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Vin Nistrovesc
Le vignoble de Nistrovie


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La Nistrovie possède une industrie viticole bien établie. Avec une production d'environ 2 millions d'hectolitres de vin (en 2040), elle est l'un des premiers producteurs de vin en Dytolie. En effet, malgré sa petite taille, la Nistrovie peut compter sur une superficie viticole de 148 500 hectares (367 000 acres), dont 107 800 sont utilisés pour la production commerciale ; les 40 700 hectares restants (101 000 acres) sont des vignobles dits "artisanaux", servant à produire du vin "fait maison" directement consommé par les particuliers. En effet, de nombreuses familles ont leurs propres recettes et brins de raisins transmis de génération en génération. Depuis 2039, la Nistrovie figure parmi les dix principaux producteurs mondiaux de vin. La majeure partie de la production commerciale de vin du pays est destinée à l'exportation ; 67 millions de bouteilles sont ainsi exportées chaque année principalement vers le Jernland, la Valdaquie, le Makengo, et plus récemment le Shnieretz.

Des fossiles de feuilles de vigne Vitis teutonica, découverts en 2035 près du village de Naslavcia au nord de la Nistrovie, indiquent que le raisin pousse dans cette région depuis environ 6 à 25 millions d'années. Deux ans après, en 2037, des empreintes de pépins de raisin recueillies près du village de Varvarovca, et remontant en 2 800 avant J.C, prouvent qu'à cette époque les raisins étaient déjà cultivés. La viticulture et la vinification près du fleuve Nistru, qui auraient débuté il y a 4 000 à 5 000 ans, ont ainsi connu des périodes de hauts et de bas qu'elles ont néanmoins toujours surmonté les contraintes économiques et sociales auxquelles la Nistrovie a fait face durant son histoire.

À la fin du IIIe siècle avant J.C, de premiers liens commerciaux s'établissent entre la population locale et les Hellènes, et à partir de 107 après J.C avec les Romains qui ont fortement influencé le développement intense de la viticulture et de la vinification. Après la formation de l'État féodal dobrogève au XIVème siècle, la viticulture a commencé à se développer et à prospérer au XVième siècle sous l'impulsion du voïvode Ștefan cel Mare (Etienne le Grand), qui a favorisé l'importation de grains de haute qualité et l'amélioration de la qualité du vin - qui constituait l'une des principales exportations de la Nistrovie tout au long de la période médiévale, en particulier vers le Thorval et la Sarkhovie. Après le traité d'Albarea en 1812, lorsque la région est devenue une province de l' Empire sarkhovite, l'industrie du vin a repris son essor. Les principales variétés étaient les variétés traditionnelles : Rară Neagră, Plavai, Galbena, Zghiharda, Batuta Neagră, Fetească Albă, Fetească Neagră, Tămâioasa, Cabasia et de nombreuses autres variétés magyares, helléniques et ölanaises. Pendant cette période, les viticulteurs obtiennent le soutien du gouvernement et, en 1837, le vignoble de Nistrovie atteint 14 000 hectares pour une production de viticole de 12 millions de litres. La seconde moitié du XIXème siècle voit une plantation intensive de variétés flaviennes nouvellement introduites, telles que le Pinot blanc, le Pinot noir, le Pinot gris, l'Aligote, le Cabernet Sauvignon, le Sauvignon blanc, le Gamay, le Muscat blanc. C'est à cette époque que des vins comme le Negru de Purcari et le Valdâhești, qui ont rendu la Nistrovie célèbre en tant que productrice de vins fins, ont commencé à être fabriqués. Après les dégâts causés par le phylloxéra à la fin du XIXe siècle, le vignoble commence à se redresser en 1906 avec du matériel de plantation greffé. En 1914, la Nistrovie possédait le plus grand vignoble de l'Empire sarkhovite.

Du fait du caractère intensif de sa production viticole, la Nistrovie a dû construire énormément de caves souterraines pour y stocker ses cépages. La cave de Cricova, avec près de 2 millions de bouteilles, constitue ainsi la plus grande collection de vins au monde et s'étend sur 250 kilomètres, dont seulement 120 sont actuellement en service. Depuis 2036, la Breasla Viticolă din Nistrova (Guilde viticole de Nistrovie), une association à but non lucratif créée en août 2007 par plusieurs des principaux établissements vinicoles privés comme Acorex Wine Holding, Vinaria Bostavan, Château Vartely, Dionysos-Mereni, Lion-Gri et Vinaria Purcari, s'est donnée pour mission de rehausser l'image de la Nistrovie en tant que pays producteur de vin en Dytolie et à l'internationale. Pour atteindre cet objectif, les membres travaillent ensemble pour promouvoir leurs vins sur le marché mondial grâce à des initiatives de marketing conjointes et pour éduquer les consommateurs du monde entier ainsi que la presse internationale sur la Nistrovie.
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Dumitru Zbârnea
Peintre postmoderne nistrove


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Dumitru Zbârnea (né le 29 avril 1975, à Mitocul Vechi dans le raïon de Camenca) est un artiste émérite et peintre valdacophone de Nistrovie. Il est l'un des disciples du célèbre peintre Mihai Grecu, auteur de nombreuses toiles, graphiques, mais aussi de sculptures et d'objets d'art divers - il était également le fondateur et un membre actif du "Le groupe des Dix" dans lequel a fait partie Dumitru Zbârnea. Ses œuvres originales lui permettent d'occuper une place centrale dans les beaux-arts ainsi que dans l'avant-garde artistique nistrove. Cette position de leader lui a permis d'être le président de plusieurs jurys dans différents concours et salons artistiques organisés à Tighinău. Les œuvres de Zbârnea, produites sur trois décennies, enregistrent une évolution qui marque plusieurs étapes de son évolution. Elles portent un message individuel, de caractère philosophique profond qui correspond à des aspirations artistiques liées aux changements qui se produisent dans l'environnement culturel nistrove. A ce titre, Dumitru Zbârnea est considéré comme l'un des peintres nistroves les plus talentueux avec des œuvres aux messages pleins de drames alarmants, généralement cryptés et cachés dans des métaphores, qu'il s'agisse de paysages, de maisons célèbres de Mudri ou de peintures toiles postmodernes.

De 1990 à 1994, Dumitru Zbârnea se forme au Collège républicain des beaux-arts Alexandru Plămădeală de Tighinău. Après 1996, il travaille et étudie la peinture dans l'atelier du maître Mihai Grecu. De 1996 à 2006, il est professeur à l'Ecole des Beaux-Arts pour les enfants de la ville de Camenca. En 1999, il fait ses débuts avec les peintures "Mère" et "La maison des parents" (technique mixte, peintures blanc sur blanc), et de 1997 à aujourd'hui il participe à toutes les expositions organisées par les Artistes Plasticiens de la République de Nistrovie. Ses travaux apparus entre 1996 et 2006 sont empreints de l'influence de M. Grecu. La peinture de ces années atteste de l'existence de plusieurs tangentes liées à l'utilisation progressive des colorants, à l'obtention d'effets clairs-foncés, de texture et de volume. Ses toiles publiées entre 2005 et 2015 révèlent une nouvelle étape dans la création de l'artiste, une autre manière de faire du maître.
Plus tard, en 2009, il devient membre de l'Union des artistes de Nistrovie. En 2010, il a participé au développement des armoiries de l'État de la République de Nistrovie et est l'auteur et le promoteur de "l'Etoile à 8 rayons". En 2012, il devient directeur du Centre d'exposition Constantin Brâncuși de l'Union des artistes de la République de Nistrovie. Depuis 2005, il travaille dans le domaine de la création et est pigiste de profession. En 2021, il reçoit le titre honorifique de "Maître des Arts".

Il tient sa première exposition personnelle à Tighinău en 2006. En 2008, il est reçu à Sarkhgorod. Son exposition la plus célèbre sera "les métamorphoses de la lumière", qu'il tiendra pour la première fois en Flavie en 2030, qui représente une nouvelle étape dans la création de l'artiste, introduisant des abstractions modernes issues d'une technique et une stylistique complètement nouvelles, préservant la palette chromatique brillante et caractéristique des dernières décennies du peintre. Ses peintures ont été décrites comme apportant "une fraîcheur inattendue, une pure explosion de lumière, de formes et de compositions différentes". Par cette exposition, l'artiste a souhaité apporter quelque chose de nouveau dans les beaux-arts nistroves - comme chaque exposition individuelle qui représente pour lui un tournant, un moment de remise en question, une nouvelle perspective qui ouvre un nouveau cadre, une approche de nouvelles techniques et visions.

La critique la plus représentative de son oeuvre nous vient certainement de Tudor Stăvilă , docteur ès arts : "(...) Restant lyrique et poétique au début de sa création, D. Zbârnea évolue, réalisant des images d'un profond caractère dramatique, propres à son époque et, en même temps, il reste en permanence l'auteur de messages spirituels, camouflés dans le contexte des images 'intuitionnées' au sein des vêtements, de la parabole et de la métaphore. Les œuvres de Dumitru Zbârnea représentent sans aucun doute une véritable page d'art contemporain, valable aussi bien en Nistrovie qu'à l'étranger."


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Photographie de l'exposition "les métamorphoses de la lumière" à Tighinău en 2039
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Salata de bœuf
Cuisine nistrove et valdaque


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La salata de bœuf (salade de bœuf) est une spécialité culinaire très populaire en Dytolie orientale. Très similaire à la salade Olivier, elle est également appelée "salata sarhovită" (salade sarkhovite) en République de Nistrovie. Dans ce pays, mais aussi en Valdaquie, elle est souvent servie comme entrée lors d'occasions festives comme Crăciun (Noël) ou Paști (Pâques). Dans sa composition, la salade de bœuf comprend des carottes, des petits pois, des haricots verts, des pommes de terre, du bœuf avec des concombres bouillis coupés en dés ou en cubes qui sont liés à une mayonnaise servant de sauce. Avant d'être servie, la salade est généralement décorée avec des olives noires, de l'aneth et des cornichons (murături).

On estime que la première salata de bœuf a été préparée pour la première fois en 1860 par le chef flavien Lucien Olivier sous le nom gallique de "salade de gibier" au restaurant Ermitaj (Эрмитаж), l'un des plus célèbres de Sarkhgorod. La recette originale est néanmoins restée secrète pour finalement être perdue en 1905 lorsque l'Ermitaj a fermé ses portes. On sait seulement que la recette du chef Lucien Olivier comprenait des mets coûteux pour l'époque, tels que du gibier, du rhum et des pois. Après 1905 de nombreux cuisiniers dans toute la Dytolie de l'Est ont inventé des plats similaires, en remplaçant les ingrédients originaux par des ingrédients plus "bon marchés", comme du poulet ou du bœuf - qui lui a donné son nom définitif demeuré en gallique. Ainsi, la salade de bœuf est devenue un plat très courant dans différents pays comme la Sarkhovie, la Nistrovie ou la Valdaquie, changeant sa recette en fonction des aliments utilisés dans la cuisine régionale.

La composition classique de la salata de bœuf nistrovo-valdaque actuelle, dont le nom est de plus en plus valdaquisé en "salata bœuf" voire "salata băf", se compose de pois, de carottes, de pommes de terre et de viande ou d'abats (par exemple un cœur de bœuf) bouillis puis coupés en cubes, auxquels sont ajoutés des cornichons marinés coupés en cubes. Cette composition est ensuite incorporée dans la mayonnaise et mélangée. Malgré sa ressemblance avec la macédoine de légumes, ce plat demeure très différent tant dans sa composition (il n'y a pas de viande dans la macédoine de légumes), dans sa consommation (la salata de bœuf est toujours servie froide) et dans ses origines (la macédoine est italique).
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Catedrala Nașterea Domnului
Cathédrale métropolitaine de Tighinău


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La cathédrale de la Nativité du Seigneur (Catedrala Nașterea Domnului, aussi appelée Cathédrale métropolitaine de Tighinău) est une cathédrale orthodoxe située à Tighinău, près du marché de la Grande Assemblée nationale et appartenant à l'Église orthodoxe de Nistrovie. L'édifice est classé comme monument d'importance nationale, introduit au Registre des monuments historiques et culturels de la municipalité de Tighinău à l'initiative de l'Académie des sciences en 2000. La première station de radio de Tighinău, Radio Nistru, a d'ailleurs été officiellement inaugurée en transmettant la liturgie depuis la cathédrale métropolitaine le 8 octobre 1939.

L'idée de construire cette cathédrale revient au métropolite Gavriil Bănulescu-Bodoni (1812-1821), qui avait indiqué dans le premier plan d'urbanisme de Tighinău, en 1817, la localisation du futur édifice. Celui-ci sera bâti par son successeur, l'archevêque Dumitru Sulima (1821-1844) entre 1832 et 1836. Il est fait de pierre et de brique, et comporte trois autels : un central - la Naissance du Seigneur et deux latéraux (initialement courbés) : Saint-Daniel de Piazol, vers le Sud et Saint-Nicolas Mirlikysky vers le Nord. Aujourd'hui, ces deux autels sont dédiés au prince Ștefan cel Mare (Etienne le Grand - héros en Nistrovie et en Dobrogévie) et à l'Assomption de la Vierge Marie, une fête que la ville de Tighinău célèbre officiellement le 14 octobre. L'architecte de la cathédrale n'est autre que le célèbre Abraham Melnikov, artiste hotsalien réputé pour ses constructions à travers la Nistrovie et la Sarkhovie.

L'ensemble de la cathédrale se compose de l'église en elle-même, d'un clocher à quatre niveaux et de plusieurs portes saintes. Les œuvres édifiées dans la ville de Tighinău à l'époque mettent en évidence une ambition de créer un important centre urbain, et la cathédrale de la Nativité du Seigneur a joué un rôle particulier dans sa composition architecturale et spatiale. En effet, dans le plan de la ville de 1817, l'emplacement de la cathédrale était déjà indiqué sur une base cruciforme.

L'architecture de la cathédrale est de style néoclassique tardif, également appelé "style empirique", avec l'utilisation de colonnes d'inspirations grecques anciennes. L'édifice a été construit dans un style éclectique, une combinaison du plan constantin grec inscrit avec les principes centraux de type Renaissance. Il a une composition symétrique, son plan représentant un carré avec un côté de 27 mètres. En attachant au corps cubique quatre portiques de six colonnes doriques, obtient un plan dit cruciforme, avec des façades conçues à l'identique. Le dôme, surmonté d'un tambour cylindrique, est soutenu par quatre piliers carrés en section, qui supportent le poids à travers quatre arcs doubles et quatre pendentifs. Le couvercle du dôme parabolique, avec ses nervures rayonnantes, est en tôle de fer. Un grand tambour de 13 mètres de large et 12 fenêtres permettent d'inonder l'intérieur du bâtiment de lumière. Enfin, les surfaces intérieures des murs et des voûtes ont été peintes avec des représentations bibliques et évangéliques. Les parties plâtrées révèlent l'impression de plaques de marbre.

Quant au clocher, il a été construit en même temps que la cathédrale, située à 40 mètres de celui-ci, et en symétrie parfaite avec elle. Il compte quatre niveaux, trois prismatiques avec le côté en rétraction successive, et le quatrième en forme de tonnelle circulaire en plan, pour la cloche, recouverte d'un dôme. Au premier niveau, une chapelle, dont l'entrée se faisait par un porche à deux colonnes, a été construite dans le côté sud. Des portiques, identiques, ornent chaque façade du beffroi, produisant une répétition, à échelle réduite de la composition de la cathédrale, s'harmonisant avec celle-ci et la forme de ses coupoles. Afin de loger la grande cloche, il a été décidé de construire un clocher spécial, son auteur étant l'architecte Luca Zauşkevici, dans lequel la fonction de clocher serait combinée avec la fonction de porte d'entrée. Le clocher a la forme de l'Arc de Triomphe, situé à l'entrée de la place de la cathédrale et faisant face à la Grande Assemblée nationale.
La particularité de l'arc de Tighinău réside dans la réalisation de son croisement à quatre voies, qui a permis d'obtenir quatre façades identiques, avec quatre piliers symétriques.

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Grădina Publică "Ștefan cel Mare"
Parc public "Ștefan cel Mare" - Tighinău


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Le parc public Ștefan cel Mare (Grădina Publică "Ștefan cel Mare" ou Parcul "Ștefan cel Mare") est le parc principal du centre-ville de Tighinău, la capitale de la Nistrovie. Anciennement connu sous le nom de "Parc Nikolaï Gogol" (du nom du célèbre écrivain sarkhovite), c'est le plus ancien parc de Nistrovie et s'étend sur environ 7 hectares. Il a gagné progressivement le surnom de "Parc aux amants" à Tighinău en raison de sa popularité en tant que lieu de rencontre pour les couples. Le parc contient 50 espèces d'arbres, dont certains centenaires, comme des mûriers et des acacias âgés de 130 à 180 ans.

Le parc a été aménagé en 1818 par des ingénieurs militaires sarkhovites sous le règne du tsar Alexandre Ier. Sous la direction de l'architecte Bogdan Eitner, les chemins actuels ont été tracés tandis que des des centaines d'acacias, de tilleuls et de parterres de fleurs ont été plantés. Le parc était initialement fermé par une clôture en osier pour empêcher les vaches, les chèvres et autres animaux d' y entrer. En 1863, à la suggestion d'Alessandro Bernardazzi, le parc a été encerclé d'une clôture en fonte plus robuste, fabriquée à Armavropol (Sarkhovie), composée de 460 chaînes et pesant 5 400 kilogrammes. Une statue de Gogol, qui se promenait souvent dans le parc au début des années 1820, a été conçue par le sculpteur sarkhovite Alexandre Opekouchine et érigée en 1885, faisant de Tighinău la deuxième ville après Sarkhgorod à avoir un monument dédié à Gogol. Initialement financé par les habitants de Tighinău au prix de 1 000 roubles d'or, il s'agit du plus ancien monument de la ville. Cela a été suivi par la construction de la statue de Ștefan cel Mare (héros national dobrogève et nistrove) à l'entrée du parc en 1928. Ce dernier monument a été conçu par le sculpteur Alexandru Plămădeală et, entre 1991 à 2001, a été le point de rencontre et de violents affrontements entre les nationalistes dobrogèves et les partisans pro-sarkhovites au moment de l'indépendance de la Nistrovie.

A partir de 2005, des manèges, des balançoires ainsi que différents stands et pavillons pour vendre du kvas et du vin ont été construits dans le parc. La tour en bois du premier atelier photo a été érigée sur une petite colline. De plus, le premier théâtre a été construit à la place de l'actuel cinéma Patria. Plus tard, un gymnase et une serre ont également été ajoutés. Le parc compte actuellement quatre fontaines : la principale est située au centre, où tous les sentiers et les ruelles se rencontrent, et la fontaine la plus récente a été construite à l'occasion du 165ème anniversaire du parc. En 1958, l'avenue des "classiques de la littérature nistrove" a été ouverte, bordée de statues et de bustes d'auteurs valdaques et nistroves ainsi que de personnalités sociales. Le buste en bronze repose sur des bases de granit rouge poli et l'entrée de l'avenue est gardée par des lions de marbre par un sculpteur inconnu. L'avenue comprend des personnages célèbres tels que Alexandru Hâjdeu, Gheorghe Coșbuc, Mihai Eminescu, Nicolae Milescu, Tudor Arghezi, Vasile Alecsandri, Bogdan Petriceicu Hasdeu, Constantin Stamati, Alecu Russo, Lucian Blaga, Gheorghe Asachi, Constantin Stere, Alexei Mateevici, Constantin Negruzzi, Mircea Eliade, Ion Creangă, Alecu Donici et Dimitrie Cantemir.

Enfin, en 2029, une connexion Wi-Fi gratuite a été installée dans le parc.

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Arcul de Triumf din Tighinău
Arc de Triomphe de Tighinău


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L'Arc de Triomphe de Tighinău (anciennement appelé les "Portes Saintes" et, par les Sarkhovites, l'"Arche de la Victoire") est un monument architectural construit dans les années 1840-1841 pour commémorer la victoire des armées tsaristes sur les Solimanides dans la guerre hotsalino-turc de 1828-1829. À l'intérieur de l'arche se trouve une cloche géante d'un poids de 6,4 tonnes, qui a été coulée dans le métal des canons solimanides capturés pendant la guerre.

L'arche est bâtie selon un plan carré et possède deux niveaux. La hauteur du monument est de 13 mètres et les chapiteaux des quatre piliers de la construction ont été sculptés dans un style corinthien. Le niveau supérieur est décoré dans un style classique. Sur le devant a été montée une grande horloge mécanique, éclairée la nuit, qui n'annonce pas l'heure exacte avec un son. Les ornements et les chapiteaux sont faits de céramique. La première horloge qui orne son fronton a été édifiée en 1842 à Armavropol, en Hotsaline sarkhovite. Toutefois, sept ans plus tard, un fort vent a déchiré le cadran, et le mécanisme, qui n'a plus fonctionné jusqu'en 1881, a dû être totalement remplacé. C'est en 1881 qu'un nouveau mécanisme, en remplacement de la première horloge de 1842, a été acheté au Gänsernberg pour être posé l'année suivante en 1882. L'actuelle horloge a fonctionné quasiment sans réparations jusqu'au début de la guerre d'indépendance nistrove, lorsqu'elle a été touchée par des tirs d'artillerie en 1999.

En 2001, sur les murs de l'Arc ont été installées des plaques commémorant les citoyens nistroves qui ont combattu les Sarkhovites lors de la guerre d'indépendance nistrove qui s'est déroulée de 1998 à 2000. Ces plaques ont finalement été retirées en 2021, lorsque les hotsaliens (slaves de Nistrovie descendant de colons sarkhovites) ont accédé au pouvoir. L'arc de triomphe de Tighinău est placé sur l'axe symétrique de l'ensemble architectural du centre-ville de la capitale qui comprend la Cathédrale de la Nativité du Seigneur et sa clopotnița (grande cloche, située sur une tour à l'extérieur du bâtiment) ; la grande place de l'Assemblée nationale ainsi que le siège du gouvernement de la République de Nistrovie. L'architecte ayant construit le monument est le Naruscove Vladimir Zaușkevici (Vladimir Zavskievitch), qui l'a édifié sous l'impulsion du gouverneur de la Nistrovie de l'époque, Pavel Fiodorov.
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Bragă
Boisson sucrée nistrove et valdaque


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Le Bragă (littéralement "alcool" dans les langues slaves et turques), ou boza est une boisson rafraîchissante, au goût décrit comme aigre-doux, obtenue en faisant bouillir du millet moulu. Cette boisson a été, à l'origine, inventé les tribus turciques nomades d'Asie centrale, autour du Xème siècle, qui est ensuite venue en actuelle Ölan avant de se répandre en Dytolie-orientale au gré des invasions solimanides.

La couleur de cette boisson est trouble, mucilagineuse, avec des substances colloïdales en suspension. Cela vient de la teneur élevée en substances nourrissantes, avec de très petites quantités d'alcool et de produits de fermentation acide. S'il est correctement préparé, en bon état et stocké correctement, le boza peut être considérée comme une boisson thérapeutique aux vertus médicinales. La préparation de la boisson débute par une fermentation faiblement alcoolisée qui, en peu de temps, est remplacée par une fermentation acide de type lactate, acétique ou butyrique. Cette composition fait que le bragă constitue un environnement propice au développement de différents micro-organismes. La plupart de ces micro-organismes sont de type Escherichia coli et Sacharomyces, qui ont un arôme particulièrement prononcé. On peut également y trouver des cocci, des bacilles, et des moisissures de type Mucor. Parfois, de la sardine et de l'acide salicylique sont ajoutés à la préparation, pour l'adoucir et mieux assurer sa conservation.

En Nistrovie, cette boisson est préparée à partir d'un mélange de 2 kilogrammes de son de blé mélangés à 1 kilogramme de millet, qui sont remués jusqu'à obtention d'une pâte qui est ensuite mise au four. Une fois cuite, la pâte est retirée et réservée dans un fût en bois. Il faut ensuite la pétrir, ajouter de l'eau, de la levure et la laisser reposer de 4 à 5 jours. Une fois retirée du fût, elle est filtrée (pour ne pas avoir de fissures) et mise dans une tasse en argile ou en verre, dans laquelle le sucre est ajouté. Une autre recette, plus populaire en Valdaquie, indique de mélanger 1 kilogramme de céréales (souvent du blé, de l'orge et du seigle) en quantités égales, avec 2 kilogrammes de maïs. Ces céréales sont ensuite mises dans un bol avec un peu d'eau. Le bol est recouvert d'une serviette et maintenu dans un endroit chaud pour accélérer la germination. L'eau est bien drainée et les graines sont séchées sur des plateaux en plastique ou émaillés. Après séchage, la préparation est broyée au hachoir à viande ou au moulin à café afin d'obtenir du malt. Celui-ci est mélangé énergiquement avec le maïs et mis dans une casserole d'eau bouillante, avant d'être remué continuellement dans le but d'obtenir une bonne uniformité. À partir de cette pâte sont fabriqués des gâteaux d'un diamètre de 10 à 15 cm qui sont placés sur une plaque de cuisson, à feu doux, jusqu'à ce qu'ils soient dorés, puis retirés et mis à refroidir. On les casse ensuite en petits morceaux et on les place dans un bol (de préférence en bois, avec un godet de vidange) d'une capacité de 10 à 12 litres. Enfin, 6 tasses d'eau bouillantes sont versées sur le gâteau. Après 2 à 3 jours de fermentation, la boisson est prête.
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Statuia Lupoaicei din Tighinău
Louve capitoline de Tighinău


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La Statuia Lupoaicei (ou Lupa Capitolina - Louve capitoline) de Tighinău, a été donnée par la municipalité de Cattavenne suite à la courte union de la Nistrovie avec la Valdaquie, en 1941. Elle a été offerte pour commémorer l'origine romane de la population indigène de Dobrogévie (Nistrovie) ainsi que la base linguistique latine commune que possèdent les territoires italiques et les pays valdaques. Cette statue, qui est une parfaite copie de la Lupa Capitolina de Cattavenne, a été réalisée par le célèbre sculpteur romagnole Ettore Ferrari, qui est à l'origine de nombreux monuments de ce type en Valdaquie et Nistrovie. La statue a été installée devant le bâtiment dans lequel le Sfatul Țării ("Conseil du pays" - Parlement de Nistrovie de l'époque) a voté l'union avec la Valdaquie. En 1953, lorsque la Nistrovie est retournée dans le giron sarkhovite, le bâtiment est devenu le siège de la Facultăţii de Ştiinţe Agricole (Faculté des Sciences Agricoles).

La même année, les autorités sarkhovites ont décidé de retirer, puis de fondre, la Statuia Lupoaicei qui était perçue comme un symbole du "nationalisme et de l'impérialisme valdaque".

Après avoir obtenu son indépendance en 2001, la République de Nistrovie ainsi que la "Liga Culturală pentru Unitatea Valdâchilor" (Ligue culturelle pour l'unité des Valdaques) a conçu une réplique de la statue, qu'il a donnée au nouvel État, toujours pour rappeler son origine latine et valdaque. Pour marquer le coup, l'oeuvre a été installée devant le Musée d'histoire de la République de Nistrovie, à Tighinău. Avec l'arrivée au pouvoir des socialistes (alliés aux communistes) hotsaliens (slavophones), les symboles du peuple latin sont à nouveau marginalisés dans le cadre de la doctrine "nistroviste" qu'ils promeuvent - celle-ci visait à nier l'identité commune des Valdaques et des Nistroves et à mettre en avant le prétendu caractère slave du pays. Dans la nuit du 11 mars 2021, la Statuia Lupoaica a été démontée de son piédestal, au motif qu'elle devait être restaurée, et abandonnée au sous-sol du musée adjacent, malgré les protestations des valdacophones ainsi que les propositions de nombreux sculpteurs de restaurer l'oeuvre. Ces demandes sont restées lettre morte, et il a été prouvé que les travaux de restauration ont été avortés pour des raisons politiques.

En juillet 2039, avec l'arrivée au pouvoir d'une coalition de droite exclusivement dobrogève (valdacophone), une série de projets culturels gelés par l'ex-gouvernement socialo-communiste, qui comprenait l'installation d'un buste du célèbre écrivain Liviu Rebreanu sur l'Aleea Clasicilor (Allée des classiques), a été débutée. Ainsi, un nouveau don de la Ligue culturelle pour l'unité des Valdaques a permis la création d'une nouvelle copie de la statue originale de 1941, qui a été réinstallée sur son socle le 1er décembre 2039.
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Alexei
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Re: Culture - Într-o zi în Nistrova

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Orheiul Vechi
Le vieux Orhei - Coeur de la Nistrovie


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L'Orheiul Vechi ("Vieux Orhei", ou "complexe d'Orhei") est situé dans la vallée de Răutului, un affluent à l'Ouest du fleuve Nistru, sur le territoire de la commune de Trebujeni qui fait partie du raion d'Orhei en République de Nistrovie. Réserve historique et culturelle naturelle, Orhei bénéficie d'un statut spécial et constitue le plus important site culturel de Nistrovie. Le complexe comprend plusieurs dizaines d'hectares de la ville médiévale d'Orhei (XIIIème-XVIème siècles), appelée plus tard Orheiul Vechi. Deux grands promontoires se situent dans la zone : les grottes d'Orhei et de Butuceni, en plus trois petits promontoires adjacents : Potarca, Selitra et Scoc. Ceux-ci sont situé sur un territoire protégé où se trouvent des ruines de fortifications, des maisons, des bains, des lieux de culte (y compris les monastères) datés de la période tataro-syire (XIIIème et XIVème siècles) et dobrogève (XVème et XVIème siècles). Le complexe d'Orheiul Vechi compte ainsi de nombreux éléments à la fois naturels et culturels : paysages préservés, biodiversité exceptionnelle, ruines archéologiques en parfait état - d'une grande variété architecturale - qui nous permettent de mieux comprendre l'habitat rural traditionnel nistrove de l'époque et témoignent de son originalité ethnographique.

La réserve culturelle et naturelle Orheiul Vechi présente un relief complexe, qui combine des structures géologiques sarmates datant de 13 millions d'années avec un caractère rocheux prononcé ainsi que des paysages quaternaires d'argile âgés de 1,8 million à 10 000 ans - ceux-ci sont recouverts de tchernozioms formés au cours des 8 000 dernières années. L'élément géo-morphologique essentiel du complexe est la vallée de la rivière Răut, composée du lit du fleuve mineur ; du lit du fleuve principal ; de terrasses et de pentes. La vallée de Răutului (littéralement "du fleuve Răut") est en forme de gorge et de quais naturels, relativement étroits, avec une largeur comprise entre 1 et 2 kilomètres. Les berges du Răut sont concaves ou convexes, souvent raides, et parfois avec une pente pouvant aller jusqu'à 90º. Le relief contemporain de la réserve s'est formé et a évolué à la suite de plusieurs processus de morphogenèse. Les processus fluviaux ont déterminé l'apparence des vallées et celle de leurs éléments constitutifs. La vallée de la rivière Răut est principalement divisée en calcaires de sarmates moyens. La profondeur maximale de la vallée quaternaire atteint 120 à 130 mètres.

Le caractère pittoresque de la vallée est accentué par trois méandres : Mihăilașa, Orhei et Butuceni qui sont caractérisée par une "beauté rare". La hauteur des pentes raides est en moyenne de 100-130 mètres tandis que leur altitude maximale est de 170 à 180 mètres au-dessus du niveau de la mer. Du point de vue des conditions météorologiques, la zone représente un faible risque de phénomènes climatiques. Elle est située sur l'isotherme +21°C en juillet et entre des isothermes compris entre −4°C et −3°C pendant le mois de janvier. La température maximale relevée était de 41,5°C et a été enregistrée le 21 juillet 2007 ; la température la plus basse jamais enregistrée l'a été durant l'hiver 1942 où le mercure est tombé à −38,5°C. Les précipitations annuelles moyennes sont de 500 mm. La durée de la luminosité du soleil est de 2 000 à 2 050 heures par an (22,8 à 23,4%). De manière générale, la réserve culturelle-naturelle d'Orheiul Vechi, bénéficie d'un climat tempéré, les phénomènes météorologiques de risque étant exceptionnels.

La colonie médiévale d'Orheiul Vechi a connu plusieurs périodes de développements. La première se situe entre le XIIème et le XIVème siècle où les tataro-syirs y ont édifié une citadelle en bois selon les fouilles archéologiques. Pendant le XIVème siècle, la petite ville d'Orhei est conquise par la Horde Dorée, qui change son nom pour l'appeler sobrement "Nouvelle ville" (en arabe : Shehr-al Jedid, en tatar : Yanghi Shehr). C'est à cette période que la citadelle en bois a été remplacée par une forteresse de pierre, dont des traces subsistent encore aujourd'hui. Selon certaines sources, entre 1363 et 1365, Orheiul Vechi a été la résidence du Khan de la Horde Dorée. Entre le XIVème siècle et le XVIème siècle, les Tatars de la Horde Dorée sont expulsés du vieil Orhei par les Dobrogèves. Le processus de transformation de la ville orientale en ville valdaque débute. À l'époque de Ștefan cel Mare (Étienne le Grand), la forteresse de pierre est renforcée, dotée d'artillerie et transformée en fort militaire. Le XVIème et le XVIIème siècle sont surnommés la "période de la décadence" pour Orhei Vechi. Au milieu du XVIe siècle, les habitants de la ville abandonnent Orheiul Vechi et se déplacent de 15 km au nord-ouest, fondant Orheiul sur le site actuel de la ville. Cela est dû à la destruction de la forteresse de pierre de la communauté, probablement sur l'ordre d'Alexandru Lăpușneanu, qui à la demande des Turcs a détruit plusieurs forteresses. Vers 1600, le prince Jeremiah Movile a tenté de reconstruire la forteresse d'Orheiul Vechi, sans succès.
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