. Avec plus de 10 000 personnes impliquées dans ce programme, il est impossible de surveiller et de s'assurer de la viabilité de l'ensemble des intervenants estime un responsable du renseignement. En effet, c’est grâce aux révélations des inspecteurs kaiyuanais et liangois que les renseignements karsais ont pu faire le lien entre des individus mis sous surveillance et les entreprises pour lesquelles ils travaillent, dont on a appris grâce aux lanceurs d’alerte qu’elles étaient parties prenantes du programme nucléaire militaire briton. A vrai dire, selon nos informations, la nouvelle a fait l’effet d’une bombe dans les cercles proche du pouvoir central : si le JTA a réussi à infiltrer le programme nucléaire briton, qu’a-t-il bien pu faire d’autre ? Est-il en possession d’une partie de l’uranium qui a disparu des stocks officiels ? Personne n’est aujourd’hui en mesure de répondre à cette question. A n’en pas douter, les officiers de la direction de la sécurité, le département en charge de la sécurité des services de renseignements karsais aura du pain sur le planche pour débusquer les éventuelles taupes du JTA, le chemin s’annonce long et semé d’embuches.

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Siman
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Edition du 2 avril 2042

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La surpopulation carcérale à son plus haut niveau depuis vingt ans

Après plus de vingt-cinq années de guerre civile entre les minorités ethniques et religieuses du pays puis une guerre éclair menée par les forces de la coalition ölano-karsaises, un terrible constat s’impose pour les surveillants de prison dranafiens : la surpopulation carcérale est à son plus haut niveau depuis plus de vingt ans. Conséquence directe des peines de prison systématiques appliquées aux opposants. Politiques du temps de l’ex État de Dranavie ? Pas seulement explique un récent rapport transmis par les services de l’administration pénitentiaire au Palais d’El Orouba, le siège du Gouvernorat installé par les autorités karsaises depuis la chute des anciennes autorités de Dranavie. Si près de la moitié des détenus sont aujourd’hui emprisonnés pour des raisons légitimes (crimes et délits), il n’en demeure pas moins qu’une bonne moitié de la population carcérale est encore aujourd’hui détenue pour des motifs politiques ou de terrorisme. Or, on le sait, l’ancien État de Dranavie avait pour mauvaise habitude de condamner l’ensemble des opposants politiques pour des faits de terrorisme ou de complicité de terrorisme ou de préparation en vue de commettre un acte terroriste sur la population civile. La largesse d’esprit de l’ancien système judiciaire était suffisamment inexistante pour permettre un emprisonnement de masse des opposants politiques.

Au sein de la population carcérale emprisonnée pour des motifs politiques, on retrouve un grand nombre d’opposants communistes, fermement opposé au régime de l’ancien pouvoir issu directement des ruines de l’ex puissance coloniale slézane. Selon le rapport transmis au Gouvernorat, près de 30% des détenus emprisonnés pour des motifs politiques le sont pour appartenance ou sympathie à l’idéologie communiste. Théoriquement, ces condamnations auraient dû être annulées après la chute de l’ex Etat de Dranavie et l’avènement au pouvoir des nouvelles autorités nommées par Mahra. Mais c’était sans mettre en perspective la montée de le menace communiste à travers le monde et des tentatives de déstabilisation massive ayant eu lieu au Byrsa notamment. Du côté des autorités karsaises, on imagine mal la libération de plusieurs milliers d’individus communistes, bien que sans haine envers le Kars, dans la nature et pouvant potentiellement revendiquer des décisions politiques qui seraient largement défavorables aux intérêts des karsais en Al-Dranaf. Toutefois, Mahra a bien conscience du problème et serait ouvert à l’idée d’évacuer les détenus communistes condamnés vers l’étranger en signe de bonne volonté.

Avec seulement 35 000 places de prison pour un pays de près de 30 millions d’habitants, le nombre de condamnés s’élevaient à 55 000 selon les données du rapport transmis aux autorités du gouvernorat. Ainsi, dans quasiment toutes les prisons du territoire, les cellules sont occupées bien au-delà de leur capacité. Des cellules à l’origine pour trois détenus accueillent désormais sept voir huit détenus, souvent dans des conditions d’hygiène déplorables. Plusieurs associations de familles de détenus ont pourtant fait appel au gouvernorat pour demander un vaste plan de réhabilitation des infrastructures pénitentiaires, mais sans succès compte tenu de l’absence de construction de nouvelles places de prison dans le grand plan de reconstruction d’Al Dranaf dont la priorité était donnée au redressement de l’économie et assez peu aux questions sociétales. Contacté par nos journalistes, le bureau du Gouverneur Al Abbas a déclaré qu’une "réflexion était en cours pour régler le problème de la surpopulation carcérale au plus vite".

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Khalil
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Edition du 1 Novembre 2042


Le Premier Ministre Byrsien Kheiro Nabulsi en visite à Al-Dranaf

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Le Premier Ministre Byrsien, Kheiro Nabulsi à Al-Karak - 1 Novembre 2042
  • Al Karak - Le Premier Ministre Byrsien, M. Keiro Nabulsi, est arrivé mardi après-midi à Al-Karak dans le cadre d'une visite officielle de deux jours. Accueilli par le Gouverneur, M. Tariq Al Abbas. Les deux dirigeants discuteront des voies et moyens de consolider les relations de coopération. Ils évoqueront plusieurs autres sujets d'intérêt commun, notamment l'avancement du plan de reconstruction du Gouvernorat.

    En effet, le Premier Ministre Byrsien est arrivé à Al-Dranaf en vue de mener des études sur place concernant les activités réalisées dans le cadre du plan de reconstruction du Gouvernorat financé par la LIM sous l'égide du Kars. S’exprimant au sujet de cette visite, le Premier Ministre Byrsien a estimé que les travaux menés pour la reconstruction du Gouvernorat doivent se poursuivre avec sérieux et détermination.

    « Avec les travaux menés pour la reconstruction partout dans le gouvernorat, nous voulons que le processus en Al-Dranaf soit suivi de près. Il faut poursuivre avec sérieux et détermination. » a-t-il déclaré. Il s'est, également, intéressé aux efforts fournis par le Gouverneur M. Tariq Al Abbas en matière d'emploi de la main-d'œuvre locale, et en particulier de la femme Dranafienne.

    Le Ministre Byrsien a fait part de sa considération pour les efforts déployés par les le Roi Abdullah de Kars pour la satisfaction des Dranafiens et prodigué ses encouragements à tous les responsables en Al-Dranaf, afin que le gouvernorat poursuive son rayonnement dans la région et réalise ses objectifs en termes de stabilité, de prospérité et de dignité. La visite a été, également, l'occasion pour M. Kheiro Nabulsi de prendre connaissance de l'état d'avancement de la reconstruction et l'extension de l’aéroport international d’Al Karak, la construction des Centres Hospitaliers Universitaires et la reconstruction de l’université d’Al Karak.

    "La Byrsa augmente ses troupes en Al-Dranaf"

    En visite à la Base militaire d'Al-Karak, le responsable Byrsien a assuré aux troupes Byrsiennes, déployées en Al-Dranaf depuis le 28 Septembre 2041, qu'elles remporteraient la victoire sur les terroristes de la JTA. S'adressant aux soldats réunis à la base, Kheiro Nabulsi a cependant admis que la lutte contre la JTA connaîtra encore des revers au moment de la montée en puissance de la JTA partout dans le monde, d’où Al-Karak était le lieu de sa fondation.

    La Byrsa va porter de 10.000 à 15.000 soldats ses effectifs en Al-Dranaf, en prévision de l'expansion de ses opérations dans le sud du Gouvernorat, a affirmé le Premier Ministre Byrsien. «Je ne peux pas vous donner le chiffre exact, mais vous pouvez dire que ce sera bien plus de 10.000, jusqu'à 15.000», a-t-il ajouté à l'issue d'une confèrence de presse en référence au chiffre global des troupes qui seront déployées. Arrivée en Al-Dranaf en septembre 2041 pour assurer la sécurité à Al-Karak et ses environs, la Byrsa a étendue ces derniers mois ses opérations au nord et à l'ouest du gouvernorat. Elle compte actuellement quelque 10.500 militaires.
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Siman
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Edition du 27 mai 2043

L’aéroport international d’Al-Karak inauguré en grande pompe

Plus de 500 millions de dollars de travaux après, l’aéroport international d’Al-Karak a pu se refaire une beauté après avoir subi les assauts des troupes loyalistes slézanes lors de la Guerre de Dranavie ayant mené à la libération du territoire du joug de l’ancienne puissance coloniale. Financé par le fonds souverain Kars Investment Authority et par la Banque Islamique de Développement, l’organisme de développement de la Ligue Islamique Mondiale (LIM), le nouvel aéroport est désormais opérationnel et fonctionnel après plus d’un an de travaux. Avec deux pistes dont une longue de 3,9 km en béton, l’aéroport possède désormais 3 terminaux : un terminal pour les vols internationaux, un terminal pour les vols nationaux et un terminal pour le fret aérien. Le nouvel aéroport est doté d’une capacité d’accueil de 30 millions de passagers par an grâce à un parcours spécialement conçu pour optimiser au mieux les espaces actuels tout en préparant l’infrastructure au boom de tourisme dans les années à venir.

Présent pour l’inauguration, le prince héritier Hussein était aux côtés de la ministre des Affaires économiques Nemat Shafik. Les deux responsables se sont exprimés tour à tour devant une foule venue en masse pour admirer l’architecture du nouvel aéroport, conçue par l’architecte karsaise Sofia Mansour, digne héritière de la longue tradition des architectes karsais dont la réputation n’est plus à faire à travers le monde. La ministre a souligné "l’importance de l’aéroport d’Al-Karak dans la stratégie de désenclavement mise en place par le Gouvernorat dans le cadre de l’ambitieux plan de reconstruction et de développement d’Al-Dranaf. Avec cet outil, nous allons de nouveau pouvoir attirer des investisseurs mais pas seulement, nous voulons également faire de nouveau venir des touristes afin de profiter des plages magnifiques et des sites archéologiques exceptionnels encore en état dans le pays". Le plan de reconstruction est l’un des plus ambitieux au monde avec près de 37 milliards de dollars investis en grande majorité par le Kars (20 milliards de dollars) et ses proches partenaires de la LIM.

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Edition du 29 juin 2043

L’aéroport international d’Al-Karak devient l’aéroport international "Al-Karak-Prince Hussein"

S’il fallait un témoignage de reconnaissance et de gratitude du peuple dranafien envers le Royaume, c’est à travers la décision symbolique mais néanmoins extrêmement forte de la société civile de renommer l’aéroport international d’Al-Karak, tout juste inauguré après plusieurs années de travaux portés par des investissements massifs des autorités karsaises, supérieurs à 500 millions de dollars. A l’initiative du gouverneur Al-Abbas, la société civile dranafienne s’est déclarée favorable au changement de nom de l’actuel aéroport afin de rendre un hommage appuyé à l’un des personnages clés de la libération du territoire : le prince héritier Hussein de Kars qui a pris, courageusement, la tête des forces armées karsaises lors de l’intervention militaire opposant la coalition karso-ölanaise aux forces loyalistes de l’ancienne colonie slézane. Plusieurs milliers de soldats tombés au champ d’honneur plus tard, la capitale était libérée et l’ancien gouvernement fuyait le pays pour regagner la Dytolie et des contrées plus accueillantes.

Interrogé par cette décision, le prince héritier Hussein a salué "l’esprit de reconnaissance du peuple dranafien envers un défenseur imperturbable et permanent de la cause des musulmans à travers le monde. En saluant ma personne, Al-Dranaf honore surtout nos milliers de soldats morts pour une guerre qui n’était pas la leur mais qu’ils ont menés avec courage et détermination afin d’apporter une aide décisive à nos frères dranafiens, méprisés, humiliés et menacés d’extinction par le pouvoir de l’époque". "Les destins de nos deux contrées sont désormais liés et nous continuerons d’œuvrer au quotidien pour améliorer le développement économique du territoire en coordination avec les représentants de la société civile. Le plan de reconstruction et de développement d’Al-Dranaf est probablement le plan le plus ambitieux actuellement dévoilé dans le monde et le Kars soutiendra l’exécution de ce plan via des financements et des aides diverses" a déclaré le prince héritier Hussein.

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Edition du 30 juin 2043

En visite à Al-Karak, le général Tantawi se félicite de la réforme des forces de police

Après les troubles qui ont émaillés les centres urbains en janvier 2042, une réforme structurelle des forces de sécurité s’est mise en place progressivement tout au long de l’année pour aboutir aujourd’hui à des résultats extrêmement probants en matière d’ordre public. Cette transformation radicale de l’appareil sécuritaire dranafien n’est pas le fruit du hasard ni du fameux plan de reconstruction et de développement mais le travail du directeur central du renseignement karsais, le général Hussein Tantawi, qui est désormais une figure bien connue des principaux responsables des forces de sécurité dranafiennes. Et pour cause, après l’affront des émeutes urbaines il y a plus d’un an et demi, le roi Abdallah avait personnellement mandaté cet homme d’expérience, à la loyauté intacte, pour restaurer l’ordre dans le Gouvernorat d’Al-Dranaf, alors en plein renouveau après la fin de la Guerre de Libération du territoire. Impulsés par des milices socialo-communistes, les émeutes ont principalement eu lieu dans les centres urbains où les forces de police, nouvellement en place après des décennies de présence des descendants des colons dytoliens, ne bénéficiaient pas de l’expérience nécessaire en matière de maintien de l’ordre.

Ce manque d’expérience a été en grande partie comblée par l’envoi de plusieurs milliers de fonctionnaires de police karsais dans toutes les grandes villes du territoire afin d’apporter un soutien quantitatif, avec plus de policiers, et, surtout, qualitatif, grâce à des savoir-faire et des méthodes d’intervention largement expérimentées dans les grandes villes karsais qui ne manquent pas de s’enflammer régulièrement comme dernièrement avec les scènes de panique autour des magasins alimentaires après les rumeurs de pénurie pendant les élections présidentielles makengaises. Doté d’équipements puissants comme des pistolets à impulsion magnétique pour appréhender les émeutiers, plusieurs blindés motorisés ont fait leur apparition dans les rangs des forces de sécurité des grandes villes. On pense notamment à la trentaine de camions anti émeutes équipés de canons à eau qui ont été minutieusement réparti dans les grands centres urbains. Aussi, le général Tantawi a mis en place des forces spéciales anti-émeutes capables d’intervenir dans des contextes difficiles pour rétablir l’ordre tout en interpellant un maximum d’émeutiers.

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Edition du 1er juillet 2043

Le président byrsien Fahd el-Sayeed attendu à Al-Karak dans les prochains jours

Après avoir accueilli le Premier ministre byrsien Kheiro Nabulsi il y a quelques mois, c’est une personnalité politique majeure qui s’apprête à fouler le sol d’Al-Dranaf pour la première fois de son Histoire. Selon nos informations, le président byrsien Fahd el-Sayeed serait attendu dans la capitale, Al-Karak, pour y rencontrer les autorités dont le gouverneur Tariq Al-Abbas, et divers représentants de la société civile. La Byrsa est un des principaux donateurs du plan de reconstruction et de développement du gouvernorat et le pays mène des exercices militaires importants aux côtés de l’armée karsaise pour pacifier le gouvernorat et stabiliser la paix aux frontières du pays et dans les zones reculées. La visite du chef de l’État byrsien est un évènement majeur puisqu’elle consacre les efforts fournis depuis plusieurs années par le Kars et la Byrsa pour accélérer le développement du territoire, longtemps oublié aux mains des colons dytoliens. Plusieurs rencontres de haut niveau sont d’ores et déjà prévues pour le président el-Sayeed qui devrait s’intéresser à l’état d’avancement du plan de reconstruction et de développement pour lequel les entreprises byrsiennes ont clairement une carte à jouer.

Il devrait être accompagné du prince héritier Hussein de Kars, également ministre des Armées, pour inaugurer l’aéroport international d’Al-Karak renommé en l’honneur de l’héritier du trône de Kars. Selon nos informations, la construction de la future grande bibliothèque d’Al-Karak devrait être renommée en l’honneur du président byrsien dont le déplacement constitue une marque de reconnaissance pour le travail effectué depuis des mois et des mois. Le projet de grande bibliothèque d’Al-Karak est d’ailleurs porté par une architecte byrsienne dont l’identité demeure encore secrète jusqu’à la révélation du projet architectural dans les prochains jours à l’occasion de la visite de Fahd el-Sayeed. Autre hommage prévu, militaire cette fois, puisqu’une revue des troupes byrsiennes devrait être organisée. Le commandant en chef des forces armées byrsiennes pourra ainsi recueillir les témoignages des soldats byrsiens qui coopèrent au quotidien avec les soldats karsais pour apporter stabilité et sécurité au pays dans les régions les plus reculées.

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Edition du 26 juillet 2043

Le gouverneur Al-Abbas reçoit la société civile pour réformer la vie politique

Attendue depuis plusieurs mois par les plus ambitieux, la réforme de la vie politique dranafienne est en passe de devenir une réalité après la tenue des premières réunions au Palais d’El Orouba autour du puissant gouverneur d’Al-Dranaf, Tariq Al-Abbas, nommé par les karsais pour administrer le gouvernorat. Si pour l’heure la date d’éventuelles élections locales n’est pas encore connue et devrait pas l’être avant plusieurs mois, le gouverneur a entamé une série de pourparlers avec des représentants de la société civile afin de déterminer dans les prochaines semaines quelle sera la liste des partis politiques autorisés à concourir à de futures élections dans le territoire.

Selon nos informations, il se murmure la création d’un parti politique conservateur et libéral, le Parti Populaire Dranafien (PPD). Ce parti ne serait ni plus ni moins qu’une émanation du Parti Populaire Karsais (PPK) et donc largement influencé par Mahra. On évoque également la création future du Mouvement des Travailleurs Dranafiens (MTD) plutôt affiliés aux idées socialistes sans pour autant céder à l’extrémisme idéologique prôné par Cewell. Enfin, le Parti Islamiste Unifié Dranafien (PIUD) devrait également voir le jour. Selon nos informations, seuls trois partis politiques sont aujourd’hui en passe d’obtenir l’autorisation de se former dans le gouvernorat.

La réforme de la vie politique dranafienne est la première étape du nouveau processus démocratique qui doit permettre, à terme, à plus de 8 millions de dranafiens d’élire un gouvernement local afin de poursuivre le chantier immense de la reconstruction après une guerre dévastatrice. De son côté le Kars va poursuivre sa mission dans le gouvernorat afin de reconstruire, rapidement, de nouvelles infrastructures de transport pour relancer l’activité économique. L’inauguration du nouvel aéroport international d’Al-Karak-Prince Hussein est le premier symbole de ce renouveau. Les consultations vont se poursuivre au Palais d’El Orouba afin de continuer à travailler sur les futures institutions politiques du gouvernorat. Les liens bilatéraux entre le Kars et Al-Dranaf ne devraient pas se tarir de sitôt.

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Siman
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Re: Médias d'Al Dranaf

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Edition du 27 juillet 2043

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Moqatada Al-Sistani

Al-Sistani rentre de Mahra avec le soutien du roi Abdallah

Le futur de la vie politique dranafienne devrait nécessairement autour d’une personnalité connue et reconnue à travers l’ensemble du territoire : en effet, selon nos informations, le leader historique de la rébellion musulmane dranafienne, Moqtada Al-Sistani, s’est rendu à Mahra pour y rencontrer le roi Abdallah de Kars. Emprisonné pendant près de vingt ans par le régime dranavien inféodé aux colons slézans, Al-Sistani représente aujourd’hui le symbole de la résilience des musulmans dranafiens. Celui dont le corps est criblé de cicatrices pour la plupart causées par les affres des séances de torturés pratiquées par ses tortionnaires n’a pas pour autant perdu de son aura ni de son influence pendant toute année. Érigé en héro de la résistance, il a été libéré par les troupes karsaises lors de l’invasion de la Dranavie. Transféré en urgence dans le meilleur hôpital militaire de Mahra, il s’est refait une santé pendant plusieurs mois avant de rentrer chez lui.

Pendant cette période de convalescence à Mahra, il a rencontré à plusieurs reprises le roi Abdallah qui, selon nos informations, se serait déplacé plusieurs fois en personne pour s’inquiéter de l’état de santé d’une figure mondiale de l’islam politique à travers la Marquésie. Après quelques mois de repos, Al-Sistani est retourné en Dranavie pour participer à la reconstruction du territoire en prenant la tête du comité national de reconstruction, l’entité en charge de gérer les milliards de dollars versés par le Kars et les États partenaires de la LIM. Homme de confiance du roi de Kars, il est désormais pressenti pour prendre le leadership du futur Parti Populaire Dranafien, une émanation directe du PPK réputé proche du souverain. Moqtada Al-Sistani semble être un acteur essentiel de la reconstruction politique d’Al Dranaf.

Convoqué par le gouverneur Al-Abbas pour discuter de la liste des futurs partis politiques autorisés, il aurait accepté de prendre la tête du PPD en vue des futures élections législatives qui donneront une représentation politique aux différentes sensibilités du territoire. Malgré ces élections, le rôle du gouverneur, nommé par Mahra, ne devrait pas pour autant être relégué au second plan. En effet, Tariq Al-Abbas est lui aussi un homme de confiance du roi Abdallah et la collaboration entre les deux hommes sera un enjeu essentiel pour légitimer les nouvelles institutions politiques du gouvernorat. Il se murmure que le gouverneur pourrait déléguer plusieurs compétences comme l’économie, les infrastructures, le social ou encore la santé. En revanche, il devrait continuer à gérer directement les forces de sécurité intérieure. La sécurité extérieure étant désormais assurée par l’armée karsaise.

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Siman
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Re: Médias d'Al Dranaf

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Edition du 14 août 2043

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Moqatada Al-Sistani

Al-Sistani : le Karmalistan décrédibilise le monde musulman

Le futur probable leader d’Al-Dranaf n’a pas manqué son entrée en matière dans la vie politique locale en dézinguant à tout va à l’occasion d’un point presse particulièrement suivi dans les faubourgs de la capitale du gouvernorat, Al-Karak. Si bien que les oreilles des dirigeants karmalis vont très certainement siffler pendant encore quelques temps. Celui qui s’est érigé depuis longtemps en partisan d’une amitié longue, profonde et durable avec le Kars n’a pas manqué de souligner l’attitude particulièrement honteuse de la reine Mamta, indigne de porter la voix des millions de musulmans karmalis selon lui. Signe de la proximité entre la figure politique dranafienne et le pouvoir karsais, une dizaine de journalistes karsais étaient là pour une captation vidéo de la conférence de presse du leader conservateur musulman afin de la diffuser sur l’internet et dans les médias sociaux du gouvernorat. De l'avis des fins connaisseurs de la vie politique locale, Al-Sistani se renforce en vue de la réforme de la vie politique et de l'organisation prochaine d'élections locales.

Alors que le Karmalistan n’arrive pas à se sortir de la crise du nucléaire dans lequel l’a plongé le quotidien daharan Estuary Times, la proposition de Karagol d’offrir un droit d’accès aux observateurs internationaux sur les sites nucléaires civils témoigne de l’embarras de Karagol vis-à-vis des révélations tonitruantes de nos collègues daharans. S’il n’était pas compliqué pour les karmalis de cacher les preuves évidentes d’un programme nucléaire, il n’en serait d’ailleurs pas plus compliqué de convaincre des observateurs de pays alliés ou très proches d’envoyer des contingents d’observateurs dont le rapport d’observation sera directement écrit de la main de Karagol. Face à cette situation ubuesque, Moqtada Al-Sistani a rappelé la trahison des valeurs de la LIM par le Karmalistan et appelé l’ensemble des États membres de l’organisation à la quitter afin de la dissoudre, à l’image du pays frère de la Byrsa qui a courageusement révélé ses dissensions avec le pouvoir karmali.

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Siman
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Edition du 15 août 2043

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Moqtada Al-Sistani

Al-Sistani appelle le Kars à couper l’approvisionnement en pétrole du Karmalistan

Après avoir publiquement critiqué les autorités karmalis après les révélations sur l’existence d’un programme nucléaire militaire caché dans les méandres des montagnes du Karmalistan, Moqtada Al-Sistani semble bien décidé à poursuivre son offensive politique et diplomatique contre le pays puisqu’il a publiquement appelé le Kars à "couper l’approvisionnement en pétrole du Karmalistan" en soulignant l’impératif de "cesser toute exportation de pétrole et de couper les vannes du méga pipeline" qui relie le Kars au Karmalistan depuis plusieurs années. Élément essentiel de la fourniture d’énergie pour l’industrie locale et pour le parc automobile karmali, le pipeline trans-touranien permet chaque jour à plusieurs millions de barils de pétrole d’être acheminés en plein cœur de la Marquésie de l’Est. Si certaines voix s’élèvent dans des pays susceptibles de soutenir Karagol dans son programme nucléaire militaire, le bon sens convient de souligner que pour encore de très longues années si ce n’est des décennies, le parc automobile karmali roulera à l’essence et que les usines auront besoin d’énergie, énergie en partie produite à partir du fioul.

Malgré les solutions proposées par certains, Al-Sistani n’est pas un perdreau de l’année, en effet, il connait très bien les forces et les faiblesses des pays de la région et en particulier le Karmalistan. Si les réserves stratégiques du pays pourront lui permettre de subvenir pendant un temps à une pénurie de pétrole, il sait aussi très bien que les rumeurs plaçant l’ÖIan en position de fournisseur attitré du pétrole karmali sont erronées et ne correspondent pas à une réalité : l’Ölan utilise déjà une grande partie de son pétrole pour soutenir son économie et développer son industrie, dans un contexte de hausse des prix et de rareté de l’or noir, Eski n’aura aucun intérêt à l’exporter surtout sans infrastructure existante. Dès lors, Al-Sistani doutant du pouvoir d’achat des karmalis pour changer intégralement le parc automobile karmali pour passer du tout essence au tout électrique (ce qu’aucun pays peuplé n’a fait et ce qui représenterait une demande en électricité jamais vue dans notre monde), la fermeture des vannes du pétrole karsais entrainerait de toute évidence des conséquences néfastes pour l’économie karmali.

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