[Culture] 文化部

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Hobbes
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文化部
Ministère de la Culture


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Ministère de la Culture, à Yilan


Le Ministère de la Culture est la composante du Yuan Exécutif qui est en charge des affaires relatives à la culture. Plus concrètement, le Ministère est chargé de la préservation, du développement et de la promotion de la culture shi, de la politique touristique, de la gestion des musées et mémoriaux publics et du financement des arts. Depuis février 2043, le Ministère est également chargé de la préservation et de la promotion de la langue teiko, celle-ci étant devenue une langue reconnue par la République.

Dans le cadre de ses missions, le Ministère est l'administrateur des Instituts Shen Dao, des établissements culturels publics à but non lucratif établis à l'étranger par la République du Shidao afin de promouvoir la langue mandarin shi ainsi que la culture shi par le biais de cours de langue, de conférences et d'ateliers.
Le Ministère tient également le site internet www.discover-shidao.si, un blog regroupant de nombreux articles et contenus autour du monde culturel du Shidao, qui existe également en version papier sous le nom de "Kan" (看). Kan est bien évidemment distribué au sein des Instituts Shen Dao.

Ministre de la Culture:
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Peng Zexian - 工党 (Parti Travailliste)
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Wang Kun
Le Père de la République Shi


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Portrait de Wang Kun, le père fondateur de la République Shi

Informations générales
Nom: Wang
Prénom: Kun

Date de naissance: 12 novembre 1897, Longyan (Léonie Image)
Date de décès: 14 mars 1956, Yilan (République Démocratique du Shidao Image)
Nationalité: Shi
Religion:
  • Athéisme (1897 - 1918)
  • Protestantisme congrégationalisme (1918 - 1956)
Formation: Médecine (Université Ventélienne du Shidao)
Activités: Médecin, écrivain, philosophe, politicien, révolutionnaire

Parti politique: 国民解放党 (Parti de Libération Nationale)
Mandats:
  • Président de la République Démocratique du Shidao (1949 - 1956)
  • Président du Parti de Libération Nationale (1928 - 1952) [Fondateur]
  • Commandant des Forces Révolutionnaires de Libération (1941 - 1949)
Termes dérivés: wangisme, wangiste
Brève biographie
Né au sein d'une famille de paysans du village de Cuiheng (devenu Longyan), Wang Kun quitte son village natal à ses 13 ans, à la fin de sa scolarité, afin de rejoindre son frère Xuefeng, devenu un riche marchand, et de l'aider dans son entreprise. Veillant à l'éducation de son frère, Xuefeng permet à Kun de jouir d'un enseignement de qualité, ce qui lui permet d'obtenir - à ses 25 ans - un diplôme de médecine à l'Université Ventélienne du Shidao, basée à Huwei.

Proche de mouvements indépendantistes durant ses études de médecine, il est contraint à l'exil en 1923 par le pouvoir colonial et se réfugie au Liang où il poursuit sa carrière de médecin. C'est durant son exil que Wang Kun développe sa pensée politique, profitant de contacts nombreux avec des réfugiés politiques shis, des penseurs liangois mais également de correspondances avec des intellectuels dytoliens libéraux. En 1928, il arrête sa carrière de médecin et fonde le Parti de Libération Nationale (PLN - 国民解放党) avec d'autres exilés shis, un groupe rassemblant les réfugiés politiques du Shidao exilés au Liang soutenant l'indépendance de leur île et l'instauration d'un régime démocratique.
De 1929 à 1940, désireux d'unir les différents groupes indépendantistes shis éparpillés dans le monde mais également présents au Shidao, il organise des conférences aux quatre coins du monde pour présenter le projet du PLN et rédige de nombreux ouvrages détaillant sa pensée. Cette importante activité permet au PLN de fédérer de très nombreux groupes et réfugiés, faisant du parti, le plus important mouvement indépendantiste shi à partir de 1937.

Suite à l'occupation teiko du Shidao, Wang Kun invite les autres grands partis indépendantistes shis à s'unir contre l'occupant afin que cette lutte contre l'Empire du Teikoku mène à une indépendance pleine et entière du Shidao. A la suite d'une rencontre en janvier 1941 entre les différents groupes à Liaonan, au Liang, est formé les Forces Révolutionnaires de Libération (FRL - 革命解放军). A l'origine de cette initiative et président du plus important mouvement indépendantiste, Wang Kun est choisi pour diriger ce rassemblement et le représenter. Ce rôle lui permet de jouir d'une aura à l'internationale qu'il use pour rencontrer les différents belligérants s'opposant à l'Empire teiko afin que ceux-ci permettent l'indépendance shi à la fin de la guerre mais également afin que ceux-ci équipent la guérilla.

A la fin de la guerre et suite à la défaite du Teikoku, le Shidao est déclaré indépendant et un régime démocratique et présidentielle y est mis en place par les vainqueurs. Considéré comme représentant de la nation shi, Wang Kun est désigné comme Président provisoire de la jeune république avant d'y être élu lors des premières élections présidentielles du pays. C'est durant cette campagne présidentielle qu'il prononce son très célèbre discours de Yilan où il présente "les trois principes du peuple", les principes fondateurs de la Première et de la Seconde République: Démocratie libérale, nationalisme et justice sociale. Il est intéressant de noter que les paroles de l'hymne de la Seconde République, San Min Chu-i, reprennent des passages marquants du discours.
Au cours de son mandat, Wang Kun s'attelle à consolider la démocratie au Shidao ainsi qu'à massivement industrialiser le pays, provoquant le "Miracle Shi", une croissance économique remarquable qui permit au Shidao de devenir en très peu de temps, une des nations ventéliennes les plus riches de l'époque.

Candidat à sa réélection en 1955, il est réélu à une très large majorité avec 86,4% des voix. Alors que son premier mandat était plutôt axé sur le développement économique et la consolidation des institutions républicaines, son second mandat est plutôt orienté vers la lutte contre les influences étrangères et la volonté de s'émanciper du statut de protectorat.
Il n'aura cependant pas la chance de pouvoir mener son second mandat à terme à cause d'un cancer de la gorge qui l'emporte, le 14 mars 1956 au Palais Présidentiel. Sa mort suscite une importante tristesse au sein de la population et de l'ensemble des partis politiques shis, Wang Kun étant considéré comme le Père de la Nation. Un mausolée est créé à Yilan pour accueillir sa dépouille.

A sa mort, Wang Kun laisse derrière lui une République solidement installée et prospère mais toujours sous statut de protectorat, République que ses successeurs peineront à maintenir stable suite à l'accroissement des inégalités socio-économiques que Wang Kun était parvenu à limiter pendant sa présidence.
De nos jours, le wangisme, la pensée politique se réclamant des idées et des actes de Wang Kun, est un des courants idéologiques majeurs de la scène politique shi et, sans conteste, l'idéologie principale fondant la Seconde République et ce, grâce à la très grande importance du Parti Républicain (共和党)* dans la chute du régime autoritaire de Shao Jie.


* NB: Nous parlons ici du Parti Républicain et du Parti Libéral (自由党), ce dernier étant né d'une scission du Parti Républicain survenu en 2040. Il est d'ailleurs intéressant de remarquer que cette scission fait que de nombreux experts considèrent qu'il existe désormais deux "wangismes" mais ce sujet sera développé dans un article futur.


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Pièce d'1 Yuan présentant le visage de Wang Kun sur sa face
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La gastronomie shi
Entre continental et insulaire


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Devanture d'un snack shi à Huwei

Introduction
La cuisine shi est sans conteste un des éléments reflétant le plus l'histoire de l'île. En effet, composée principalement de plats typiques de la cuisine traditionnelle liangoise du fait de l'immigration massive des Liangois ayant sinisé l'île durant le XVIIème et XVIIIème siècle, elle comporte également plusieurs plats propres à l'ethnie shidan (les aborigènes du Shidao) mais également propres à la culture teiko, ceux-ci ayant fait leur apparition à la suite de l'occupation de l'île par l'Empire du Teikoku. En plus de ces apports provoqués par l'Histoire, la cuisine shi est également grandement influencée par celle des régions de la péninsule uhmaléenne. En résulte donc, une cuisine singulière mais également tout à fait ventélienne, à la croisée de la Ventélie continentale et de la Néchinésie.

Les ingrédients les plus utilisés par la gastronomie du Shidao sont sans conteste le porc, les poissons, les fruits de mer et la volaille (essentiellement, le poulet). On peut également noter une utilisation très importante d'aliments à base de soja et de légumes. Le boeuf est également fréquemment consommé mais plutôt par les jeunes. En effet, dû à la domination du bouddhisme durant la période autoritaire, les shis plus âgés répugnent à consommer du boeuf, celui-ci étant vu comme particulièrement utile pour l'agriculture. Cependant, cette réticence tend à disparaître avec le temps au point que les nouilles au boeuf sont un des plats les plus populaires de l'île.

La géographie du Shidao a également un impact certain sur sa gastronomie. Étant donné qu'elle est densément peuplée, l'agriculture du Shidao est intensive et la cuisine de l'île ne se limite évidemment pas aux seuls produits de celle-ci. En effet, les ressources de la mer sont également mises à contribution et ce, dans leur ensemble. Ainsi, en plus d'importantes variétés poissons et de fruits de mer, la cuisine shi donne également une place importante aux algues.

Profitant d'un climat subtropical, le Shidao peut se targuer de jouir de légumes et de fruits variés et abondants tels que les papayes, les mangues, les goyaves et diverses sortes de melon et citrus. Le riz, le maïs et le thé de haute montagne sont également produits sur le territoire national. En conséquence, tous ces ingrédients se retrouvent bien évidemment dans les assiettes typiques de la cuisine shi.

Une autre caractéristique propre à la cuisine shi est sans conteste son usage des épices et des condiments. En effet, la gastronomie du Shidao s'appuie sur un assortiment assez large d’assaisonnements comme la sauce soja, l'alcool de riz, le douchi (ou soja noir), l'huile de sésame ou encore, le wasabi, dont l'utilisation provient directement de l'occupation teiko de l'île. Cette variété d'assaisonnements permet à la cuisine shi de proposer des goûts très intéressants et ce, malgré une relative simplicité des préparations.

Il est également intéressant de noter qu'un concept propre au Shidao existe dans le domaine culinaire. il s'agit de la présence de la lettre Q (prononcé de la même manière que l'on lit cette lettre en briton) qui désigne la qualité élastique d'un aliment amidonné comme les boulettes de poisson, de riz ou de viande. Il est d'ailleurs tout à fait courant de retrouver cette lettre sur les emballages alimentaires, les menus ou les façades de restaurants et de commerces au Shidao.

Plats majeurs de la gastronomie shi
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La Fondue bala (麻辣锅) est une fondue épicée très populaire où l'on fait cuire soi-même, dans un bouillon, des petites bouchées d'aliments divers. Le bouillon est composé de beaucoup d'herbes ventéliennes et d'autres ingrédients spéciaux. Son goût épicé augmentant la sensation de chaleur en fait un plat très apprécié lors des périodes hivernales
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Les Nouilles à l'anguille (意大利面条和鳗鱼) sont - comme son nom l'indique - des nouilles avec de l'anguille. Il est fréquemment servi dans une soupe aigre-douce que l'on a épaissit avec de l'amidon. Ce plat est considéré comme la spécialité de la ville de Tapong qui organise, chaque année, un festival mettant à l'honneur ce plat.
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Le Geng (羹) est une soupe au porc enrobé de surimi, épaissie au tofu. La ville de Peimen est réputée pour son Geng considéré comme le meilleur du monde.
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Le Baobing (刨冰) est sans conteste LE dessert le plus célèbre du Shidao. Réalisé à base de fruits tels que la mangue ou le litchi, il consiste en une coupe glacée de fruits et de glace finement râpée que l'on recouvre de sirop sucré et de lait concentré. Il est très fréquemment complété par du haricot azuki mais il peut l'être par d'autres ingrédients qui dépendent du choix du client.
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Le Tofu Puant (臭豆腐) est un tofu fermenté qui dégage un gout et une odeur relativement forte que l'on peut rapprocher du Munster ou de tout autre fromage particulièrement fort. Pouvant être de couleur blanche, noire ou jaune, il est principalement consommé en rue sous la forme d'une brochette. Cependant, il peut également être mangé sous la forme d'une soupe ou bien, fourré au riz soufflé. C'est un plat très populaire au Shidao.
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Le Poète mangeur de lions dans son repaire de pierre
Shī shì shí shī shǐ


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Symbole du Shidao, le lion est à l'honneur dans ce célèbre texte

Présentation générale
Écrit par le célèbre linguiste et penseur shi Shen Dao en 1953, "Le Poète mangeur de lions dans son repaire de pierre" est un poème écrit en écriture wen classique (HRP: chinois classique) composé de 94 caractères, tous prononcés shi avec différentes tonalités lorsqu'il est lu en mandarin. Ce texte est une démonstration linguistique de littérature à contraintes et de virelangue. En effet, le poème est cohérent et grammaticalement tout à fait correct mais, suite à la présence importante d'homophones qui s'enchainent, il est particulièrement difficile à comprendre à l'oral - surtout en mandarin. En tiànais ou en liao (HRP: cantonais), le texte est cependant un peu plus compréhensible (tout en restant difficile) car le texte compte alors 22 syllabes différentes (à savoir: ci, sai, sap, sat, sek, si, sik - et ce, dans les différents tons).

Ce poème permet de mettre en évidence l'écart entre l'écriture wen classique et les langues wens modernes. En effet, l'écriture classique est fort différente des langues wens parlées de nos jours car de nombreux changements ont eu lieu en plus de 2 500 ans et cela a généré des évolutions de prononciations des différents caractères. Parallèlement à cela, de nouveaux caractères destinés à exprimer de nouveaux concepts sont apparus. Par exemple, par le passé, de nombreux concepts était exprimé par un seul et unique caractère mais, de nos jours, ils le sont par l'association de plusieurs caractères. Ainsi, si l'on traduit le poème en écriture wen vernaculaire, on peut constater que le texte n'est plus confusant à l'oral.

Avec ce texte, Shen Dao désirait montrer l'absurdité de l'utilisation moderne de l'écriture classique - qui était alors promu par la Première République du Shidao - afin de soutenir son abandon et la promotion, à la place, du système vernaculaire (aussi appelé Baihua). Par la suite, ce texte a servi d'argument en faveur de l'utilisation de l'écriture simplifiée; les partisans de celle-ci avançant que la refuser reviendrait à commettre le même impair que les anciens shis qui ont préféré l'usage du système classique (même si les deux problématiques n'ont que très peu de point en commun). Enfin, il est encore appris de nos jours comme petit texte amusant qui parvient à tirer des sourires lors de spectacles ou sketchs humoristiques.



Le texte
En écriture simplifiée

石室诗士施氏,嗜狮,誓食十狮。
氏时时适市视狮。
十时,适十狮适市。
是时,适施氏适市。
氏视是十狮,恃矢势,使是十狮逝世。
氏拾是十狮尸,适石室。
石室湿,氏使侍拭石室。
石室拭,氏始试食是十狮。
食时,始识是十狮尸,实十石狮尸。
试释是事。

En transcription Wenyu Pinyin

Shíshì shīshì Shī Shì, shì shī, shì shí shí shī.
Shì shíshí shì shì shì shī.
Shí shí, shì shí shī shì shì.
Shì shí, shì Shī Shì shì shì.
Shì shì shì shí shī, shì shǐ shì, shǐ shì shí shī shìshì.
Shì shí shì shí shī shī, shì shíshì.
Shíshì shī, Shì shǐ shì shì shíshì.
Shíshì shì, Shì shǐ shì shí shì shí shī.
Shí shí, shǐ shí shì shí shī shī, shí shí shí shī shī.
Shì shì shì shì.

En français

Dans un repaire de pierre se trouvait un poète shi, Shi, qui aimait manger des lions, et décida d'en manger dix.
Comme il avait fait le serment de manger dix lions, il allait tous les jours à dix heures au marché, pour chercher des lions.
Enfin survint le moment où dix lions vinrent au marché, et le shi Shi ainsi, pouvait réaliser son serment sur ces dix lions.
Se fiant à ses flèches, il causa la mort de ses dix lions.
Shi emporta les corps de ses dix lions, et alors qu'il arriva à sa caverne de pierre, trouva la caverne humide. Shi fit essuyer sa caverne par son serviteur.
Une fois la caverne sèche, Shi commença à vouloir manger la viande de ses dix corps de lion, mais il réalisa tout à coup que ces dix corps de lions morts était en réalité des corps de pierre.
Alors, il tenta de passer outre sur ce sujet.


HRP: Traduction par Laure Bertrand
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Shen Dao
Penseur du Panwenrenisme


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Portrait de Shen Dao, apôtre du panwenrenisme

Informations générales
Nom: Shen
Prénom: Dao

Date de naissance: 17 avril 1902, Huhsi (Léonie Image)
Date de décès: 10 février 1992, Ying (Protectorat Général Septentrional de Liang Image)
Nationalité: Shi
Religion: Religion traditionnelle wen

Formation: Linguistique (Université Ventélienne du Shidao)
Activités: Linguiste, philosophe, politicien, révolutionnaire

Parti politique: 国民解放党 (Parti de Libération Nationale)
Mandats:
  • Président de la République Démocratique du Shidao (1956 - 1959)
  • Vice-Président de la République Démocratique du Shidao (1955 - 1956)
  • Ministre de l'Éducation de la République Démocratique du Shidao (1949 - 1955)
Termes dérivés: shenien, shienienne
Brève biographie
Né à Huhsi dans la province du même nom, Shen Dao est le fils de Shen Yazhu, médecin réputé de la ville, et Qian Shun, une mère de famille aimante et pieuse. Dernier-né d'une fratrie de trois enfants, il intègre la prestigieuse école privée qui avait accueilli ses grands frères à ses 6 ans. Il y fait montre d'une grande intelligence et d'une solide capacité d'étude qui lui promet un bel avenir. Cependant, en 1915, alors qu'il n'a que 13 ans, son père est arrêté par les forces coloniales suite à sa participation à un mouvement indépendantiste. Privé de son père, Shen Dao est élevé par sa mère seule ainsi que par son grand-père maternel qui se fera pour devoir de lui apprendre la richesse et la beauté de la mythologie wen.

Grâce à ses excellentes capacités intellectuelles, il parvient sans peine à intégrer l'Université Ventélienne du Shidao, basée à Huwei. Si sa mère espérait qu'il fasse des études de médecine à l'instar de son père (qui décéda un an avant son entrée à l'Université alors qu'il était toujours en captivité) et de son frère ainé, il préféra étudier la littérature. Étudiant brillant, il tenta un doctorat qu'il dut malheureusement abandonné à cause de sa proximité avec les milieux indépendantistes universitaires. Contraint à l'exil (ainsi que sa famille) en 1927, il fuit au Liang où il travailla pendant plusieurs mois comme bibliothécaire. C'est durant son exil qu'il rencontra Wang Kun avec qui il sympathise rapidement, partageant ses idéaux et convictions. En 1928, il est un des cofondateurs du Parti de Libération Nationale (PLN - 国民解放党), groupe rassemblant les réfugiés politiques du Shidao exilés au Liang soutenant l'indépendance de leur île et l'instauration d'un régime démocratique. Il accompagne et assiste Wang Kun dans ses tournées de conférence aux quatre coins du monde jusqu'en 1935 où il rentre au Liang afin d'aider sa mère malade. Elle décède quelques semaines après son retour.

Lors de l'occupation du Shidao par l'Empire du Teikoku, Shen Dao est l'artisan qui permit aux différents groupes indépendantistes shis de s'unir autour du PLN et ce, grâce à ses qualités de diplomate et de conciliateur. Alors qu'une guérilla est mise en place par les indépendantistes en 1941, Shen Dao, revendiquant son refus de porter les armes et d'enlever la vie d'un autre humain, préfère participer aux discussions et réunions destinées à préparer le futur État shi. C'est à lui que la Première République doit notamment l'idée d'une éducation fondamentale gratuite. Il tentera également d'encourager la fin de l'utilisation moderne de l'écriture classique au profit du système vernaculaire (un de ses grands combats) mais échouera.

A la fin de la guerre et suite à la défaite du Teikoku, le Shidao est déclaré indépendant et un régime démocratique et présidentielle y est mis en place par les vainqueurs. Présidé par son ami et frère de lutte, Wang Kun, il est nommé Ministre de l'Éducation de la République Démocratique du Shidao. Durant son mandat, il met en place l'enseignement fondamental gratuit et facilite l'accès aux cycles d'enseignement supérieurs. Il continuera également à lutter contre l'utilisation de l'écriture classique mais toujours sans succès, Wang Kun s'opposant également à l'abandon de ce système.

Colistier de Wang Kun lors de la campagne présidentielle de 1955, il est élu Vice-Président de la République Démocratique du Shidao. Il assistera son président et ami dans sa tentative de libérer le Shidao des influences étrangères jusqu'à la mort de ce dernier. Devenu Président, conformément à la Constitution, il mettra tout en œuvre pour réaliser les promesses de son prédécesseur, parvenant à obtenir la fin du statut de protectorat pour l'année 1960. Cependant, considéré comme illégitime et moins charismatique que Wang Kun, son mandat présidentiel est compliqué et il peine à mener d'importantes réformes de redistribution des richesses qu'il constate comme essentielles pour éviter que le pays ne sombre dans le désordre et le chaos.

Impopulaire, il renonce à se présenter à l'élection présidentielle de 1959 afin de reprendre ses études pour obtenir le doctorat qu'il avait dû abandonner par le passé. Il obtient son titre de docteur en linguistique en 1964 grâce à un travail mondialement reconnu sur une écriture wen simplifiée (ce travail inspirera grandement les travaux ayant abouti à l'écriture simplifiée actuellement en vigueur au Shidao). Il poursuit ensuite ses travaux de recherche jusqu'en 1967 où les troubles internes le contraint à fuir le Shidao, craignant pour sa vie et celle de sa famille.

S'installant une nouvelle fois au Liang, il y poursuit sa carrière universitaire. C'est durant ses années d'exil qu'il publie plusieurs ouvrages sur ce qu'il nomme le "panwenrenisme". Le "panwenrenisme" est une idéologie selon laquelle les wenrens (HRP: les chinois) doivent s'unir au sein d'une entité politique unique. Selon cette idéologie, les nationalismes wen plus locaux ne seraient que des étapes préliminaires devant succéder à cette entité suprême qu'il nomme "Grand Empire Wen" ou "Wenguo". Pour Shen Dao, seule l'unité des wenrens pourrait permettre l'avènement d'une grande prospérité et d'une paix éternelle en Ventélie. Malgré son statut d'exilé, la pensée de Shen Dao influença grandement les milieux wangistes clandestins, semant les graines de la division entre Libéraux (adeptes du panwenrenisme) et Républicains (opposants).

Shen Dao s'éteint à presque 90 ans, quelques jours après le décès de sa femme. Il laisse derrière lui une idéologie majeure sur la scène politique shi et, sur le plan universitaire, d'importants travaux majeurs sur les langues wen, notamment l'écriture (qu'il considérait comme ciment et étendard de l'unification des wenrens).
Oublié du public à partir du début des années 2000, il fut remis à l'honneur lors de l'avènement de la Seconde République qui n'hésita pas à renommer de nombreuses places, rues et bâtiments en hommage à son travail et à son engagement pour la démocratie au Shidao. Suite à la fin de l'isolationnisme diplomatique shi, son nom fut donné aux Instituts Shen Dao, des établissements culturels publics à but non lucratif établis à l'étranger par la République du Shidao afin de promouvoir la langue mandarin shi ainsi que la culture shi par le biais de cours de langue, de conférences et d'ateliers.


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Shen Dao et sa femme, Fei Yawen, en 1989
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Re: [Culture] 文化部

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La politique linguistique shi
Hégémonie du mandarin et reconnaissance partielle du teiko


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Cartes des communautés linguistiques par province - seules les communautés significatives sont renseignées

Présentation générale
Depuis son indépendance à la suite de la chute de l'Empire du Teikoku, le Shidao n'a cessé de mener des politiques d'uniformisation linguistique et ce, indépendamment des régimes politiques. Ainsi, aussi bien la Première République que le régime autoritaire ont lutté contre les différences linguistiques au profit du seul mandarin, dans sa variété shi. La Seconde République se distingue légèrement en ayant reconnu la langue teiko - et donc, en s'engageant à ne pas lutter contre - une langue apportée par l'occupation teiko de l'île. Néanmoins, si elle protège désormais cette langue, elle continue de lutter contre les autres langues présentes sur l'île, à savoir, les langues shidans - les langues des populations précédant l'arrivée des wenrens.

Si cette lutte contre les langues shidans traverse l'ensemble des régimes politiques shis, il faut reconnaître que la politique linguistique menée par la Seconde République est plus subtile ou, du moins, moins directe. Alors que les précédents régimes prenaient des mesures radicales comme l'interdiction de l'utilisation des langues shidans dans les productions culturelles ou la punition au sein des établissements scolaires des enfants utilisant ces langues; la République actuelle a préféré se contenter de placer des barrières linguistiques comme l'impossibilité d'accéder à certaines fonctions si l'on ne maitrise pas parfaitement le mandarin, le fait que les interactions avec l'administration publique ne peuvent être faites qu'en mandarin (ou en teiko) ou encore, l'obligation scolaire qui impose l'utilisation du mandarin et ne permet l'apprentissage que du teiko ou de langues étrangères.

Cette intense guerre menée contre les langues shidans va sans aucun doute avoir raison de ces langues. A l'heure actuelle, les linguistes estiment que sur les 24 variétés de langue shidan, il n'en reste plus que sept dont cinq ne sont plus parlées que par moins de dix individus. Bien évidemment ce carnage linguistique a suscité des mouvements de contestation mais la très faible population de shidan (1,36% de la population en 2043) fait que ce combat est souvent relégué au second, voir au troisième plan, au profit de combats linguistiques plus wen comme la question de la simplification de l'écriture.

Le mandarin shi : une langue pour les gouverner tous
Le mandarin shi est un dialecte du mandarin qui est parlé au Shidao et y est reconnu comme la seule langue officielle du pays. Cette variété du mandarin a été créé en 1951 par la Première République afin d'uniformiser les différentes variétés de mandarin parlées dans le pays. Elle est grandement basée sur le mandarin liang, notamment sur sa phonologie et sur sa grammaire, mais se distingue de celui-ci par l'influence notable des langue teiko, gallique et des langues shidans sur le vocabulaire et la prononciation. Par exemple, pour parler d'un déjeuner à emporter, alors qu'un liangois parlera de héfàn (盒饭), un shi parlera de biàndāng (便當) - le terme provenant du teiko, bentō (弁当).

Si le mandarin shi a été créé pour uniformiser les différents mandarins du pays - désormais tous disparus - il connaît néanmoins des variantes dialectales selon les provinces. C'est ainsi que le mandarin parlé au nord connait une plus grande influence du teiko - suite à la présence d'importantes communautés teikophones dans ces régions - et que celui parlé près des montagnes connait une plus grande influence des langues shidans - à cause de la présence de communautés shidanophones dans les régions montagneuses. Au contraire, le mandarin shi parlé au sud est plutôt "pur", c'est-à-dire, sans influence étrangère plus importante que celles originalement instituées. Par ailleurs, il est courant de dire que le mandarin shi de Zhangzhou est le mandarin le plus fidèle à celui utilisé par les administrations publiques.

Le teiko : une reconnaissance difficile
Le teiko n'est pas une langue wen, il s'agit d'une langue néchinésienne parlée principalement au Chikkai. Elle a été apportée par l'Empire du Teikoku lors de son occupation du Shidao dans le cadre d'une politique de teikoïsation de l'île qui a pris fin suite à la défaite impériale et à l'indépendance du Shidao. Si le teiko parlé sur l'île est très proche de celui parlé au Chikkai, il existe cependant des différences - notamment de vocabulaire - et ce, à cause de l'influence importante du mandarin shi sur le teiko parlé au Shidao mais aussi à cause de l'influence des langues occidentales sur le teiko parlé au Chikkai, une influence qui n'a pas eu lieu au Shidao.

Longtemps combattu à cause de son lien direct avec l'Empire du Teikoku, le teiko a réussi à résister aux mesures linguistiques des différents régimes politiques du Shidao et ce, vraisemblablement grâce à la proximité géographique avec l'archipel chikkai mais aussi grâce à des mouvements de soutien à la langue. Ce militantisme linguistique a permis au teiko de survivre donc, mais également d'obtenir - à l'avènement de la Seconde République - la reconnaissance de l'État, ce qui lui permet désormais de bénéficier d'une série de protections et le droit d'être utilisé lors des contacts avec l'administration publique. Cependant, malgré ce statut, les teikophones (un peu moins de 6% de la population du Shidao en 2043) sont toujours victimes de discrimination à cause de leur langue maternelle qui est toujours associée à l'Empire du Teikoku et à ses exactions, des événements pas toujours oubliés par le reste de la population shi. De ce fait, la quasi-totalité des teikophones sont bilingues, maîtrisant également le mandarin shi.

Les langues shidans : une extinction programmée
Les langues shidans sont un sous-ensemble des langues austrolésiennes, une famille de langues comprenant - par exemple - le Burgan ou le Johir parlés respectivement au Kaiyuan et au Panung. Elles sont parlées par les shidans, les habitants originels du Shidao, qui constituent 1,20% de la population en 2043. Ces langues, considérées comme celles à l'origine des autres langues austrolésiennes par les linguistes du fait de leur archaïsme, sont majoritairement éteintes ou en voie d'extinction. Il n'en reste plus que sept à l'heure actuelle:
  • Le Kavalan
  • Le Puyam
  • Le Siranan
  • Le Banun
  • L'Amidan
  • Le Bazeh
  • Le Kulun
Parmi ces 7 langues, seuls le Kavalan et le Banun ne sont pas en voie d'extinction (même si elles sont également dans une situation peu enviable) car étant parlées par plus de 100 000 individus, essentiellement dans la Province de Sud-Danshui. Des mouvements actifs soutiennent ces deux langues en particulier et militent pour leur reconnaissance de la part de l'État.
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Re: [Culture] 文化部

Message par Hobbes »

Huwei 120
Phare du Shidao


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Huwei 120

Informations générales
Nom: Huwei 120
Localisation: Huwei, Municipalité de Huwei, République du Shidao Image

Style: Architecture postmoderne
Hauteur: 660 m
Étages: 120

Architecte: Mo Liang, Conglomérat Zhizhu
Ingénieur: Xue Mu, Conglomérat Zhizhu
Conception: 2018
Construction: 2020 - 2027
Ouverture: Octobre 2027

Propriétaire: Conglomérat Lianmeng
Histoire
Le Huwei 120 est un gratte-ciel de 660 mètres achevé en 2027 et situé à Huwei, dans la Municipalité de Huwei. Il est le plus haut gratte-ciel et bâtiment de la République du Shidao ainsi que le troisième bâtiment le plus haut du monde derrière la Asahi Tower, située au Chikkai (700m), et la Tour 8, située en Aiglantine (668m).
Il a été construit par le conglomérat Zhizhu à la demande du conglomérat bancaire Lianmeng qui désirait disposer d'un siège prestigieux dans la plus grande ville du pays et, plus précisément, dans son quartier d'affaires. Si ce projet a été initialement rejeté par le régime autoritaire qui dirigeait alors le Shidao, ce dernier l'a finalement accepté, désirant donner aux shis, une occasion d'éprouver de la fierté pour leur nation mais aussi de redorer son blason après de violentes répressions.
Conçue pour faire face aux typhons et séismes, la tour doit son nom au fait qu'elle dispose de 120 étages. Il est également intéressant de signaler que, depuis le début de la Seconde République, son sommet est illuminé, chaque soir, par une couleur qui varie selon le jour. Cette lumière symbolise les valeurs de liberté fondant les institutions républicaines.
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Re: [Culture] 文化部

Message par Hobbes »

Les Instituts Shen Dao
Ambassadeurs culturels du Shidao


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Logo des Instituts Shen Dao

Présentation
Créé le 14 mai 2041 par le gouvernement de transition de la Seconde République du Shidao, les Instituts Shen Dao (深岛学院) sont des établissements culturels publics à but non lucratifs administrés par le Ministère de la Culture de la République du Shidao et implantés dans plusieurs villes du monde. Les objectifs principaux de ces instituts sont de dispenser des cours de mandarin shi et d'écriture wen simplifiée ainsi que de délivrer des diplômes reconnus, à la suite d'examens de langue.
Ces établissements sont également des acteurs participant à la diffusion de la culture shi et faisant la promotion des événements culturels concernant la culture wen dans son ensemble. Pour se faire, les Instituts organisent régulièrement des ateliers, des concerts ou des conférences autour du Shidao et/ou de la culture shi et wen. Toujours dans le cadre de cet objectif de promotion culturel, les Instituts diffusent également un magazine mensuel sur la culture shi et wen, "Kan" (看), qui tient également informé les lecteurs des activités proposées par les instituts ainsi que de l'actualité autour de ceux-ci.

Bien qu'administré par un ministère du Yuan Exécutif de la République du Shidao, les Instituts Shen Dao se soumettent toujours à la loi du pays où ils se trouvent et acceptent volontiers d'être sous la surveillance et l'inspection du ministère de l'éducation du pays concerné.
Les Instituts Shen Dao sont nommés en l'hommage de Shen Dao, célèbre linguiste et penseur shi qui fut également Président de la Première République du pays.

Les Instituts Shen Dao de nos jours
Le premier Institut Shen Dao a ouvrir ses portes fut à Yilan, la capitale du Shidao, afin de promouvoir la culture à l'intérieur du territoire. Il s'agit désormais du siège de cette institution.
Le premier Institut Shen Dao a ouvrir ses portes à l'étranger fut l'Institut de Cheolseong, dans la République Fédérale de Samhwasal, en août 2043. Il a rapidement été suivi par d'autres Instituts, grâce à l'intense campagne diplomatique menée par le Premier Ministre Luo Tian.

A l'heure actuelle (novembre 2043), on compte 13 Instituts Shen Dao dont 11 à l'étranger:
  • 2 au Shidao Image
  • 1 au Samhwasal Image
  • 1 au Levant Image
  • 2 aux Îles-Unies Image
  • 1 en Ostlandgar Image
  • 2 en Aiglantine Image
  • 1 en Uhmali Image
  • 2 au Liang Image
  • 1 au Chikkai Image
HRP: Je me suis permis de rajouter l'ensemble de mes partenaires diplomatiques avec qui je dispose d'accords culturels. Si vous êtes concernés et que vous ne voulez pas d'Instituts sur votre territoire, mentionnez-le :)
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Re: [Culture] 文化部

Message par Hobbes »

YLN48
Le visage de la "Shi-Pop"


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YLN48 pour son album "Zhuāngyuán" (庄园 - trad: "Manoir")

Présentation
YLN48, ou Yilan48 (prononcé à la britonne), est un groupe féminin de Shi-pop, un terme marketing pour désigner la W-Pop, la musique populaire wen, produite au Shidao ou par des artistes shis. Formé en juin 2040 par le producteur de musique, Fan Jie, il est basé sur le modèle du groupe AKB48, très populaire groupe féminin de pop teiko venant du Chikkai.
Le groupe est composé de 48 membres qui sont regroupées dans plusieurs "Teams". En 2044, il y a 3 "Teams": Team H, Team J et Team Z, dont le nombre de membres varie chaque année selon les arrivées et les départs.

Il existe un système de vote pour les fans du groupe. Ils peuvent voter pour leur membre de YLN48 préféré par le biais d'un "bulletin de vote" qu'ils peuvent obtenir à l'achat d'un CD. Ce "bulletin" est un code composé de plusieurs chiffres et lettres pouvant être rentré sur le site officiel du groupe afin de voter. La membre recevant le plus de voix de soutien est, à l'occasion de l'anniversaire du groupe, couronnée "Reine de YLN48" et est nommée meneuse du groupe. A l'inverse, la membre recevant le moins de voix est exclue du groupe et remplacée par une candidate ayant suivi une longue formation de plusieurs années.

Si le succès de YLN48 est essentiellement national, la participation du groupe à l'édition 2044 du Simpovision ouvre la porte à un éventuel succès international futur, prochaine étape pour ce groupe habitué aux premières places des tops 50 du Shidao.

Discographie
  • ALBUMS
    • Wǒmen shì YLN48 (2040)
    • Xíngchéng (2041)
    • Lǚxíng (2042)
    • Tónghuà gùshì (2043)
    • Zhuāngyuán (2044)
  • MINI-ALBUMS
    • Rèqíng (2041)
    • Lóng yǔ hè (2042)
    • Juéxīn (2043)
  • SINGLES
    • Wǒmen zài zhè'er (2041)
    • Lán yuèliàng (2042)
    • Wǒ yěshì (2042)
    • Wǒ ài nǐ (2043)
    • Sì gè jìjié (2043)


四个季节 (Sì gè jìjié), musique présentée par le groupe à l'occasion de Simpovision 2044
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